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  • L'Ă©nigme 3I/ATLAS : une exploration psychologique, sociologique et scientifique

    By Seth H. Feinstein - MUFON Colorado State Director and a Photo Analysis Team member La dĂ©couverte de 3I/ATLAS le 1er juillet 2025 par le tĂ©lescope ATLAS au Chili a ouvert l'un des chapitres les plus intrigants Ă  ce jour dans l'Ă©tude des visiteurs interstellaires. TroisiĂšme objet interstellaire confirmĂ© jamais observĂ©,aprĂšs 1I/‘Oumuamua et 2/I Borisov, 3I/ATLAS prĂ©sente des caractĂ©ristiques Ă  la fois comĂ©taires et anormales. Sa trajectoire hyperbolique confirme qu'il provient de l'extĂ©rieur du systĂšme solaire, mais sa composition et son comportement remettent en question les hypothĂšses conventionnelles. Pour la communautĂ© des chercheurs sur les ovnis/UAP, 3I/ATLAS est devenu un cas d'Ă©tude fascinant. Non pas parce qu'il s'agit d'un objet extraterrestre, mais parce qu'il met en Ă©vidence la maniĂšre dont l'incertitude scientifique croise la fascination du public, les hypothĂšses des experts et la psychologie de la croyance. Ce que nous savons Ă  propos de 3I/ATLAS 3I/ATLAS prĂ©sente une chevelure et une queue, ce qui suggĂšre un dĂ©gagement gazeux actif, bien que dominĂ© par des niveaux inhabituels de CO₂. Son orbite extrĂȘmement rapide et non liĂ©e confirme son origine interstellaire. La plupart des scientifiques interprĂštent 3I/ATLAS comme un corps glacĂ© Ă©jectĂ© d'un autre systĂšme stellaire, probablement un fragment d'un systĂšme planĂ©taire lointain perturbĂ© il y a longtemps. NĂ©anmoins, la combinaison de la prĂ©dominance du CO₂, de la vitesse Ă©levĂ©e et du mouvement non gravitationnel laisse place au dĂ©bat et Ă  la curiositĂ©. Pourquoi les spĂ©culations ont-elles prolifĂ©rĂ©es ? Les spĂ©culations prolifĂšrent lorsque : ‱ les donnĂ©es sont incomplĂštes ‱ l'objet est distant ‱ les objets interstellaires prĂ©cĂ©dents prĂ©sentaient des anomalies ‱ les experts envisagent publiquement d'autres possibilitĂ©s 3I/ATLAS coche les quatre cases. Pour ajouter Ă  l'intrigue, l'astrophysicien de Harvard Avi Loeb a proposĂ© que 3I/ATLAS pourrait ĂȘtre un artefact extraterrestre , bien qu'il souligne qu'il s'agit d'une hypothĂšse et non d'une conclusion. La co mmunautĂ© OVNI prĂȘte naturellement attention lorsque des scientifiques crĂ©dibles discutent des possibilitĂ©s technologiques. Ce qu'en disent les experts Avi Loeb Loeb suggĂšre que la trajectoire inhabituelle de l'objet pourrait ĂȘtre compatible avec une manƓuvre d'Oberth solaire inversĂ©e, une technique avantageuse pour une sonde utilisant la gravitĂ© du Soleil pour accĂ©lĂ©rer. Il note Ă©galement que les caractĂ©ristiques semblables Ă  celles d'un jet pourraient ĂȘtre compatibles avec des propulseurs technologiques. Cependant, Loeb prĂ©cise Ă  plusieurs reprises :« L'explication la plus probable est que 3I/ATLAS est une comĂšte interstellaire naturelle." Steven Greer Greer invite Ă  la prudence. Il suggĂšre que 3I/ATLAS est plus probablement un astĂ©roĂŻde ou un rocher errant, bien qu'il n'exclue pas la possibilitĂ© qu'il s'agisse de dĂ©bris extraterrestres. Il met en garde contre le fait que les rĂ©cits autour de cet objet pourraient ĂȘtre utilisĂ©s pour gĂ©nĂ©rer une peur inutile. Richard Dolan Dolan considĂšre l'hypothĂšse de Loeb suffisamment plausible pour faire l'objet d'une enquĂȘte sĂ©rieuse, soulignant l'alignement de l'objet avec le plan de l'Ă©cliptique et sa trajectoire inhabituelle. Il insiste sur le fait que, bien que l'objet ne soit pas prouvĂ© comme Ă©tant technologique, les anomalies justifient une Ă©tude approfondie Marc D'Antonio (analyste photo en chef du MUFON) L'analyse de D'Antonio met l'accent sur des donnĂ©es solides : forte teneur en CO₂ , glace d'eau, monoxyde de carbone, sulfure de carbonyle et possiblement cyanogĂšne. Il met en garde contre le sensationnalisme, privilĂ©giant les faits connus plutĂŽt que les spĂ©culations. Michio Kaku Kaku a surpris beaucoup de monde en dĂ©clarant que les derniĂšres images montrent : ‱ aucune queue ni dĂ©gagement gazeux, malgrĂ© une approche rapprochĂ©e du Soleil ‱ une accĂ©lĂ©ration