Rechercher dans le site
693 résultats trouvés avec une recherche vide
- Les Ovnis s'invitent à l'Assemblée NATIONALE le temps d'un colloque inédit LE 29 JUIN
EVENEMENT Le 29 juin prochain se tiendra pour la première fois un colloque dédié aux objets volants non-identifiés (Ovnis) entre les murs du Palais-Bourbon. Organisé par les députés Arnaud Saint-Martin (LFI) et Pierre Henriet (Horizons), il vise à faire le point sur l'état des connaissances sur le sujet, "au-delà des fantasmes". Alors que le Pentagone vient de déclassifier une série de documents sur les objets volants non-identifiés (Ovnis) afin que les Américains "se fassent leur propre avis", les deux parlementaires souhaitent prendre "le contrepied" de cette stratégie, explique Pierre Henriet à LCP. "Plutôt que donner l'illusion qu'il y a quelque chose de caché, il faut montrer qu'on peut travailller de manière rationnelle sur ces phénomènes et mettre en avant le travail des experts". Intitulée "La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Pan) au-delà des fantasmes", la rencontre a pour objectif de faire un état des lieux de la recherche scientifique sur l'ensemble de ces phénomènes, au-delà des seuls Ovnis. Elle questionnera aussi les moyens qui lui sont alloués. En France, c'est le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan), le service du Centre national d’études spatiales (Cnes) qui centralise les remontées de terrain et investigue les observations d'Ovnis. Ses enquêteurs font partie des invités du colloque, mais sont aussi attendus des représentants du ministère des Armées, l’expert en gestion de crise Sylvain Maisonneuve (auteur de "Ovnis, l’enquête déclassifiée", chez Albin Michel), plusieurs sociologues (Pierre Lagrange, Jérôme Lamy, Dominique Pinsolle), le média de passionnés Sentinel News et la commission Sigma2, de l’Association aéronautique et astronautique de France (3AF),représenté par Luc Dini, un cercle d’experts qui analyse les données techniques enregistrées pendant les observations. L’événement public sera filmé et se tiendra dans la salle Victor-Hugo de l'Assemblée nationale de 15 heures à 19h, le 29 juin. Le MUFON indépendant de toute appartenance politique et partisane y assistera. UNE PETITION à destination des sénateurs circule également pour demander une meilleur information sur les phénomènes non explicables. Voici son contenu : " Pour la divulgation des connaissances actuelles sur les ovnis, pan, et intelligences non humaines" Nous, citoyens et citoyennes, demandons que soit instaurée une véritable politique de transparence concernant les phénomènes aériens non identifiés et la possibilité d’intelligences non humaines. Depuis plusieurs décennies, de nombreux rapports officiels, notamment en France à travers le GEIPAN (CNES), mais aussi à l’étranger par des agences gouvernementales, reconnaissent l’existence de phénomènes aériens dont l’origine reste officiellement inexpliquée. Ces observations suscitent un intérêt scientifique, technologique et sociétal majeur. Nous considérons qu’il est de notre droit, en tant que citoyens, d’accéder à l’ensemble des informations aujourd’hui disponibles au sein des institutions publiques, scientifiques et militaires françaises, dans le respect de la sécurité nationale. Une transparence accrue renforcerait la confiance démocratique, stimulerait la recherche scientifique et contribuerait à une meilleure compréhension collective de ce sujet. Nous demandons donc à l’Assemblée nationale : 1. La déclassification et l’accessibilité publique des documents et données relatives aux phénomènes aériens non identifiés. 2. La mise en place d’une commission parlementaire permanente chargée de suivre, centraliser et publier régulièrement les informations sur ce sujet. 3. Le développement de programmes de recherche scientifique indépendants, ouverts à la collaboration internationale, afin d’étudier de manière transparente la possibilité d’intelligences non humaines. 4. La garantie que toute découverte ou information significative concernant ces phénomènes soit portée à la connaissance du public. La transparence est une exigence démocratique. Elle doit prévaloir face à un sujet qui interpelle non seulement notre pays, mais l’ensemble de l’humanité. Nous appelons donc solennellement l’Assemblée nationale à agir en faveur d’une communication claire, régulière et exhaustive sur les connaissances actuelles concernant les phénomènes aériens non identifiés et la question des intelligences non humaines. Tout le monde peut signer sur le lien : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/4026
- Trans-Caucase 1955 : trois Américains, un train, deux soucoupes
Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters Soyons clairs dès le départ : pour qui suit l'ufologie depuis des décennies, les bases de données récemment déclassifiées par le Département de la Défense américain ne livrent pas de révélation fracassante. Pas encore, en tout cas. Cela ne dispense pas de les éplucher consciencieusement, avec méthode et éthique, car certains cas historiques y dorment et méritent qu'on les remette en lumière. Le dossier que je vous présente aujourd'hui en est l'illustration parfaite. Neuf pages estampillées SECRET NOFORN. Rapport IR 193-55, daté du 14 octobre 1955, signé par l'attaché de l'US Air Force. Trois témoins de haut rang, dont un sénateur des États-Unis. Deux soucoupes volantes observées en plein cœur de l'URSS. Et un commentaire interne de l'USAF qui reconnaît noir sur blanc la « signification remarquable » de l'observation. Je vous laisse découvrir. Extrait du document LE DOCUMENT Le dossier porte la référence IR 193-55, daté du 14 octobre 1955, classifié SECRET NOFORN (interdiction de diffusion aux étrangers). Neuf pages, signées par le Lt. Col. Thomas S. Ryan, attaché de l'US Air Force à Prague. Le rapport documente l'observation, le 4 octobre 1955 à 19h10, de deux engins en forme de disque par trois témoins américains voyageant en train à travers le Trans-Caucase soviétique, entre les gares d'Atjaty et d'Adzhijabul. Les trois témoins : Le sénateur Richard B. Russell (Démocrate, Géorgie), tout juste devenu président de la commission des Forces armées du Sénat américain, l'un des hommes les plus puissants de Washington à l'époque Le Lt. Col. E.U. Hathaway, son aide militaire, officier de l'US Army Ruben Efron, consultant de la commission et interprète russophone Trois témoins formés à l'observation, dont la crédibilité institutionnelle est inattaquable. Le rapport remontera très vite au plus haut niveau : dès le 15 octobre, l'observation figurera dans le Current Intelligence Bulletin de la CIA. Le 27 octobre, Herbert Scoville Jr., directeur adjoint du renseignement scientifique de la CIA, interrogera Russell en personne. Le 4 novembre, un mémo du FBI documentera également l'affaire. En l'espace d'un mois : USAF, CIA et FBI sur le coup. Pour une simple confusion d'avions ? L'OBSERVATION Le 4 octobre 1955, à 19h10, le train américain quitte la gare d'Atjaty depuis dix minutes, en direction d'Adzhijabul, dans la région du Trans-Caucase soviétique. Le sénateur Russell, assis côté gauche du wagon, aperçoit le premier le phénomène. Il se précipite à la fenêtre, appelle Hathaway et Efron. Hathaway arrive à temps pour voir le premier disque. Efron n'en aperçoit qu'un bref instant, le wagon étant encombré. Le premier disque monte presque verticalement, à vitesse relativement lente, sa surface extérieure tournant lentement vers la droite (dans le sens horaire). Il atteint une altitude d'environ 6000 pieds, puis sa vitesse augmente brutalement et il file vers le nord. Le deuxième disque, observé par les trois témoins cette fois, effectue exactement la même manœuvre, environ une minute plus tard. Caractéristiques rapportées par les trois témoins : Forme circulaire, ressemblant à un disque en vol Surface extérieure tournant lentement dans le sens horaire Deux lumières stationnaires en partie haute, situées entre le milieu et les extrémités du disque (un croquis fait à la main par Efron est inclus dans le rapport) Étincelles ou flamme sortant de la partie basse au moment du décollage Aucune protubérance, ni « bâtons », ni renflement visible Pas de couleur particulière notable (le crépuscule tombait) La zone de décollage est située à 1 ou 2 miles au sud de la voie ferrée. Les témoins observent à cet endroit deux projecteurs militaires soviétiques pointés presque à la verticale, dont les faisceaux suivent la trajectoire de montée des disques. La réaction soviétique : Immédiatement après l'observation, les conducteurs soviétiques du train deviennent agités, baissent les rideaux des fenêtres et refusent aux passagers américains la permission de regarder dehors. Ce comportement est noté comme un élément majeur par les témoins : il indique que les Soviétiques savaient parfaitement ce qui venait d'être observé. LE DÉBRIEFING DE PRAGUE Une fois sortis d'URSS, les trois témoins arrivent à Prague le 12 octobre 1955 à 21h45, à la gare Wilson, où ils sont accueillis par le chef de mission Harold Vedler et par l'attaché de l'air Lt. Col. Thomas S. Ryan. Dès le soir même, à la résidence US, Hathaway prend Ryan à part et lui dit vouloir rapporter « quelque chose de la plus haute importance pour l'attaché de l'air », en ajoutant : « quelque chose que vous ne croirez peut-être pas, mais que vos gens (USAF) nous ont dit n'existe pas. » Ryan suggère de ne rien discuter à la résidence pour des raisons de sécurité, et fixe un rendez-vous pour le lendemain matin. Le 13 octobre à 9h00, débriefing formel dans le bureau de l'attaché de l'Army, le Col. Thomas Dooley. Présents : Hathaway, Efron, Dooley et Ryan. Russell est absent, retenu par le chef de mission et indisponible pour assister. Le débriefing dure environ une heure, jusqu'à 10h00, le groupe devant partir. Hathaway et Efron répondent aux questions et fournissent des croquis. Hathaway ouvre le débriefing par cette phrase : « Je doute que vous alliez croire ça, mais nous l'avons tous vu. Le sénateur Russell a été le premier à voir cette soucoupe volante, et il nous a appelés à la fenêtre, et nous avons tous deux vu la seconde. On nous a dit pendant des années que ça n'existait pas. Mais nous tous l'avons vu, y compris le sénateur Russell. » Le rapport précise que Russell a vu le premier disque monter et passer au-dessus du train sur une trajectoire vers le nord, en décollant du côté sud de la voie ferrée. Hathaway tient des notes détaillées qu'il consulte pendant le débriefing. Efron complète et apporte son soutien. LES AUTRES OBSERVATIONS DU MÊME DOSSIER Le rapport IR 193-55 ne se limite pas à l'observation des disques. Il documente également d'autres éléments rapportés par les témoins durant leur voyage : À Baku (partie B du rapport) : observation d'un long train de wagons plats transportant des engins de débarquement de la taille d'une plateforme, avec emplacement arrière pour moteur hors-bord, dessus bâché. Présence d'hommes en uniforme inconnu. À l'aérodrome de Dniepropetrovsk (partie C) : Hathaway compte 42 chasseurs à réaction trapus parqués au sol, ne correspondant ni aux Fagots ni aux Frescos connus, plus un bombardier multi-réacteurs avec des caractéristiques techniques précises (canopée avancée, train tricycle, ailes en flèche médianes, etc.). Aérodrome en herbe. Près de Moscou (partie D) : à 42 km de Moscou sur l'autoroute Moscou-Minsk, à 200-250 yards du côté droit de la route, observation d'un site radar soviétique avec deux radars, identifiés provisoirement comme un Woodgage ou Gage et un Freya square type pole. Croquis inclus. De Tiflis à Sotchi (partie E) : observation d'un gros hélicoptère ressemblant à une banane avec deux gros rotors principaux à chaque extrémité, doté de nombreuses fenêtres, différent du modèle connu aux États-Unis. Rencontre dans le train avec un Russe nommé Egorov, environ 55 ans, ancien pilote de l'un des vols transpolaires Russie-État de Washington de 1935 ou 1936, Héros de l'Union soviétique, présenté comme retraité mais voyageant suspicieusement dans la région du Trans-Caucase avec un jeune ingénieur. Egorov déclare avoir abattu 17 avions allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Près de Sotchi (partie F) : observation d'un char T-34 sur un wagon plat, avec un frein de bouche très différent de ceux observés en Corée. À la frontière tchécoslovaque (COP) : description détaillée du système de changement d'écartement des rails entre la voie russe et la voie tchèque (le wagon-lit étant soulevé par des vérins et reposé sur de nouveaux bogies à l'écartement standard). Sur le trajet de COP à Prague : observation d'une usine produisant de grands wagons en aluminium, de très vastes gares de triage avec tours de garde, et de chantiers d'électrification de la ligne en cours avec rails préfabriqués. LA CLÔTURE DU RAPPORT Le commentaire final de l'USAIRA (United States Air Attaché Office) note : « En raison du temps limité disponible pour le débriefing et des limitations physiques de notre bureau à Prague, rien de plus ne peut être rapporté de ces excellentes sources. » Et plus haut, dans la section sur les disques, le même bureau écrit : « La signification de ce rapport concernant le projet USAF "Unidentified Flying Objects" est remarquable et donne du crédit à de nombreux rapports de soucoupes. » Le rapport est signé T.S. Ryan, Lt. Col. USAF, daté du 14 octobre 1955. Il est déclassifié sous l'autorité NND 857013, par BF (NARA), le 12 novembre 199? (date partiellement lisible sur le tampon). Conclusion : On dirait un scénario de film d'espionnage. Sauf que c'est un document officiel, signé par un Lt. Col. de l'US Air Force, classifié SECRET NOFORN, conservé pendant trente-cinq ans dans les archives du Pentagone avant d'être déclassifié. Et que les trois témoins, un sénateur, un colonel et un consultant du Sénat, ne sont pas des personnages de fiction. Janny Charrueau
- donald trump ordonne la declassification DES DOSSIERS UFO
Sur la base de l'énorme intérêt manifesté, j'ordonne au Secrétaire à la guerre et à d'autres départements et organismes concernés d'entamer le processus d'identification et de publication des dossiers gouvernementaux liés à la vie extraterrestre et extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés (PAU) et aux objets volants non identifiés (OVNI) et à toutes les autres informations liées à ces questions très complexes, mais extrêmement intéressantes et importantes. Donald J. Trump . President of United States En réponse à la directive du président Donald J. Trump concernant la transparence sur les informations gouvernementales américaines concernant les phénomènes anormaux non identifiés (UAP), le Département de la Guerre (DOW), avec le soutien du Bureau du Directeur du Renseignement National (ODNI), supervise les efforts gouvernementaux à l’échelle du gouvernement pour trouver, examiner, identifier, déclassifier et rendre publiquement les documents non élucidés liés aux PAN et les documents historiques en possession du gouvernement fédéral. Il s’agit d’une entreprise historique sans précédent qui nécessite la coordination entre des dizaines d’agences et l’examen de dizaines de millions de documents, dont beaucoup n’existent que sur papier, s’étalant sur plusieurs décennies. Compte tenu de l’ampleur de cette tâche, le Département de la Guerre publiera de nouveaux documents de manière progressive au fur et à mesure qu’ils seront découverts et déclassifiés, avec des tranches publiées toutes les quelques semaines. Les documents archivés ici sont des cas non résolus, ce qui signifie que le gouvernement n'est pas en mesure de déterminer définitivement la nature des phénomènes observés. Cela peut se produire pour diverses raisons, y compris l'absence de données suffisantes, et le ministère de la Guerre se félicite de l'application de l'analyse, de l'information et de l'expertise du secteur privé. DOW continuera de produire des rapports distincts sur les cas de PAU résolus, comme le prescrit la loi. Sous cette administration, nous allons poursuivre la vérité et partager nos conclusions avec le peuple américain. « Le ministère de la Guerre est en phase avec le président Trump pour apporter une transparence sans précédent concernant la compréhension de notre gouvernement des phénomènes anorameux non identifiés. Ces dossiers, cachés derrière les classifications, ont longtemps alimenté la spéculation justifiée – et il est temps que le peuple américain le voie par lui-même. Cette publication de documents déclassifiés démontre l’engagement sincère de l’administration Trump envers une transparence sans précédent. » – Le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth 161 FICHIERS CONSULTABLES PAGE WEB https://www.war.gov/UFO/sourceid/1075291/emci/2cbe6da2-184b-f111-8ef2-000d3a14b640/emdi/18fa9d45-224b-f111-8ef2-000d3a14b640/ceid/14310347/
- Tim Burchett c'est un pas pour l'homme pas encore un bond pour l'humanité