apparente ‱ aucune perte de masse visible ‱ un changement d'orbite inexpliquĂ© Ces observations ont incitĂ© certains astronomes Ă  se demander si 3I/ATLAS pourrait ĂȘtre quelque chose de construit, et non naturel Pourquoi les gens veulent que 3I/ATLAS soit fabriquĂ© ? La curiositĂ© suscitĂ©e par 3I/ATLAS rĂ©vĂšle une dynamique psychologique profonde ‱ Les ĂȘtres humains recherchent des schĂ©mas et dĂ©tectent les menaces ‱ L'incertitude crĂ©e un malaise, poussant les gens vers des explications dĂ©finitives. ‱ Croire en une intelligence non humaine donne Ă  la vie un sens, un Ă©merveillement et un but. ‱ Les rĂ©cits conspirationnistes apportent de l'ordre dans un monde chaotique. ‱ Les PAN occupent un espace culturel autrefois occupĂ© par les systĂšmes de croyances traditionnels. ‱ Être tĂ©moin ou croire en des anomalies donne aux individus un sentiment d'appartenance Ă  un groupe privilĂ©giĂ©. 3I/ATLAS devient un symbole : celui du mystĂšre, du potentiel et de notre dĂ©sir collectif de comprendre notre place dans le cosmos Dynamique de groupe et tendance Ă  la nĂ©gativitĂ© Les communautĂ©s UAP se forment souvent autour de sujets ambigus et trĂšs intenses. Cela favorise : ‱ La cohĂ©sion du groupe grĂące Ă  un discours commun sur la menace ‱ La polarisation, oĂč les groupes amplifient leur Ă©motion dominante ‱ La pensĂ©e pessimiste alimentĂ©e par l'incertitude ‱ Les rumeurs et la mĂ©fiance en l'absence de donnĂ©es transparentes Ces modĂšles sont naturels, mais ils doivent ĂȘtre reconnus et gĂ©rĂ©s afin de prĂ©server l'intĂ©gritĂ© scientifique. Les scĂ©narios catastrophes : rĂ©alitĂ© ou imagination Hollywood façonne l'imaginaire collectif depuis des dĂ©cennies en prĂ©sentant les extraterrestres comme des envahisseurs. Des films tels que Independence Day, Alien, The Thing, Signs et La Guerre des mondes alimentent la crainte que la technologie extraterrestre soit synonyme de danger En rĂ©alitĂ©, la probabilitĂ© que 3I/ATLAS soit : ‱ un engin pilotĂ© ‱ une sonde dĂ©libĂ©rĂ©e ‱ ou une menace pour la Terre est extrĂȘmement faible. Une prĂ©occupation plus rĂ©aliste serait une approche rapprochĂ©e entraĂźnant une augmentation de l'activitĂ© mĂ©tĂ©oritique. Les risques majeurs rĂ©sident dans la rĂ©action du public : panique, dĂ©sinformation, secret ou conclusions prĂ©maturĂ©es. Ce cas nous rappelle que : ‱ la curiositĂ© est saine ‱ la spĂ©culation peut inspirer des percĂ©es scientifiques ‱ les donnĂ©es, et non la peur, doivent nous guider ‱ l'Ă©merveillement alimente la dĂ©couverte MĂȘme si 3I/ATLAS s'avĂšre entiĂšrement naturel, le processus de son Ă©tude enrichit l'astronomie, les sciences interdisciplinaires et le domaine des PAN.

  • GĂ©nĂ©tique et abductions ! entre hypothĂšses mĂ©diatiques et questions ouvertes

    Par Paul Meeha - MUFON USA Le Dr Max Myakishev-Rempel, fondateur et directeur gĂ©nĂ©ralde la DNA Resonance Research Foundation de San Diego, en Californie, affirme avoir trouvĂ© des preuves de manipulation gĂ©nĂ©tique dans l'ADN des personnes enlevĂ©es et de leurs familles. Dans une Ă©tude portant sur 581 familles issues du projet 1000 Genomes, le Dr Rempel a dĂ©couvert dans 11 familles de longues sĂ©quences d'ADN qui, selon lui, ne correspondaient au patrimoine gĂ©nĂ©tique d'aucun des deux parents. Ces anomalies comprenaient un groupe de 348 variants gĂ©nomiques non parentaux. L'ADN de personnes non enlevĂ©es a Ă©galement Ă©tĂ© examinĂ© Ă  titre de groupe tĂ©moin. Rempel a Ă©galement analysĂ© le matĂ©riel gĂ©nĂ©tique d'individus affirmant ĂȘtre des personnes enlevĂ©es Ă  partir de donnĂ©es accessibles au public provenant de la base de donnĂ©es commerciale « 23 and Me » et a constatĂ© que certaines familles prĂ©sentaient des chaĂźnes de marqueurs non parentaux, tandis que d'autres n'en prĂ©sentaient pas. Le Dr Rempel a dĂ©clarĂ© : « L'humanitĂ© pourrait ĂȘtre en train de subir une transformation gĂ©nĂ©tique. Si cela se confirme, il serait possible de dĂ©tecter quels humains sont porteurs d'ADN extraterrestre, ce qui permettrait essentiellement d'identifier les hybrides. » Il a Ă©galement Ă©mis l'hypothĂšse que des Ă©tudes plus approfondies pourraient rĂ©vĂ©ler