Interview de Piers Morgan « Quand j'ai un petit blanc-bec avec un chignon d'homme, un bureaucrate non-élu, qui me dit à moi et à un tas de militaires que le président est sur la base du 'besoin de savoir', je pense que cela vous dit qu'on a un vrai problème au sein de notre gouvernement, et c'est mondial. » T.B Tim Burchett chez Piers Morgan : un tournant dans le discours UAP L'entretien de Tim Burchett sur Piers Morgan Uncensored, diffusé le 21 avril 2026, marque un changement de ton remarquable dans le débat public sur les phénomènes aériens non identifiés. Pour la première fois, un membre du Congrès américain, siégeant à la House Oversight Committee, parle ouvertement et calmement de menaces de mort, de scientifiques disparus, de base s sous-marines repérées au sonar, et d'une dissimulation systématique au Pentagone. Le tout dans un langage direct, sans grandiloquence, sans mise en scène mystique. Trois éléments me semblent historiquement neufs. D'abord, la confirmation par le président Trump lui-même, en discours public, qu'il a ordonné la préparation de la divulgation des UFO Files. Ce n'est plus une fuite ni un témoignage anonyme, c'est une parole présidentielle assumée. Ensuite, le lien explicite que Burchett établit entre le sujet UAP et la mort ou disparition de dix à onze scientifiques américains travaillant sur des dossiers sensibles d'espace et de défense. C'est une accusation lourde, formulée avec une métaphore mafieuse glaçante, et non démentie. Enfin, l'honnêteté méthodologique de Burchett. Il reconnaît qu'il n'a jamais rien vu personnellement. Il rapporte ce que des pilotes parmi les meilleurs au monde lui ont décrit, ce que des amiraux lui ont confié, ce que des briefings classifiés en SCIF lui ont montré. Cette retenue le rend plus crédible que beaucoup d'insiders auto-proclamés. Quelques réserves restent légitimes, et compréhensibles. Burchett ne nomme aucune de ses sources, ce que les contraintes de classification expliquent en partie. Le contenu reste donc, à ce stade, de l'ordre de l'indication forte plutôt que de la preuve matérielle. Le vrai test sera la qualité des documents annoncés. Burchett lui-même prédit qu'ils sortiront massivement caviardés. Reste un silence assourdissant : ni Burchett ni Morgan n'abordent la question des contacts directs et des expérienceurs. Le débat politique reste cantonné aux engins et aux pilotes. La dimension humaine du phénomène, celle que nous documentons au MUFON depuis des décennies, demeure invisible dans le discours mainstream. C'est un pas. Ce n'est pas encore le dévoilement. Janny Charrueau Vous trouverez, joint, la transcription de l'émission et le lien youtube
- Observations OVNI mars-avril 2026 : la France monte en puissance
Les données du Case Management System du MUFON viennent d'être analysées pour les mois de mars et avril 2026. Un constat s'impose à la lecture des chiffres : la France connaît une activité en hausse ce printemps. Un printemps chargé à l'échelle mondiale Sur les deux derniers mois, le MUFON a enregistré 707 cas dans le monde, dont 342 en mars et 365 en avril. Une hausse modeste en volume, mais une diversification géographique frappante : on passe de 27 à 36 pays signalant des observations. Le phénomène ne se concentre pas, il se disperse. Les États-Unis restent comme toujours en tête, avec plus de 76% des signalements. Cette domination reflète autant l'activité observationnelle réelle que la force du réseau MUFON sur le territoire américain. La France, signal fort du mois d'avril Et c'est là que les chiffres deviennent significatifs pour le territoire français. La France est passée de 4 cas en mars à 11 cas en avril, soit près du triple en un mois. Avec ce score, le pays se hisse à la 4e place mondiale, à égalité avec le Royaume-Uni, et devant l'Australie. C'est un mouvement qui ne peut pas être ignoré. Quand on sait que la majorité des témoins français hésitent encore à déclarer leurs observations, voir 11 cas remonter officiellement au MUFON en un seul mois suggère une activité réelle accrue sur le territoire. PS : Le MUFON France a également pour mission la distribution et le suivi des cas sur une très large zone géographique, ce qui fera l'objet d'un prochain article. D'autres pays apparaissent sur le radar Avril a vu émerger des signalements depuis des pays peu habituels dans les statistiques : Djibouti, Bermudes, Gibraltar, Macédoine, Aruba, Vietnam, Indonésie, Philippines, Costa Rica. L'Inde fait également une percée notable avec 4 cas. À l'inverse, certains pays présents en mars ont disparu en avril : Espagne, République tchèque, Russie, Chine. Des observations isolées qui n'ont pas eu de suite, du moins pas via le réseau MUFON. Ce que ces données révèlent Cette poussée française s'inscrit dans un contexte mondial où le phénomène se manifeste de façon de plus en plus diffuse. Vague locale ? Effet médiatique ? Activité réelle en hausse ? Les prochaines semaines apporteront des éléments de réponse. Si vous avez été témoin d'une observation, n'attendez pas. Chaque témoignage compte et alimente la compréhension du phénomène. Le formulaire de déclaration est disponible directement sur le site du MUFON France. Tous les témoignages restent confidentiels et sont traités par des enquêteurs formés. Les formes observées, ces deux derniers mois
- Écouter les témoins autrement : de l’enquête à l’expérience humaine
La lumière fracturée : en quête de vérité sur les enlèvements extraterrestres par Janny Charrueau Depuis plusieurs années, mon travail au sein de l’Experiencer Resource Team du MUFON m’a conduite à observer une évolution profonde des témoignages. Derrière les observations d’objets non identifiés, ce sont désormais des récits plus intimes qui émergent. Des expériences mêlant perceptions physiques, états modifiés de conscience et effets durables sur la vie des témoins. Ces récits ne peuvent plus être abordés uniquement sous l’angle de la collecte de données. Ils exigent une posture différente. Une écoute réelle, sans jugement, mais aussi une capacité à rester lucide face à ce qui nous est confié. Ce que les témoins expriment, avant toute chose, ce n’est pas une attente d’explication immédiate. C’est un besoin d’être entendus. Au fil des années, cette dimension humaine s’est imposée comme centrale dans mon approche. Elle ne remplace pas l’enquête, elle la complète. Elle en révèle aussi les limites. Le phénomène OVNI, dans sa complexité, ne se laisse pas réduire à une seule grille de lecture. Il oblige à croiser les regards, à accepter les zones d’ombre, et parfois à avancer sans réponse définitive. C’est dans cette continuité que j’ai souhaité prolonger ce travail à travers l’écriture. Non pour conclure, mais pour transmettre. Donner à voir ce que les témoignages disent, dans leur force, leur fragilité, et leur humanité. Parce qu’au-delà du phénomène, ce sont des parcours de vie qui se dessinent. Et qu’ils méritent d’être entendus. Écrire sur ces expériences, après les avoir écoutées pendant des années, n’allait pas de soi. Il y a toujours cette ligne fragile, presque invisible, entre le respect du témoin et le besoin de transmettre. Entre ce qui peut être dit, et ce qui doit rester dans le silence. La lumière fracturée est née de cet équilibre. Ce n’est pas un ouvrage qui cherche à convaincre. Encore moins à trancher. C’est un livre qui tente de restituer. De rester au plus près de ce qui est vécu, dans toute sa complexité, ses contradictions parfois, et ses zones d’inconfort. Au fil des témoignages, une constante apparaît : le phénomène laisse des traces. Pas seulement dans la mémoire, mais dans le corps, dans les choix de vie, dans la manière d’être au monde. Ce sont ces traces que j’ai voulu explorer. Non comme des preuves, mais comme des indices d’une réalité vécue. Car ce que ces récits interrogent, au fond, dépasse largement la question de l’origine du phénomène. Ils nous obligent à regarder autrement la conscience, la perception, et la place de l’humain dans un environnement qu’il ne maîtrise pas entièrement. Écrire, dans ce contexte, devient une forme de prolongement de l’enquête. Une autre manière d’écouter. Peut-être plus lente. Peut-être plus risquée aussi. Mais nécessaire. Les premiers retours autour de La lumière fracturée dessinent déjà une tendance intéressante. Une majorité de messages me parviennent de femmes. Elles se reconnaissent dans certains récits, dans certaines émotions aussi, parfois sans avoir elles-mêmes vécu d’expérience comparable. Cette résonance n’est pas nouvelle. Elle rejoint ce que l’on observe depuis longtemps dans les témoignages d’abduction, où les femmes apparaissent souvent plus nombreuses à prendre la parole. Cela ne signifie en rien que les hommes sont absents du phénomène. Bien au contraire. Mais leur manière de l’exprimer semble différente. Plus retenue, plus discrète peut-être. Là où certaines femmes vont chercher à mettre des mots, à relier, à comprendre dans une forme de partage, les hommes semblent plus souvent rester en retrait, ou aborder ces expériences sous un angle plus factuel. Cette différence, si elle se confirme, ne dit pas tant quelque chose du phénomène lui-même que de notre manière, profondément humaine, de le traverser et de le raconter. Elle invite aussi à rester attentif à ces voix plus silencieuses, qui ne s’expriment pas toujours, mais qui existent bel et bien. Si vous souhaitez prolonger cette réflexion, et découvrir les héros malgré eux de cette aventure extraordianaire, j’ai eu l’occasion d’en parler librement dans un échange en toute intimité avec La Petite Voix, dont voici le lien du podcast 🎧 https://youtu.be/Ko-nD2Ns9rY?si=XPjgZMkwkYJDN3NM Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, le livre est disponible ici ou sur l'amazon de votre pays : Pour un exemplaire dédicacé, vous pouvez également me contacter directement (frais d’envoi à prévoir), ou nous retrouver à La Turballe lors du Fest’OVNI.