que les individus possĂ©dant de l'ADN extraterrestre pourraient avoir des capacitĂ©s inhabituelles, telles que la tĂ©lĂ©pathie. Les chercheurs en ufologie affirment depuis longtemps que les extraterrestres pourraient manipuler l'ADN humain depuis plusieurs gĂ©nĂ©rations. Depuis des dĂ©cennies, les chercheurs spĂ©cialisĂ©s dans les enlĂšvements affirment que les extraterrestres ont créé des ĂȘtres hybrides humains/extraterrestres et ont modifiĂ© la constitution gĂ©nĂ©tique des personnes enlevĂ©es. Certaines familles de personnes enlevĂ©es pensent que l'ADN de leurs enfants a Ă©tĂ© modifiĂ© pour produire des « enfants des Ă©toiles » ou des « enfants indigo » dotĂ©s d'une intelligence supĂ©rieure et de pouvoirs mentaux accrus. Le Dr Rempel a averti que ces rĂ©sultats sont prĂ©liminaires et que des recherches supplĂ©mentaires sont nĂ©cessaires pour confirmer ou infirmer ses conclusions. « Nous n'avons pas encore de preuves concluantes, a-t-il dĂ©clarĂ©, car nous avons besoin de meilleures donnĂ©es, qui ne sont disponibles qu'aprĂšs approbation. Cela demande du temps et des efforts. » Il a soulignĂ© que les services commerciaux actuels de gĂ©notypage, qui s'appuient sur des donnĂ©es issues de puces Ă  ADN, ne sont pas assez prĂ©cises pour vĂ©rifier ces affirmations. De plus, il a fait remarquer que « la plupart des bases de donnĂ©es publiques sur l'ADN contiennent des donnĂ©es anciennes provenant de cellules cultivĂ©es. La culture peut entraĂźner des modifications gĂ©nomiques, nous ne pouvons donc pas considĂ©rer ces rĂ©sultats comme des preuves ». Il a Ă©mis l'hypothĂšse que s'il pouvait accĂ©der Ă  l'ADN des familles affirmant avoir Ă©tĂ© enlevĂ©es, un sĂ©quençage Ă  haute rĂ©solution permettrait d'identifier l'insertion de matĂ©riel gĂ©nĂ©tique extraterrestre. Bien qu'elles ne soient pas concluantes Ă  l'heure actuelle, de futures Ă©tudes ADN pourraient rĂ©vĂ©ler l'existence d'hybrides humains/extraterrestres parmi nous, ou identifier des individus qui affirment avoir Ă©tĂ© gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s par des extraterrestres. Ces Ă©tudes pourraient Ă©galement constituer une nouvelle approche pour prouver la rĂ©alitĂ© de la prĂ©sence extraterrestre dans notre monde. Sources : Daily Mail (UK), October 6, 2025 New York Post, October 6, 2025 Economic Times (India), October 7, 2025 Paul Meehan is a member of Colorado MUFON and the author of ten books, including Saucer Movies: A UFOlogical History of the Cinema (1998), Alien Abduction in the Cine ma (2023) and The Alien Abduction Phenomenon: Science, Evidence and the Unknown (2025). Position ERT France : Ces informations, bien que prĂ©sentĂ©es dans des mĂ©dias internationaux, ne constituent pas une preuve scientifique. Les outils citĂ©s (bases publiques, 23andMe, 1000 Genomes) ne permettent pas de dĂ©tecter des sĂ©quences gĂ©nĂ©tiques exogĂšnes. L’ERT encourage l’ouverture d’esprit, mais aussi la prudence mĂ©thodologique : aucune conclusion gĂ©nĂ©tique ne peut ĂȘtre tirĂ©e sans protocoles validĂ©s et reproductibles. L'auteur : 34 years of R&D in industry and academia. 34 ans de recherche et dĂ©veloppement dans l'industrie et le milieu universitaire. Biochimie, biophysique, gĂ©nie biomĂ©dical, Ă©lectrobiologie, bioĂ©lectromagnĂ©tique, recherche sur l'ADN, virus, thĂ©rapie gĂ©nique, immunologie, biologie molĂ©culaire, gĂ©nomique expĂ©rimentale et computationnelle, biophysique, dispositifs thĂ©rapeutiques, implants biomĂ©dicaux et appareils portables, imagerie biomĂ©dicale, biologie computationnelle, recherche et dĂ©veloppement en dermatologie, recherche et dĂ©veloppement sur le cancer, recherche et dĂ©veloppement sur la maladie d'Alzheimer, neurobiologie, psychiatrie molĂ©culaire, recherche et dĂ©veloppement sur l'arthrite, gestion de projet, dĂ©veloppement technologique, inventions, brevets, formulation, mise en place de processus de fabrication et optimisation. Je propose mon aide pour la rĂ©daction de thĂšses, les prĂ©sentations, la prise de parole en public, la rĂ©daction d'articles de recherche et le dĂ©pannage en matiĂšre de recherche. Tutorat et mentorat d'Ă©tudiants en doctorat.

  • La tĂ©lĂ©pathie est un phĂ©nomĂšne naturel

    Tribune libre d' Emory Taylor et Rajan  © 2025 I. INTRODUCTION Einstein (1879-1955) Ă©tait un physicien thĂ©oricien et laurĂ©at du prix Nobel. Il croyait en une rĂ©alitĂ© physique extĂ©rieure Ă  l'ĂȘtre humain, affirmant : « La croyance en un monde extĂ©rieur indĂ©pendant du sujet percevant est le fondement de toutes les sciences naturelles. » Il a dĂ©veloppĂ© la relativitĂ©, qui comprend deux parties : la relativitĂ© restreinte (RR), qu'il a formulĂ©e en 1905, et la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale (RG), qu'il a formulĂ©e en 1915. La RR considĂšre la dilatation du temps et la contraction des longueurs comme rĂ©elles, et non apparentes, et postule un espace-temps plat. La RG dĂ©crit la gravitĂ© comme une courbure de l'espace-temps. La relativitĂ© d'Einstein repose sur le concept de continuum, qui possĂšde la propriĂ©tĂ© de divisibilitĂ© infinie. Selon Einstein, la relativitĂ© sous-tend la rĂ©alitĂ© physique extĂ©rieure. Cela signifie que la rĂ©alitĂ© physique extĂ©rieure requiert le concept de continuum, qui possĂšde la propriĂ©tĂ© de divisibilitĂ© infinie. La sĂ©parabilitĂ© est une propriĂ©tĂ© de la rĂ©alitĂ© physique externe, c'est-Ă -dire qu'il existe des objets et des lieux distincts que les humains peuvent percevoir par leurs sens, comme le toucher ou la vue. Entre 1900 et 1930, une thĂ©orie quantique (Ă©galement appelĂ©e mĂ©canique quantique) a Ă©mergĂ© et s'est dĂ©veloppĂ©e. Cela a conduit Ă  l'absence d'un cadre unifiĂ© en physique thĂ©orique pour le traitement de tous les phĂ©nomĂšnes. Il existait une thĂ©orie de la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale pour les phĂ©nomĂšnes macroscopiques et une thĂ©orie quantique pour les phĂ©nomĂšnes microscopiques, tels que les phĂ©nomĂšnes atomiques et quantiques. En 1935, Einstein et Nathan Rosen ont tentĂ© d'utiliser la mĂ©thode de la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale pour expliquer les phĂ©nomĂšnes atomiques et quantiques, mais sans succĂšs. Jusqu'Ă  la fin de sa vie, Einstein a rejetĂ© la mĂ©canique quantique comme thĂ©orie fondamentale, la jugeant incomplĂšte. Environ un an avant sa mort en 1955, il Ă©crivit, en 1954, trois lettres dans lesquelles il spĂ©culait que la physique ne pouvait ĂȘtre une physique du continuum et devait ĂȘtre une physique du discontinuum (DCP), pour laquelle le concept de continuum, ainsi que l'espace, le temps et les quotients diffĂ©rentiels, devaient ĂȘtre abandonnĂ©s. Cependant, il ne savait pas comment dĂ©velopper une telle thĂ©orie. Einstein affirmait que la relativitĂ© (tant la relativitĂ© restreinte que la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale) n'Ă©tait pas fondamentale et devait ĂȘtre remplacĂ©e par une physique du discontinuum, ce qui impliquait de dĂ©montrer que la dilatation du temps et la contraction des longueurs Ă©taient apparentes et non rĂ©elles, que l'espace-temps devait ĂȘtre remplacĂ© et que la courbure de ce nouvel espace-temps devait remplacer la gravitĂ© ; et que la rĂ©alitĂ© physique extĂ©rieure ne pouvait ĂȘtre fondamentale et devait ĂȘtre remplacĂ©e par une rĂ©alitĂ© basĂ©e sur le discontinuum. Environ six mois aprĂšs avoir Ă©crit la troisiĂšme lettre de 1954, et sans savoir comment procĂ©der avec une telle physique du continuum, Einstein dĂ©cĂ©da le 18 avril 1955. Soixante-six ans environ aprĂšs sa mort, entre 2021 et 2025, douze articles furent publiĂ©s dans la revue Ă  comitĂ© de lecture Physics Essays afin d'Ă©tablir les fondements conceptuels d'une physique du continuum (PC) basĂ©e sur les trois lettres Ă©crites par Einstein en 1954. Ces douze articles conceptuels sur la PC (PC-C) peuvent ĂȘtre consultĂ©s gratuitement sur discontinuumphysics.com ou achetĂ©s sur Physicsessays.org . I I. REMPLACEMENT DE LA RÉALITÉ PHYSIQUE EXTERNE ET DES ÉLÉMENTS DE LA RÉALITÉ ET DE LA RÉALITÉ GR. Dans l'Ă©tablissement des fondements conceptuels de la DCP, les articles 1 Ă  4 et 12 Ă  15 de la C-DCP ont montrĂ© que : (1) la dilatation du temps et la contraction des longueurs Ă©taient apparentes et non rĂ©elles ; (2) l'espace-temps a Ă©tĂ© remplacĂ© par un champ d'Ă©nergie discontinu (champ DEF), composĂ© de deux champs d'Ă©nergie distincts qui sont (a) discontinus, car ils font partie intĂ©grante l'un de l'autre, et (b) insĂ©parables, c'est-Ă -dire que l'un de ces champs d'Ă©nergie ne peut exister sans l'autre, et que l'un ne peut cesser d'exister sans que l'autre ne cesse d'exister Ă©galement ; (3) la gravitĂ© est une courbure du champ DEF ; et (4) l'existence d'une rĂ©alitĂ© physique