- Des scientifiques suivent les ovnis qui survolent l’Antarctique depuis des décennies
Deux ovnis à la fois – des « phénomènes aériens non identifiés » (UAP), comme il est désormais coutume d’appeler ces objets mystérieux qui se baladent dans l’atmosphère terrestre, ont été découverts par l’archéologue virtuel et ufologue bien connu Scott C. Waring, de Taïwan. « Je les ai vus au large des côtes de l’Antarctique, en regardant les photos qui ont été utilisées pour créer la ressource Google Earth. Et j’ai identifié les objets, pour ainsi dire. C’est-à-dire que j’ai découvert qu’ils sont étonnamment similaires aux UAP Tic-Tac, comme ils étaient conditionnellement appelés par les pilotes américains, qui ont poursuivi des objets similaires à plusieurs reprises ». Le nom inhabituel Tic-Tac a été donné pour sa ressemblance avec le célèbre bonbon . Au cours de l’été 2022, l’un de ces « bonbons » a été retrouvé sur les cartes de Google Earth. L’objet mystérieux a été repéré au large des côtes californiennes, devant l’île de San Clemete – la plus méridionale des Îles Anglo-Normandes. Et maintenant, d’un seul coup, deux UAP Tic-tac – pour une raison quelconque, de couleur rouge – se sont posés sur l’eau dans une zone déserte de l’Antarctique – loin de tout signe de civilisation. La taille des OVNIs est la même : environ 10 mètres de long et environ 4 mètres de large. S’il s’agit d’aéronefs extraterrestres, ce qui, selon le blogueur ovni Waring, est tout simplement évident, alors chacun d’eux peut accueillir plusieurs pilotes de taille humaine. Il est possible qu’en Antarctique ils – les extraterrestres – aient une base. Les « bonbons » ont été connus pour la première fois en 2017 lorsqu’une vidéo d’eux a en quelque sorte fuité en ligne. En 2018, le Pentagone a reconnu que les séquences étaient authentiques. Le Pentagone a confirmé qu’elles avaient été prises sur l’écran radar de chasseurs américains. La NASA enquête Moins de 3 mois après, la NASA, pour la première fois dans l’histoire, a reconnu l’existence des ovnis, c’est-à-dire des UAP Ce tournant historique – le pas de géant, comme on l’appelle, en commémoration du premier pas d’un homme sur la lune, s’est produit dans un contexte d’intérêt accru pour les phénomènes mystérieux et après les récentes auditions publiques du Congrès américain sur ces mêmes UAP. La NASA a annoncé qu’elle avait fait appel à des scientifiques de haut niveau et à son « meilleur » personnel, dont l’astronaute Scott Kelly, qui a passé environ un an en orbite et a vu beaucoup de choses. La NASA promet de publier les résultats de l’enquête dans un an – rien à cacher « selon les principes d’ouverture, de transparence et d’intégration scientifique. » Pendant plusieurs années, les séquences ont circulé sur Internet, s’y échappant en quelque sorte mystérieusement. Et au printemps 2020, le ministère américain de la Défense (Department of Defense) a déjà publié ces vidéos – trois d’entre elles – sur son site Internet et les a reconnues comme authentiques. Selon les témoignages de pilotes, de techniciens, d’opérateurs d’installations radar au sol, et tout simplement de marins qui se trouvaient à bord de porte-avions, les objets de diamètre atteignaient 15 à 20 mètres, puis volaient rapidement, puis faisaient du vol stationnaire, s’élevaient rapidement à une hauteur de 10 kilomètres sans moteurs et jets visibles, changeaient de trajectoire avec des accélérations de 100 à 1000 g. Ce qui est absolument impossible pour des pilotes humains si des gens, comme nous, contrôlaient ces objets. Parfois les objets étaient cachés sous l’eau. Ils émergeaient de sous l’eau sans aucune turbulence aérienne, sans chocs, qui accompagnent habituellement les avions. Je me demande s’il existe des liens entre les OVNIs et l’Antarctique ? L’Antarctique a-t-il servi de base d’accueil aux visiteurs extraterrestres de la Terre pendant des milliers d’années ? Alors que l’exploration humaine du continent gelé s’intensifie, sommes-nous sur le point de tomber nez à nez avec les ruines d’une ancienne civilisation avancée enfouie sous la glace – et peut-être même avec des extraterrestres qui peuplent encore aujourd’hui le continent gelé ? Avec internet et des logiciels comme Google Earth ou à l’aide des images satellites, les chasseurs d’anomalies scrutent la planète à la recherche de tout ce qui semble être un OVNI qui se cacherait ou qui se serait crashé sur Terre. Situé à 145 kilomètres des côtes de l’Antarctique, à -66°16’24.5″S 100°59’03.5″E, cette fois c’est un objet en forme de disque se trouvant à environ 72 kilomètres de l’île Mill et à 9 kilomètres de la station polaire AB Dobrowolski qui concentre leur attention. OVNI OU ANOMALIE NATURELLE ? Certes, sur l’image on voit bien un objet en forme de disque aux contours bien définis, mais l’angle peut être trompeur : il est possible que le disque soit en réalité une zone d’ombre ou une formation rocheuse qui, vue d’en haut, paraît circulaire. Selon la professeure Bethan Davies, glaciologue à l’Université de Newcastle, l’explication la plus probable est qu’il s’agit en fait d’un petit lac d’eau situé dans un bassin rocheux. « Il y a une petite plaque de neige et l’eau plus chaude du lac a un albédo plus faible, ce qui lui permet d’absorber davantage de rayonnement solaire », a-t-elle déclaré au Mail Online, « Cela fait fondre la neige, lui donnant un arc semi-circulaire, ce n'est pas un OVNI . » De couleur noire, l’objet correspond aux représentations traditionnelles des OVNIs que l’on s’en fait dans la pop culture. Le professeur argentin Rubén Morales, (psychologue social il enseigne la communication politique à l’Université du Salvador à Buenos Aires en Argentine. ) vient de publier un ouvrage scientifique "Los ovnis de la Antardida" (Les ovnis de l’Antarctique, non publié en France) qui éclaire d’un jour nouveau la réalité du dossier ovni, au pôle sud. Des observations ont lieu même dans les contrées où il n’y a pas d’habitat humain constant. Ceci prouve que notre globe est bien la cible d’incursions régulières exogènes. Des documents déclassifiés de première main sont maintenant révélés. Après une dizaine d’années de recherches, le Professeur Rubén Morales expose ses réflexions et découvertes sur 350 pages dans son ouvrage, couvrant la période de 1949 à 1973. Il souligne : « un des plus grands défis de la communication politique pour un gouvernement serait d'informer les citoyens sur le fait que les ovnis existent et ne qu’ils ne sont pas d’origine terrestre. Les révélations de la marine, les 6 et 7 Juillet 1965, relatives aux ovnis observés en Antarctique (Argentine) ont été les grandes lignes d'un tel défi communicationnel. Il a en effet déclenché un formidable phénomène de multiplication journalistique, avec un impact en cascade sur l'opinion publique. Il y a beaucoup d'autres observations qui attendent toujours d'être étudiés et publiés; Il s’agit principalement de récits originaux, provenant de documents déclassifiés et d’archives officielles, attestés par des scientifiques et des militaires argentins, chiliens et britanniques. Ils travaillaient ou vivaient en Antarctique au moment des faits. Ces matériaux n’avaient jamais été rassemblés à ce jour. Seuls certains, comme Jacques Vallée, n’hésitent pas à concevoir d’autres modèles de théorisations. Je pense que limiter notre pensée au mythe extraterrestre est mettre un faux obstacle au développement de l'ufologie. De fait cette posture donne prise aux opérations de propagande qui fonctionnent toujours autour de ce mythe. Pour aller plus loin, nous avons besoin de nous éloigner du mythe extraterrestre établi, pour commencer à penser librement."
- Qu'en est-il du nouveau film de Spielberg ? Le jour de la révélation ?