externe comme base de toutes les sciences naturelles a Ă©tĂ© remplacĂ©e par la dĂ©couverte de cinq rĂ©alitĂ©s L'obtention du champ DEF, qui remplace l'espace-temps, a nĂ©cessitĂ© l'utilisation du concept einsteinien-rosenien de champ continu, de la relation masse-Ă©nergie d'Einstein et de la conservation de l'Ă©nergie par Einstein. de la loi masse-Ă©nergie et de la mĂ©thode du bilan Ă©nergĂ©tique. Cette mĂ©thode de remplacement de l'espace-temps requiert l'utilisation d'une Ă©nergie dĂ©sincarnĂ©e illimitĂ©e (EDI), un type d'Ă©tat d'Ă©nergie du vide avec une Ă©nergie totale nette nulle. Les deux champs d'Ă©nergie diffĂ©rents et insĂ©parables qui font partie intĂ©grante du champ DEF rĂ©sultent d'une fluctuation quantique de l'EDI, et sont (a) l'Ă©nergie incarnĂ©e dans la matiĂšre, appelĂ©e champ d'Ă©nergie discontinue incarnĂ©e (champ EED), qui est un champ d'Ă©nergie physique, et (b) l'Ă©nergie non incarnĂ©e dans la matiĂšre, appelĂ©e champ d'Ă©nergie discontinue dĂ©sincarnĂ©e (champ DED), qui est un champ d'Ă©nergie non physique. III. INSÉPARABILITÉ Tout ce qui existe est soit (1) un champ EED faisant partie d'un champ DED, ce qui signifie que tous les champs EED sont une partie les uns des autres en tant que champ EED unique, par le fait d'ĂȘtre une partie d'un champ DED, soit (2) un champ DED faisant partie d'un champ EED unique, ce qui signifie que tous les champs DED sont une partie les uns des autres en tant que champ DED unique, par le fait d'ĂȘtre une partie d'un champ EED unique. Le champ DED unique et le champ EED unique qui sont une partie l'un de l'autre sont les composantes du champ DEF. Puisque tout ce qui existe fait partie soit du champ EED unique, soit du champ DED unique, et puisque le champ EED unique et le champ DED unique sont une partie l'un de l'autre, il n'y a pas d'entitĂ©s sĂ©parĂ©es, ce qui signifie que la propriĂ©tĂ© dominante du champ DEF est l'insĂ©parabilitĂ©. IV. LES CINQ RÉALITÉS AVEC DEUX RÉALITÉS INSÉPARABLES Les cinq rĂ©alitĂ©s dĂ©couvertes lors de l'Ă©tablissement des fondements conceptuels du DCP sont : (1) la rĂ©alitĂ© mathĂ©matique, non fondamentale ; (2) la non-rĂ©alitĂ©, fondamentale et reprĂ©sentĂ©e par l'UDE (l'Ă©nergie dĂ©sincarnĂ©e illimitĂ©e) ; (3) la rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique), reprĂ©sentĂ©e par le champ DED (champ discontinu d'Ă©nergie dĂ©sincarnĂ©e) et non fondamentale si elle est utilisĂ©e sans le champ EED ; (4) la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique), reprĂ©sentĂ©e par le champ EED (champ discontinu d'Ă©nergie incarnĂ©e) et non fondamentale si elle est utilisĂ©e sans le champ DED ; et (5) la rĂ©alitĂ© discontinue (rĂ©alitĂ© quantifiĂ©e), fondamentale et reprĂ©sentĂ©e par (a) une rĂ©alitĂ© non continue limitĂ©e (une forme de rĂ©alitĂ© non physique), qui est le champ DED (champ discontinu d'Ă©nergie dĂ©sincarnĂ©e) utilisĂ© comme partie intĂ©grante de l'une des rĂ©alitĂ©s non continues. Le champ EED et (b) la rĂ©alitĂ© continue limitĂ©e (une forme de rĂ©alitĂ© physique), reprĂ©sentĂ©e par le champ EED unique (le champ d'Ă©nergie discontinue incorporĂ©e) utilisĂ© comme partie intĂ©grante du champ DED unique V. TABLEAU DES RÉALITÉS (TOR) Les cinq rĂ©alitĂ©s sont organisĂ©es dans un tableau de rĂ©alitĂ© (TOR) permettant d'effectuer des prĂ©dictions. Pour obtenir TOR, deux emplacements sont nĂ©cessaires, car deux des rĂ©alitĂ©s sont basĂ©es sur le concept de continuum et ont Ă©tĂ© rĂ©futĂ©es en tant que rĂ©alitĂ©s fondamentales : la rĂ©alitĂ© mathĂ©matique et la rĂ©alitĂ© du continuum (rĂ©alitĂ© physique) utilisĂ©es sans la rĂ©alitĂ© sans continuum (rĂ©alitĂ© non physique). Les trois autres rĂ©alitĂ©s ne sont pas basĂ©es sur le concept de continuum et sont des rĂ©alitĂ©s fondamentales. Que ce soit par l'Ă©volution ou la crĂ©ation, l'espĂšce humaine est parvenue Ă  un niveau de compĂ©tence de survie, qui comprend la capacitĂ© de trouver de la nourriture et de l'eau. Cette capacitĂ© de survie implique la perception de la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) sans rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique) par les sens (vue, odorat, ouĂŻe, goĂ»t, toucher). Cette capacitĂ© de survie, obtenue par la perception sensorielle, peut ĂȘtre dĂ©signĂ©e par l'acronyme 2SPCR, oĂč 2SP signifie « capacitĂ© de survie par la perception sensorielle » et CR « rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) sans rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique) ». Pour un ĂȘtre humain dotĂ© de la vue, lorsqu'il regarde autour de lui, que ce soit Ă  l'intĂ©rieur d'un bĂątiment ou Ă  l'extĂ©rieur, il perçoit directement la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) sans rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique). Ayant atteint cette capacitĂ© de survie, l'espĂšce humaine n'avait plus de raison d'Ă©voluer ou d'ĂȘtre créée au-delĂ . Que ce processus ait Ă©tĂ© une Ă©volution ou une crĂ©ation, il aboutit, en 2025, au mĂȘme rĂ©sultat : la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) sans rĂ©alitĂ© discontinue (rĂ©alitĂ© non physique). C’est une rĂ©alitĂ© rĂ©elle, mais non fondamentale, car (1) elle repose sur le concept de continuum et non de discontinuitĂ©, et (2) elle est dĂ©pourvue de rĂ©alitĂ© discontinue (rĂ©alitĂ© non physique). L ’ĂȘtre humain possĂšde un cerveau, entitĂ© physique, et une conscience, entitĂ© non physique rĂ©sidant dans son cerveau. En considĂ©rant l’intĂ©rieur et l’extĂ©rieur de la conscience comme deux Ă©tats, les cinq rĂ©alitĂ©s peuvent ĂȘtre organisĂ©es en TOR, permettant ainsi d’effectuer des prĂ©dictions. Il est Ă  noter que la TOR possĂšde deux directions : en descendant la colonne 2, la taille des entitĂ©s auxquelles les rĂ©alitĂ©s s’appliquent augmente, et en remontant la colonne 2, elle diminue (voir colonne 2 de la figure 1). En descendant la TOR, la composante de rĂ©alitĂ© continue limitĂ©e (une forme de rĂ©alitĂ© physique) de la rĂ©alitĂ© discontinue (rĂ©alitĂ© quantifiĂ©e) devient dominante, et en remontant la TOR, c’est la composante de rĂ©alitĂ© discontinue limitĂ©e (une forme de rĂ©alitĂ© non physique) de la rĂ©alitĂ© discontinue (rĂ©alitĂ© quantifiĂ©e) qui devient dominante. VI. L'ÊTRE HUMAIN EST UN ORGANISME MULTIRÉALITÉ En observant TOR dans la figure 1, repĂ©rez l'Humain listĂ© dans la colonne 2. Utilisez les colonnes 1 et 3 de la figure 1 pour lister les rĂ©alitĂ©s applicables Ă  l'Humain qui ne sont pas des rĂ©alitĂ©s Ă  usage limitĂ©. Ceci donne la rĂ©alitĂ© mathĂ©matique et la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) de la section 8 de la colonne 1 (voir figure 1), ainsi que la rĂ©alitĂ© discontinue (rĂ©alitĂ© quantifiĂ©e), oĂč la composante de rĂ©alitĂ© continue limitĂ©e (une forme de rĂ©alitĂ© physique) est dominante, d'aprĂšs les sections 4 et 6 de la colonne 3 (voir figure 1). La rĂ©alitĂ© mathĂ©matique et la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) de la section 8 de la colonne 1 de la figure 1 sont applicables Ă  l'intĂ©rieur d'un esprit conscient rĂ©sidant dans le cerveau de l'Humain (voir figure 2 pour le haut de la colonne 1). La rĂ©alitĂ© discontinue (rĂ©alitĂ© quantifiĂ©e), oĂč la composante de rĂ©alitĂ© continue limitĂ©e (une forme de rĂ©alitĂ© physique) est dominante, d'aprĂšs les sections 4 et 6 de la colonne 3 de la figure 1, est applicable Ă  l'Humain dans son ensemble (voir figure 2 pour le milieu de la colonne 3). VII. CONTRÔLER LES CINQ RÉALITÉS Pour qu'un ĂȘtre humain conscient se trouve en position 2SPCR (position de survie optimale grĂące Ă  la perception sensorielle permettant de distinguer la rĂ©alitĂ© physique de la rĂ©alitĂ© non physique, comme mentionnĂ© prĂ©cĂ©demment dans la section V), son esprit conscient maintient, lorsqu'il est Ă©veillĂ©, le contrĂŽle des cinq rĂ©alitĂ©s. Ainsi, ses sens perçoivent la rĂ©alitĂ© physique sans la rĂ©alitĂ© non physique. En somme, en contrĂŽlant les cinq rĂ©alitĂ©s, l'esprit conscient protĂšge l'ĂȘtre humain et lui permet de se maintenir en position 2SPCR, de trouver de la nourriture et de l'eau, et donc de survivre efficacement. Le talent rĂ©side dans cette maĂźtrise absolue des cinq rĂ©alitĂ©s par l'esprit conscient, qui lui permet de se maintenir en position 2SPCR. « Ce talent suggĂšre que, si la tĂ©lĂ©pathie requiert une rĂ©alitĂ© autre que la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) [sans rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique)], il sera difficile pour un ĂȘtre humain d’en faire l’expĂ©rience, ce qui signifie qu’il sera difficile de la dĂ©tecter expĂ©rimentalement. VIII. TÉLÉPATHIE Le 20 octobre 2025, le treiziĂšme article du C-DCP, intitulĂ© « Fondements conceptuels de la tĂ©lĂ©pathie en tant que phĂ©nomĂšne naturel », a Ă©tĂ© acceptĂ© pour publication dans Physics Essays.25 Il expliquait que, selon le C-DCP (DCP conceptuel), la dĂ©finition de la tĂ©lĂ©pathie, comme « Le transfert d'informations entre individus par des moyens autres que les sens connus »,26 est exprimĂ©e du point de vue de deux rĂ©alitĂ©s diffĂ©rentes . La sĂ©parabilitĂ© est requise pour le « transfert d'informations entre individus », ce qui signifie que la premiĂšre partie de la dĂ©finition de la tĂ©lĂ©pathie