Par Bob Spearing, directeur du développement international du MUFON Quiconque connaît quelqu’un au courant de ce qui se passe actuellement dans le milieu des ovnis sait que Steven Spielberg fait son grand retour dans le cinéma d’ovnis après plusieurs décennies, suite à ses succès monumentaux avec E.T. et Rencontres du troisième type. Mais pourquoi maintenant ? Personnellement, je pense que Rencontres du troisième type est un succès hollywoodien monumental qui m’a entraîné dans cette communauté grâce à mes propres expériences personnelles, que Spielberg semblait comprendre. Mais pourquoi maintenant ?! En effet ! Je ne veux certainement pas faire de la pub gratuite à Spielberg ici, car je ne connais pas ses motivations, mis à part le fait qu’il doit rapporter de l’argent au studio. Ce sera sans aucun doute un méga-blockbuster. Cela influencera également l’opinion publique dans une certaine direction. Méfiez-vous du magicien qui vous montre sa main gauche pendant que sa main droite vous attrape. Spielberg fait-il partie de la cabale ? Vrai ou faux ? Et puis, pour être honnête, c'est juste du bon vieux placement de produit. Il faut connaître son public. Hollywood prospère grâce à ça ! L'UAP est le sujet le plus brûlant de l'univers en ce moment, car le public a soif de réponses et il semble y avoir une lente mise en place par le gouvernement et ses divers porte-parole laissant entendre que la divulgation pourrait être proche. OU PAS. Pensez à la façon dont le public mondial est séduit par l'affaire 3i/ATLAS, qui ne repose pratiquement sur rien. Du côté du gouvernement, on trouve des partisans de la divulgation comme les députés Anna Luna, Tim Burchett et Andre Carson, ainsi que les sénateurs Kirsten Gillibrand et feu Harry Reid, qui ont lancé toute cette affaire en finançant le Programme d’application des systèmes d’armes aérospatiales avancées (AAWSAP), lequel s’est transformé en ce gâchis qu’est le Bureau de résolution de toutes les questions (AARO), qui est pour le moins inutile. N’oublions pas non plus ces gens de la NASA qui s’emploient à pixelliser les photos. Nous avons des audiences parlementaires sans fin, la dernière en date étant celle organisée par la députée Nancy Mace. Si l’on remonte à l’âge d’or de l’ufologie, le NICAP tendait déjà la main aux membres du Congrès dès la fin des années 50. Pourtant, nous réinventons la roue tous les cinq ans environ. Sans aucun résultat. JAMAIS. Ou du moins, si vous avez le privilège d’obtenir des informations confidentielles lors d’une réunion du Congrès à huis clos dans la « SCIF », vous avez de la chance ! Pourquoi rien pour nous, le public ? « LOL ! Quelle arnaque ! Il est intéressant de noter que lorsque Spielberg consultait J. Allen Hynek et Jacques Vallée au sujet de « Rencontres du troisième type » (Vallée étant brillamment incarné dans le film par le regretté François Truffaut), Vallée suggéra à l’époque qu’il ne s’agissait peut-être pas d’extraterrestres, mais de quelque chose de bien différent. Et peut-être même de plus exotique et anormal. Alors, qu’en est-il vraiment ? Spielberg est-il un cinéaste véritablement indépendant, ou son nouveau film, dont le titre serait « Disclosure », est-il une interprétation réaliste d’un contact extraterrestre, ou s’agit-il plutôt d’une forme de propagande destinée à maintenir la communauté ufologique en haleine, conformément aux exigences du gouvernement ? À l'époque, la réponse de Spielberg, pour paraphraser, était que les gens voulaient des extraterrestres. Je pense que sur ce point, 40 ans plus tard, Vallée aura le dernier mot dans cette discussion. C'est bien plus étrange que nous ne l'avions jamais imaginé, et Spielberg est-il enfin en train de rattraper son retard, ou est-il lui même manipulé ? pielberg laisse entendre que ce ne sont peut-être pas du tout des extraterrestres, mais des humains venus de 500 000 ans dans le futur ! Pourquoi ce chiffre-là ? Pourquoi pas dans 100 ans ou dans 1 000 ans ? Quel revirement spectaculaire par rapport à sa façon de penser d’il y a plus de 40 ans. Mais s’agit-il vraiment de sa propre réflexion ou simplement de la ligne officielle ? Les choses ont changé depuis les années 80. D'où lui vient ce chiffre de 500 000 ans ? L'a-t-il inventé de toutes pièces ? Ou est-il au courant de quelque chose que nous ignorons et que nous ne saurons jamais, car nous ne faisons pas partie de l'élite éclairée comme lui ? La première bande-annonce du nouveau film de Spielberg est très énigmatique : elle montre ce qui semble être une tête d'oiseau avec un œil humain. C'est du moins mon interprétation. C'est en effet énigmatique. Peut-être s'agit-il du retour des dinosaures ? J'espère que ce n'est pas le scénario de Jurassic Park. J'espère vraiment que non ! Même ainsi, cela suggérerait un clin d'œil à l'évolution humaine et un effacement complet de ses opinions sur les extraterrestres exprimées dans Rencontres du troisième type dans les années 1980. Cela conduit aussi, d'une certaine manière, à une théorie du voyage dans le temps. Les extraterrestres seraient-ils nous-mêmes, venus d'un futur très lointain ? Le gouvernement se retrouve-t-il aujourd’hui acculé par des acteurs humains, sous la forme de lanceurs d’alerte, qui nous préparent à une révélation ? En perturbant, voire en sabordant leurs plans de divulgation. Est-ce un énorme bordel… ! Si tel est le cas, qui tire les ficelles ? Les gouvernements ou les lanceurs d’alerte qui mettent tout sens dessus dessous ?! À mon avis, ce sont les lanceurs d’alerte qui seront les premiers à y passer ! Que va-t-il se passer ensuite ? Il y a une certaine angoisse dans cette réticence à procéder à la divulgation. POURQUOI ? Dans certains cercles, y compris selon les allusions de porte-parole éminents sur les ovnis, la réalité de ceux qui pilotent ces ovnis/phénomènes aériens non identifiés (UAP) est d’une telle gravité que le public ne pourrait pas l’assimiler d’un seul coup. Si cela est vrai, nous sommes certainement confrontés à une réalité sombre et dystopique qui pourrait détruire la civilisation lorsque la divulgation aura effectivement lieu ! Mais encore une fois, s’agit-il d’une opération psychologique ? En fin de compte, étant donné que des organisations citoyennes libres et ouvertes de longue date comme le MUFON et le NUFORC sont attaquées comme jamais auparavant, que des entités du Département de la Défense telles que l’AARO apparaissent soudainement, que d’autres entités gouvernementales comme la NASA font l’objet de graves soupçons et d’un mépris flagrant des faits, et que des sociétés privées mystérieuses comme Enigma Labs, financées par le milliardaire Peter Thiel, apparaissent soudainement avec des contrats de plusieurs milliards de dollars conclus avec le Département de la Défense via sa société Palantir, VOUS, le public, VOUS, la communauté ufologique, devriez être très, très, très inquiets que ce qui se passe actuellement soit peut-être la plus grande « opération psychologique » de l'histoire de l'humanité. Une tempête parfaite de coopération entre le gouvernement, l'armée, les médias, le monde du spectacle et l'industrie du divertissement n'ont jamais rien mis en place pour nous cacher la vérité à tous. Soyez très prudent lorsque vous soumettez votre rapport d’OVNI. Souhaitez-vous qu’il finisse dans des « trous noirs » inutiles comme l’AARO, la NASA ou Enigma, ou dans d’autres bases de données insignifiantes, ou préférez-vous qu’une organisation reconnue comme le MUFON, qui compte plus de 700 enquêteurs de terrain certifiés issus de divers horizons médico-légaux, vous contacte en temps réel pour mener à bien cette mission ? De véritables enquêtes auxquelles le gouvernement n’a absolument aucun accès !Notre base de données compte 145 099 cas. Nous faisons le travail de l'ar mée de l'air depuis 1969 ! Personne ne nous contrôle ! PERSONNE !
- LA MAISON BLANCHE, LA TRANSPARENCE EN MATIÈRE D'OVNIS ET LE RÔLE CROISSANT : CE QUE NOUS SAVONS À CE JOUR !
By JESSE BLASENGAME, COLORADO MUFON Des informations récentes indiquent que la Maison Blanche de Trump a joué un rôle inhabituellement direct pour faire pression en faveur d’un accès élargi du Congrès à des installations liées aux ovnis et aux phénomènes aériens inexpliqués (UAP), longtemps restreintes. Selon le député du Missouri Eric Burlison, l’administration a explicitement ordonné au ministère de la Défense de coopérer avec les législateurs souhaitant accéder à des sites historiquement associés à des programmes sur les ovnis. Burlison a déclaré que « la Maison Blanche a demandé au ministère de la Défense de faire en sorte que cela se réalise », qualifiant cette directive d’autorisation claire visant à faciliter l’accès. Il s'agit là de l'une des affirmations les plus fermes à ce jour selon lesquelles le pouvoir exécutif soutient activement le contrôle par le Congrès des programmes présumés d'OVNI hérités du passé. Des affirmations selon lesquelles le président Trump aurait été « pleinement informé » Le rôle d’Eric Burlison en tant qu’intermédiaire clé Le député Eric Burlison s’est rapidement imposé comme l’une des figures centrales du Congrès dans la campagne actuelle en faveur de la transparence sur les ovnis. Son rôle s’est élargi à plusieurs égards car il possède un canal de communication direct avec la Maison Blanche. Les déclarations de Burlison laissent entendre qu’il sert d’intermédiaire entre le Congrès et l’administration Trump sur les questions d’accès aux informations relatives aux ovnis. Son affirmation selon laquelle la Maison Blanche aurait directement ordonné au ministère de la Défense de soutenir ses efforts le positionne comme un intermédiaire de facto pour la supervision des questions liées aux ovnis. Soutien d’un conseiller principal Le lanceur d’alerte David Grusch, qui avait précédemment allégué l’existence d’un programme secret de récupération d’UAP, occupe désormais le poste de conseiller principal auprès de Burlison pour une période de quatre mois. Ce partenariat renforce l’influence de Burlison au sein du mouvement parlementaire en faveur de la transparence sur les ovnis. L'alignement sur la pression plus large exercée par le Congrès suggère que les efforts de Burlison s'inscrivent dans une initiative plus vaste des législateurs cherchant des réponses sur les programmes UAP, en particulier à la suite d'audiences très médiatisées et de témoignages d'anciens membres des services de renseignement et du personnel militaire. Un tournant potentiel dans le secret entourant les ovnis? Des enquêteurs et des analystes ont laissé entendre que le second mandat de l’administration Trump pourrait marquer un tournant en matière de transparence sur les ovnis. Des responsables du Pentagone ont déjà laissé entrevoir une évolution vers une collecte de données plus intensive et un traitement plus rapide des cas d’UAP, reflétant un changement culturel et institutionnel plus large. Conjugué à la directive que la Maison Blanche aurait donnée pour ouvrir la voie à un contrôle parlementaire, ce moment pourrait représenter l’élan le plus significatif en faveur de la divulgation depuis des décennies. Ce qui reste encore inconnu Malgré ces affirmations spectaculaires et l'intensification des activités, plusieurs questions clés restent sans réponse : Aucun document officiel n'a été publié confirmant l'existence d'engins récupérés ou de corps non humains. La Maison Blanche n'a pas publié de déclaration officielle exposant sa politique de transparence en matière d'OVNI. L'étendue de l'accès dont bénéficiera finalement le Congrès aux installations classifiées reste incertaine. On ignore si l'une de ces initiatives conduira à la divulgation publique de documents classifiés par la CIA. Et ceux qui appartiennent à la sphère industrielle dans le privé resteront dans le privé! D'après les informations disponibles à ce jour, l'administration Trump a adopté une attitude inhabituellement proactive pour faciliter l'accès du Congrès aux sites liés aux ovnis, le député Eric Burlison s'imposant comme une figure centrale de liaison. Sa collaboration avec le lanceur d'alerte David Grusch et ses affirmations selon lesquelles il bénéficierait du soutien direct de la Maison Blanche laissent entrevoir une initiative coordonnée en faveur d'une plus grande transparence. Si les implications sont considérables, l'ampleur exacte de ce qui pourrait être révélé — ou la question de savoir si des informations classifiées seront rendues publiques — reste incertaine.