repose sur une rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) sans rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique), laquelle n'est applicable qu'Ă  l'intĂ©rieur d'un esprit conscient. Puisque la seconde partie de la dĂ©finition de la tĂ©lĂ©pathie requiert autre chose que les sens connus, elle ne peut reposer sur une rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) sans rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique). En utilisant la thĂ©orie de la rĂ©alitĂ© alternative (voir Fig. 1), la rĂ©alitĂ© non continue (ou rĂ©alitĂ© non physique) s'applique aux particules subatomiques, ce qui signifie qu'elle s'applique Ă©galement aux particules subatomiques des corps des Personnes 1 et 2 de la Fig. 3. Chaque particule subatomique des « individus » de la dĂ©finition de la tĂ©lĂ©pathie, telle que reprĂ©sentĂ©e sur la Fig. 3, est un champ EED faisant partie d'un unique champ DED. Autrement dit, ces champs EED sont interdĂ©pendants car ils font partie du champ DED, ce qui implique qu'il n'existe pas d'« individus » distincts dans la dĂ©finition de la tĂ©lĂ©pathie. Rappelons Ă©galement que : (1) le champ DED est composĂ© d'un champ EED et d'un champ DED ; (2) ces champs EED et DED sont interdĂ©pendants ; et (3) la propriĂ©tĂ© dominante du champ DEF est l'insĂ©parabilité : il n'existe pas d'individus distincts. Cela signifie qu'au niveau subatomique, deux individus distincts n'existent pas — il n'y a pas d'entitĂ©s sĂ©parĂ©es. Cela signifie qu'au niveau subatomique, oĂč la rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique) est applicable, la Personne 1 et la Personne 2 font partie l'une de l'autre, elles ne sont pas des individus distincts. Cela signifie qu'un « transfert » d'information n'est pas nĂ©cessaire car il n'y a qu'un seul individu, ce qui est exprimĂ© du point de vue de la rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique). Le C-DCP fournit le cadre thĂ©orique conceptuel de la physique (cadre CTP pour la tĂ©lĂ©pathie) qui Ă©tend la physique pour inclure la tĂ©lĂ©pathie en tant que phĂ©nomĂšne naturel. Ce cadre CTP se concentre (1) sur le champ DEF et sa propriĂ©tĂ© d'insĂ©parabilitĂ©, et (2) sur TOR, en mettant l'accent sur le fait que la rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique) est applicable aux particules subatomiques. Ce cadre CTP du C-DCP est le « moyen » issu de la dĂ©finition de la tĂ©lĂ©pathie qui permet Ă  la tĂ©lĂ©pathie de se produire comme un phĂ©nomĂšne naturel. La tĂ©lĂ©pathie nĂ©cessitant une rĂ©alitĂ© autre que la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) sans rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique), il est difficile pour un ĂȘtre humain d'en faire l'expĂ©rience . Ceci est dĂ» Ă  la capacitĂ© de l'esprit conscient humain Ă  maintenir un contrĂŽle strict des cinq rĂ©alitĂ©s afin de maintenir l'ĂȘtre humain dans la position 2SPCR, qui requiert la rĂ©alitĂ© continue (rĂ©alitĂ© physique) sans rĂ©alitĂ© non continue (rĂ©alitĂ© non physique). Du fait de cette difficultĂ© d'expĂ©rience, la dĂ©tection expĂ©rimentale de la tĂ©lĂ©pathie est complexe. IX. CONCLUSION En 1954, Einstein Ă©crivit trois lettres dans lesquelles il Ă©mettait l'hypothĂšse que la physique devait ĂȘtre une physique du continuum, sans toutefois savoir comment dĂ©velopper une telle thĂ©orie. Entre 2021 et 2025, douze articles du C-DCP (physique conceptuelle du continuum), s'appuyant sur ces trois lettres de 1954, ont Ă©tabli les fondements conceptuels de la DCP (physique du discontinuum). Ces douze articles du C-DCP prĂ©sentent le cadre thĂ©orique conceptuel de la physique (CTP), qui permet (1) d'Ă©tendre le domaine de la physique Ă  la tĂ©lĂ©pathie en tant que phĂ©nomĂšne naturel, et (2) d'expliquer (par le biais du talent, voir section V) pourquoi les humains ont des difficultĂ©s Ă  faire l'expĂ©rience de la tĂ©lĂ©pathie, ce qui rend sa dĂ©tection expĂ©rimentale complexe. CONTACTS : Emory Taylor est membre fondateur de la Hollywood Disclosure Alliance : https://www.hollywooddisclosurealliance.org/emory-taylor .      Son adresse courriel est : EmoryTaylor1976@outlook.com Pour plus d'informations sur Rajan Iyer, veuillez consulter : https://scholar.google.com/citations?user=-21hbqwAAAAJ&hl=en  Ce document est mis Ă  disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International. Pour consulter une copie de cette licence, rendez-vous sur : https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/

  • Un OVNI prĂšs de la frontiĂšre tchĂšque ? La police saxonne enquĂȘte sur la chute d'un objet qui aurait Ă©tĂ© en feu.