- Témoigner, c’est participer à l’enquête
Ce que vous avez vu compte Les statistiques mondiales du mois de février 2026 confirment une réalité simple : même lorsque l’activité semble plus calme, le phénomène continue d’être observé. Avec 305 signalements enregistrés à travers le monde , chaque témoignage vient enrichir une base de données précieuse pour les enquêteurs. Ces chiffres ne représentent pourtant qu’une partie de la réalité. De nombreuses observations ne sont jamais rapportées , faute de savoir à qui s’adresser ou par crainte de ne pas être pris au sérieux. Or, chaque témoignage compte . Qu’il s’agisse d’une observation récente ou d’un souvenir plus ancien, signaler ce que vous avez vu permet de documenter le phénomène et d’aider les enquêteurs à mieux comprendre ce qui se passe dans notre ciel. Témoigner, c’est participer à l’enquête. Et parfois, une seule observation peut faire toute la différence. La zone MUFON France Avant d’élargir l’analyse au reste du monde, regardons ce qu’il se passe dans la zone suivie par MUFON France . Comme souvent, plusieurs pays européens apparaissent dans les statistiques du mois, parfois avec un seul cas, mais jamais anodin. En France, février a été marqué par une succession de perturbations : pluie, vent et parfois neige. À croire que la saison appartenait davantage aux Noé et à leurs arche qu’aux observateurs du ciel qui enregistre 4 témoignages. Autour de l’Hexagone, plusieurs pays suivis par MUFON France apparaissent également dans les données : la Pologne (2) , la République tchèque (1) , la Belgique (1) , la Grèce (1) et la Suisse (1) . Pris ensemble, ces signalements rappellent que, même lorsque l’activité semble discrète, le phénomène continue d’être observé dans différentes régions d’Europe. Pour les enquêteurs du MUFON, chaque témoignage représente un élément supplémentaire permettant de mieux comprendre les circonstances et la nature de ces observations. Synthèse internationale Au total, 305 signalements d’OVNI dans 18 pays ont été enregistrés dans le monde au cours du mois de février 2026 . Comme souvent, les États-Unis dominent très largement les statistiques avec 232 rapports , représentant à eux seuls la grande majorité des observations recensées. Derrière ce poids américain, l’activité reste plus dispersée à l’échelle internationale. Le Canada (17) et le Royaume-Uni (11) constituent les deux autres pôles les plus actifs du mois, suivis à distance par l’Australie (5) et la France (4) . Plusieurs pays européens apparaissent ensuite avec quelques cas isolés, notamment l’Autriche, l’Allemagne et l’Argentine (3 chacun) , tandis que la Pologne, le Mexique, le Brésil, l’Inde et le Viet Nam (2) complètent ce groupe. Enfin, une série de pays répartis sur plusieurs continents signalent un cas chacun , parmi lesquels la République tchèque, la Belgique, la Grèce, la Suisse, l’Italie, la Turquie , mais aussi des observations provenant d’ Afrique (Mali, Afrique du Sud) , du Moyen-Orient (Israël, Irak, Arabie saoudite) , d’ Amérique latine (Chili, Costa Rica, Uruguay) ou encore du Pacifique (Vanuatu, Philippines) . Les formes les plus souvent rapportées restent les objets circulaires (51) , suivis des formes non identifiées (31) et des triangles (29) . Les sphères (25) et diverses formes plus rares complètent ensuite les observations signalées ce mois-ci. Les faits marquants du mois Les statistiques de février révèlent également plusieurs éléments notables. Au total, 18 observations décrivent un atterrissage, un vol stationnaire ou un décollage, des cas particulièrement intéressants pour les enquêteurs car ils impliquent souvent des phénomènes observés à courte distance. Dans 33 rapports, les témoins affirment avoir observé des entités associées au phénomène. Témoigner, c’est participer à l’enquête Chaque observation compte. Qu’elle soit récente ou très ancienne , elle peut apporter une pièce supplémentaire au puzzle. Beaucoup de témoins pensent parfois qu’il est trop tard pour raconter ce qu’ils ont vu. Pourtant, les cas historiques sont souvent précieux : ils permettent de comparer les phénomènes à travers les décennies et d’enrichir les bases de données étudiées par les enquêteurs. Au MUFON, aucun témoignage n’est pris à la légère . Chaque dossier est examiné avec sérieux par des enquêteurs formés, que ce soit en France ou dans l’ensemble des pays de la zone MUFON France . Si vous avez été témoin d’un phénomène inexpliqué, deux possibilités s’offrent à vous : 1. Déposer directement votre observation dans la base de données du MUFON via le formulaire officiel en ligne. 2. Contacter directement le MUFON France témoignage@mufonfrance.fr Votre témoignage peut aider à mieux comprendre ces phénomènes. Ce que vous avez vu compte.
- On a déjà vu ce film!
Par Janny/MUFON C'est une véritable bande-annonce qui se joue en ce moment, hors de toute salle de projection. Les acteurs sont en place, les répliques fusent, et le scénario, lui, reste encore à écrire. Tout a commencé le 14 février 2026 . Sur le plateau du podcast Lightning Round , l'animateur Brian Tyler Cohen pose la question directement à Barack Obama : " Les extraterrestres existent-ils vraiment ? " La réponse de l'ancien président est sans équivoque : " Ils existent, mais je ne les ai jamais vus, et ils ne sont pas détenus dans... la zone 51. Il n'y a pas d'installation souterraine, à moins qu'il s'agisse d'une énorme conspiration, et qu'ils l'aient cachée au président des États-Unis. " Cinq jours suffisent pour que la machine s'emballe. Trump entre en scène Le 19 février au soir, sur Truth Social, Donald Trump contre-attaque. Il accuse Obama d'avoir divulgué des informations classifiées, puis annonce son intention de demander au secrétaire à la Guerre Pete Hegseth et aux agences concernées d'entamer le processus d'identification et de divulgation des dossiers gouvernementaux relatifs à la vie extraterrestre, aux UAP et aux OVNI. Ce même jour, à bord d'Air Force One, Trump déclare aux journalistes : " I don't know if they're real or not. " Curieux pour un homme qui, lors de son premier mandat dans l'émission de Tucker Carlson, semblait peu convaincu par le sujet. La posture a visiblement évolué, ou alors le contexte politique l'y invite. Il faut cependant être clair sur ce que cela représente réellement : il ne s'agit pas d'une déclassification immédiate. C'est un ordre de commencer un processus de review et d'identification . Des mois, voire des années, avec "redactions" probables pour raisons de sécurité nationale. On a déjà vu ce film. Immédiatement après le post de Trump, Pete Hegseth reposte le screenshot sur X, avec un simple emoji alien suivi d'un emoji salut militaire. Viral, léger, sans texte. Sa déclaration plus substantielle arrive quelques jours plus tard. Hegseth, le 23 février : "Restez à l'écoute" Pete Hegseth s'exprime devant les reporters : " Nos équipes travaillent actuellement sur cette question. Nous allons nous conformer pleinement à ce décret. Je ne peux pas encore vous donner de délai, mais restez à l'écoute. " Puis, sur un ton taquin : " Les attentes sont élevées... et le matériel pourrait être plus important que ce que les gens pensent. " Le Pentagone, via son porte-parole Sean Parnell, confirme qu'ils travailleront avec les agences pour répondre à la directive présidentielle. La mécanique est enclenchée. La suite appartient à l'histoire, ou à ses fossoyeurs. Greer, bien sûr Il ne pouvait pas manquer le spectacle. Steven Greer est réapparu sur Newsmax, impeccable dans son rôle, pour annoncer qu'il avait rédigé un discours que Trump pourrait prononcer pour officialiser le contact extraterrestre. Ce qui rend la chose piquante : Lara Trump, la belle-fille du président, a déclaré dans The Hill qu'elle avait entendu dire que Donald Trump avait déjà un discours sur les aliens tout prêt, attendant seulement le bon moment pour être prononcé. Greer et Trump auraient donc chacun le leur. Dans la communauté UAP, on retient son souffle entre amusement et lassitude. Greer a le flair des grandes occasions. Ce qu'il en fait, c'est une autre histoire. Les acteurs de Disclosure ONE reprennent du service Luis Elizondo , figure centrale du premier acte, joue ici le mentor. Il salue l'initiative de Trump mais prévient : "Now, the real hard work begins ." ( maintenant, le vrai travail commence ) Il qualifie l'entreprise de " tremendous undertaking " ( entreprise colossale ) et compare la situation à une boîte de Pandore. Sa déclaration la plus frappante : " Si vous pensez que les fichiers Epstein sont difficiles à faire émerger dans le domaine public, vous n'avez encore rien vu . " Une avalanche d'informations aux conséquences potentiellement imprévisibles, dit-il. Depuis, plus rien sur ses réseaux. Silence radio. Christopher Mellon reste prudent, critique de l'AARO, et espère que tout cela ne sera pas un nouveau coup d'épée dans l'eau. Du côté du Congrès, Tim Burchett salue une victoire contre le cover-up. Anna Paulina Luna, John Fetterman et le pilote Ryan Graves suivent le mouvement. L'intérêt est bipartisan, ce qui, en soi, est déjà remarquable. Neil deGrasse Tyson, lui, a sorti sa formule choc : " Amenez l'extraterrestre ! " Ambiance. La science prend position : Loeb à l'avant-garde Parmi les scientifiques de haut profil, Avi Loeb est le plus vocal et le plus sérieux. Il défend son Galileo Project avec une logique implacable : " La divulgation des dossiers extraterrestres favorisera la transparence scientifique. Nous avons besoin d'une méthode systématique pour enregistrer et analyser les signes potentiels de vie extraterrestre. " Dans une interview sur NewsNation, il soulève la possibilité que les fichiers contiennent des images de meilleure qualité que ce qu'on voit habituellement, voire des matériaux récupérés aux propriétés inexpliquées. Pour lui, ce n'est pas une question de croyance. C'est une question de data. C'est une nuance qui compte. Ross Coulthart voit clair Le journaliste australien reste fidèle à son style : factuel, sourcé, sans concession. Oui, c'est le moment le plus proche d'un vrai disclosure depuis longtemps. Mais sans executive order spécifique de déclassification, le risque de stagnation est réel. Il évoque la résistance probable des insiders, le risque de destruction de documents sensibles, et compare la situation aux fichiers Epstein pour souligner l'ampleur des obstacles. Coulthart ne célèbre pas. Il surveille. Le MUFON sur le pont Le MUFON américain couvre l'événement en temps réel, avec excitation mais lucidité. Dans l'épisode "Trump Bombshell! Release the UFO Files" publié le 22 février 2026, Bob Spearing anime une discussion avec Marc D'Antonio (astronome et lead photo analyst MUFON) et Greg Cisko (astrophotographe). La question centrale revient en boucle : " Y a-t-il du vrai contenu là-dedans, ou est-ce qu'on va encore se retrouver avec du vide ?" Les comparaisons avec les fichiers JFK, MLK et Epstein sont explicites. Marc D'Antonio insiste : ce n'est que le début d'un processus de review, et les agences pourraient parfaitement minimiser en répétant "no evidence of aliens" comme l'AARO l'a déjà fait. Avec une ironie bien sentie, il glisse au passage : "Je ne pense pas que Donald Trump soit au courant de ce qui se passe vraiment dans ce domaine. Il peut me contacter." Ce qui agace, et c'est légitime Des organismes comme le nôtre travaillent sur ces questions depuis des décennies. Les ufologues de terrain ont accumulé une expertise que nul politicien, aussi bien intentionné soit-il, ne peut improviser du jour au lendemain. Et pourtant, lorsque le sujet devient central, lorsqu'il fait la une du monde entier, ce sont les officiels qui prennent le devant de la scène. Des officiels qui, hier encore, riaient du sujet en public. C'est rageant. C'est compréhensible. Et c'est la réalité du jeu politique. Ni la NASA, ni l'ESA, ni l'ONU n'ont réagi. Certains médias canadiens, britanniques et français couvrent l'information avec ironie, pendant que la communauté UFO mondiale retient son souffle. Les pro-transparence sont optimistes mais prudents, résumant la situation en quelques mots : on y croira quand on verra des documents concrets. Le rideau est levé. L'acte II commence. Janny | MUFON 24 février 2026
- Le piège de l’apparence : PAN, imaginal et manipulation de la conscience
Par Yoann Laman t On oublie souvent que le véritable mystère des PAN ne réside pas dans leurs formes, leurs trajectoires ou leurs performances apparentes, mais dans leur capacité à s’inscrire parfaitement dans nos cadres mentaux. Depuis des décennies, nous tentons de les comprendre à partir de nos catégories techniques, scientifiques ou militaires, comme s’il s’agissait d’objets venus d’ailleurs, porteurs d’une technologie simplement plus avancée que la nôtre. Or cette lecture, si rassurante soit-elle, évite soigneusement une question plus profonde : et si le phénomène n’opérait pas d’abord dans l’espace physique, mais dans l’espace intérieur de la conscience humaine ? Dans la tradition spirituelle islamique, notamment chez Ibn ‘Arabî, on trouve la notion de monde imaginal, ce plan intermédiaire où l’esprit se corporise et où la matière se spiritualise. Ce n’est ni un monde subjectif, ni un simple imaginaire psychologique, mais une région réelle de l’être, où les formes prennent corps selon des lois qui échappent à notre rationalité ordinaire. Cette idée a été reprise et approfondie par Henry Corbin, qui voyait dans l’imaginal une ontologie à part entière, irréductible à la matière comme à la fiction. Or, si l’on accepte cette hypothèse, alors une autre lecture des PAN devient possible : et s’ils étaient des manifestations issues de cette zone intermédiaire, capables de se donner une apparence adaptée à nos croyances collectives ? Dans cette perspective, les PAN ne seraient ni de simples machines, ni des hallucinations, mais des formes intelligentes, modulables, capables de se couler dans l’imaginaire dominant d’une époque. Hier, ils prenaient les traits des anges, des démons, des fées ou des djinns. Aujourd’hui, ils revêtent les habits de la technologie extraterrestre, des vaisseaux, des implants, des programmes secrets. Ce mimétisme n’est pas accidentel : il révèle une capacité d’adaptation fine à la psyché humaine. Comme si le phénomène connaissait intimement nos peurs, nos attentes, nos mythologies, et savait les utiliser comme langage. C’est ici que la notion d’ambivalence devient centrale. Les traditions spirituelles l’ont toujours affirmé : les forces opérant dans les plans subtils ne sont pas univoques. Elles peuvent être initiatiques, révélatrices, transformatrices. Mais elles peuvent aussi être trompeuses, obscurcissantes, manipulatrices. Dans le soufisme comme dans d’autres traditions, le Divin guide et égare, et les créatures intermédiaires — comme les djinns — possèdent une intelligence bien supérieure à celle des hommes, tout en restant moralement ambiguës. Appliquée au phénomène PAN, cette ambivalence éclaire de nombreux paradoxes : pourquoi ces manifestations semblent parfois porteuses de sens profond, et parfois absurdes, contradictoires, voire mensongères ? Pourquoi elles éveillent certains individus, tout en enfermant d’autres dans des impasses interprétatives ? Cette dynamique rejoint ce que Jacques Vallée a conceptualisé sous le nom de “système de contrôle”. Pour Vallée, le phénomène ne se contente pas d’apparaître : il agit sur les croyances, les structures mentales, les récits collectifs. Il façonne des paradigmes. Il oriente des communautés entières vers certaines hypothèses plutôt que d’autres. Il ne contrôle pas par la force, mais par la signification. Il agit dans la symbolique, dans l’inconscient, dans les archétypes, comme l’avait déjà pressenti Carl Gustav Jung. Dans ce cadre, la notion d’abduction mérite d’être repensée. Peut-être que le phénomène n’enlève pas prioritairement des corps, mais des référentiels. Il ne capture pas seulement des individus, mais des systèmes de pensée. Il ne séquestre pas seulement des personnes, mais des communautés entières, en les orientant vers des récits spécifiques : extraterrestres bienveillants, programmes secrets, rétro-ingénierie matérielle, guerre des étoiles. Autant de scénarios qui captivent, rassurent et enferment à la fois. Ainsi, l’ufologie, loin d’être extérieure au phénomène, pourrait en être l’un des principaux terrains d’action. Non pas parce que les chercheurs seraient naïfs ou incompétents, mais parce qu’ils travaillent précisément là où le phénomène agit : dans l’interprétation. Le militaire, le scientifique, le renseignement, l’enquêteur de terrain, l’ufologue passionné, tous tentent de donner du sens à ce qu’ils observent. Et tous le font avec des outils forgés dans une culture matérialiste, technologique, stratégique. Dès lors, le phénomène n’a qu’à se conformer à ces attentes pour être “compris”… tout en restant fondamentalement insaisissable. Cela explique pourquoi, depuis des décennies, les gouvernements, les agences de renseignement et les armées semblent tourner en rond. Accumulation de données, rapports classifiés, programmes secrets, budgets colossaux : rien n’aboutit à une compréhension stable. Peut-être parce qu’ils cherchent une technologie là où il n’y a qu’une intelligence symbolique. Peut-être parce qu’ils veulent démonter une machine, alors qu’ils font face à un langage. Mais il serait naïf de croire que tous sont dupes. Il est probable que certains, au fil du temps, aient compris que le cœur du phénomène n’était pas matériel. Que la “rétro-ingénierie” véritable ne concernait pas des alliages ou des moteurs, mais des mécanismes de manipulation cognitive. Des processus d’influence sur les croyances, les récits, les peurs collectives. Des stratégies d’orientation de la pensée. Autrement dit : une ingénierie de la conscience. Dans cette hypothèse, certains programmes secrets n’auraient pas cherché à reproduire des engins, mais à comprendre comment une intelligence non humaine agit sur les groupes humains. Comment elle infiltre les milieux. Comment elle polarise les débats. Comment elle crée des divisions artificielles. Comment elle stimule certaines obsessions. Comment elle détourne l’attention des véritables enjeux spirituels. Nous serions alors face à une vérité dérangeante : le phénomène ne nous aurait pas seulement observés. Il nous aurait formés. modelés, éduqués — parfois — et manipulés — souvent. Il aurait participé, en profondeur, à la structuration de notre imaginaire moderne, de nos peurs, de nos fantasmes technologiques, de notre vision du cosmos. Dans cette perspective, le grand malentendu de l’ufologie apparaît clairement. Nous avons cru enquêter sur un objet extérieur, alors que nous étions plongés dans un processus intérieur. Nous avons cru étudier des vaisseaux, alors que nous étions engagés dans une épreuve de lucidité. Nous avons cru chercher des preuves, alors que nous étions confrontés à un miroir. Peut-être nous sommes-nous tous fait duper, à des degrés divers : chercheurs, passionnés, institutions, gouvernements, militaires. Non par bêtise, mais parce que le phénomène joue précisément sur ce que nous avons de plus fragile : notre besoin de sens, notre soif de certitude, notre difficulté à habiter l’incertitude spirituelle. Et peut-être que le véritable enjeu, aujourd’hui, n’est plus de savoir “ce que c’est”, mais ce que cela fait de nous. Car si le phénomène opère depuis ce monde intermédiaire où l’esprit et la matière se mêlent, alors il nous place devant une responsabilité nouvelle : apprendre à discerner, à ne plus confondre le symbole avec la chose, le signe avec la vérité, l’apparence avec l’essence. Autrement dit, il nous invite — ou nous contraint — à une maturation intérieure. Et c’est peut-être là, finalement, son véritable message. Pour ceux qui craignent une lecture uniquement “intérieure” du phénomène Il est important, enfin, de préciser ceci pour les ufologues qui pourraient penser que cette approche réduit les PAN à de simples phénomènes psychiques ou symboliques. Il est au contraire très probable que cette intelligence soit capable de produire de véritables objets, de véritables formes, et peut-être même de véritables entités. Le monde intermédiaire dont nous parlons — celui où “l’esprit se corporise et où les corps se spiritualisent” — est précisément la zone ontologique qui permet ce type de manifestations hybrides. Dans cette région de l’être, la frontière entre le mental, le spirituel et le physique devient poreuse. Une intelligence qui opère depuis ce plan semble maîtriser le temps et l’espace, peut-être parce qu’elle provient d’un niveau de réalité où ces notions n’existent plus comme contraintes fondamentales. Elle paraît également dominer les agrégats et les états de la matière : alliages métalliques atypiques, structures cristallines singulières, phénomènes de transmutation, passages du dense au subtil et du subtil au dense. Non pas comme une “technologie” au sens humain, mais comme une capacité inhérente à sa nature, aussi naturelle pour elle que respirer ou marcher l’est pour nous. Cette intelligence semble avoir intégré une vision idéaliste du réel, selon laquelle tout est d’abord conscience et information, et où la matière n’est qu’une condensation secondaire. Dès lors, passer de l’information à la forme, de la conscience à la substance, ou inversement, ne serait pas un exploit technique, mais une fonction ontologique. C’est vers cette compréhension que m’ont conduit mes recherches, et c’est ce que je développerai plus largement dans mon prochain livre. Avons-nous récupéré des matériaux exotiques issus de ces manifestations ? C’est plausible. Mais probablement pas des “machines” au sens classique, ni des systèmes de propulsion avancés. Il s’agirait plutôt de cristallisations matérielles temporaires de cette intelligence, de résidus de ses modes d’apparition dans notre monde. Et cette hypothèse change tout : elle nous oblige à dépasser définitivement l’opposition stérile entre le matériel et le spirituel, pour reconnaître que le phénomène opère précisément dans leur zone de fusion. Pourquoi cette approche réconcilie tout le monde 1. Parce qu’elle réconcilie enfin la matière et l’esprit. Depuis l’origine de l’ufologie moderne, deux camps se font face : ceux qui ne jurent que par les données physiques, les radars, les traces au sol, les alliages, et ceux qui insistent sur la dimension intérieure, symbolique, spirituelle des expériences. Cette opposition a figé le débat dans une alternative stérile. Or l’approche fondée sur le monde intermédiaire montre que cette séparation est artificielle. Le phénomène opère précisément dans une zone où la matière est déjà informée par la conscience, et où la conscience peut se condenser en formes. Dès lors, il n’y a plus contradiction entre effets physiques et expériences spirituelles : ils sont les expressions complémentaires d’un même processus. Cette vision libère chacun de l’obligation de choisir un camp. 2. Parce qu’elle réconcilie les témoins et les chercheurs. Pendant longtemps, les témoins ont été disqualifiés au nom de l’objectivité scientifique, tandis que les scientifiques étaient accusés de fermeture d’esprit. Cette approche montre que le phénomène est relationnel : il se manifeste toujours dans une interaction avec un sujet, un contexte, une histoire personnelle et collective. Il n’est pas reproductible mécaniquement, parce qu’il n’est pas indépendant de la conscience qui l’observe. Cela signifie que le témoignage n’est pas une illusion, mais une donnée essentielle, et que la prudence scientifique reste légitime. Chacun retrouve sa place sans être disqualifié. 3. Parce qu’elle relie les PAN aux grandes traditions spirituelles sans les réduire. Les récits anciens d’anges, de djinns, de messagers, d’esprits, de visions célestes, ont longtemps été considérés comme des mythes dépassés. À l’inverse, certains spiritualistes ont voulu y voir la preuve d’une continuité religieuse pure. L’approche imaginale montre que ces récits et les PAN modernes décrivent probablement le même type de phénomènes, exprimés dans des langages culturels différents. Le phénomène s’adapte aux cadres symboliques de chaque époque. Il ne nie ni la modernité, ni la tradition : il les traverse. Cela permet de relier passé et présent sans les opposer. 4. Parce qu’elle dépasse l’opposition entre scepticisme et soupçon. D’un côté, certains dénoncent des complots massifs et une dissimulation totale. De l’autre, on affirme qu’il n’existe aucune preuve sérieuse. Cette approche montre que la situation est plus subtile. Oui, il existe du secret, de la dissimulation, des intérêts stratégiques. Mais non, les institutions ne maîtrisent pas réellement le phénomène. Elles sont elles-mêmes confrontées à quelque chose qui les dépasse. L’opacité n’est pas seulement politique, elle est ontologique. Elle appartient à la nature même du phénomène. Cela apaise les excès des deux camps. 5. Parce qu’elle réconcilie les expériences d’éveil et les expériences de désillusion. Certains ont vécu des rencontres profondément transformatrices, porteuses de sens, d’ouverture, de maturation. D’autres se sentent trompés, manipulés, enfermés dans des récits stériles. Plutôt que de nier l’un ou l’autre, cette approche reconnaît l’ambivalence du phénomène. Il peut être initiatique ou contre-initiatiques selon les individus, les contextes et les moments. Il agit comme un révélateur. Il met chacun face à ses fragilités, ses projections, ses attentes. Cette compréhension permet d’intégrer les expériences positives comme les blessures. 6. Parce qu’elle inscrit le phénomène dans une continuité historique. Elle montre que nous ne sommes pas face à un événement nouveau apparu au XXe siècle, lié aux avions ou aux satellites. Ce que nous appelons PAN est une expression contemporaine d’un processus ancien. Le phénomène accompagne l’humanité depuis longtemps, en changeant de formes, de récits, de symboles. Il ne dépend pas de notre niveau technologique, mais de notre état de conscience collectif. Cette continuité redonne de la profondeur au sujet et le sort de l’actualité sensationnaliste. 7. Parce qu’elle réconcilie l’être humain avec ses propres limites. Cette approche oblige à reconnaître que notre rationalité est partielle, que notre spiritualité est inachevée, que notre ego collectif est fragile. Elle montre que nous avons voulu tout réduire à nos outils conceptuels : la machine, le calcul, le contrôle. Or le phénomène révèle ce que nous ne maîtrisons pas encore. Mais en même temps, elle affirme notre capacité à évoluer, à discerner, à mûrir intérieurement. Elle ne nous humilie pas, elle nous responsabilise. Elle nous invite à grandir plutôt qu’à fantasmer. 8. Parce qu’elle transforme un conflit en chemin de maturation. Depuis des décennies, l’ufologie est minée par des querelles idéologiques, des luttes d’influence, des guerres de chapelles. Chacun cherche à imposer son interprétation comme vérité ultime. Cette approche change radicalement la perspective. Elle montre que le phénomène n’est pas là pour confirmer une théorie, mais pour provoquer une transformation. Il ne nous demande pas de gagner un débat, mais d’élargir notre compréhension du réel. En ce sens, elle réconcilie parce qu’elle déplace la question fondamentale : non plus « qui a raison ? », mais « que sommes-nous en train de devenir ? ». Yoan Lamant - Février 2026 - Subtract.