    Nous tenons a remercier Lucas, tĂ©moin tchĂ©coslovaque dans une autre affaire qui nous a envoyĂ© ce lien. Selon : https://www.irozhlas.cz/ Un objet volant non identifiĂ© (OVNI) a Ă©tĂ© aperçu par plusieurs personnes Ă  Schöneck, en Saxe, prĂšs de la frontiĂšre tchĂšque. Des images diffusĂ©es en ligne montrent l'objet tombant au sol. La police allemande a enquĂȘtĂ© sur l'affaire jusqu'au mardi 18 novembre, date Ă  laquelle elle a dĂ©terminĂ© sa nature. On a d'abord cru que l'objet tombĂ© au sol en Saxe, en Allemagne, Ă©tait probablement en feu, car de la fumĂ©e s'Ă©chappait de sa trajectoire. Sa chute a Ă©galement produit un bruit assourdissant. Selon le Berliner Kurier , certains ont mĂȘme affirmĂ© avoir entendu une explosion. Plusieurs tĂ©moins oculaires ont signalĂ© l'incident Ă  la police de Schöneck dimanche. « La police et les pompiers se sont immĂ©diatement lancĂ©s Ă  la recherche de l'appareil accidentĂ©. Nous avons dĂ©ployĂ© des hĂ©licoptĂšres Ă©quipĂ©s de camĂ©ras thermiques et un drone », a dĂ©clarĂ© le porte-parole de la police, Sebastian Schmidt, depuis le quartier gĂ©nĂ©ral de la police Ă  Zwickau, en Allemagne. Il a ajoutĂ© que des reprĂ©sentants du contrĂŽle aĂ©rien de Leipzig, de l'armĂ©e allemande, du centre des opĂ©rations spatiales et de la police tchĂšque avaient Ă©galement Ă©tĂ© informĂ©s de la situation. Selon le journal Stern , la police a Ă©cartĂ© la thĂšse selon laquelle les vidĂ©os seraient truquĂ©es ou gĂ©nĂ©rĂ©es par intelligence artificielle. Elle ignorait cependant la nature des objets tombĂ©s au sol. « Aucun blessĂ© ni disparu n'est Ă  dĂ©plorer. Aucun dĂ©gĂąt matĂ©riel n'a Ă©tĂ© signalé », ont-ils dĂ©clarĂ©. Mardi 18 novembre, la police a clos l'affaire avec une explication surprenante, selon le journal Bild . Aucun objet n'Ă©tait tombĂ© au sol . « AprĂšs consultation de diverses autoritĂ©s, institutions et d'une association scientifique privĂ©e collaborant avec l'UniversitĂ© de Wurtzbourg, il est apparu clairement que les phĂ©nomĂšnes observĂ©s Ă©taient des traĂźnĂ©es de condensation », a expliquĂ© le porte-parole de la police, Sebastian Schmidt. La cause serait un avion de ligne en provenance de Prague ! L'incendie apparent de l'objet et la fumĂ©e seraient dus aux rayons du soleil. « Des tourbillons d'air ont créé une spirale. Le soleil couchant a ensuite illuminĂ© les traĂźnĂ©es de condensation par en dessous, leur donnant une couleur jaune-rouge », a expliquĂ© Schmidt. Il a ajoutĂ© que le bruit provenait probablement d'un autre Ă©vĂ©nement. L'explosion prĂ©sumĂ©e reste inexpliquĂ©e. L'enquĂȘte a durĂ© quelques jours. Aucune autre organisation ne disposait de donnĂ©es permettant de dĂ©terminer la nature de l'objet. Les experts de l'agence spatiale, de l'aĂ©roport de Leipzig, de l'armĂ©e et des services mĂ©tĂ©orologiques allemands n'avaient aucune piste pendant un certain temps. La police nĂ©gociait avec les autoritĂ©s la marche Ă  suivre. « Nous examinons Ă©galement la possibilitĂ© qu'il s'agisse d'un objet astronomique venu de l'espace », a dĂ©clarĂ© Christina Friedrich, porte-parole de la police, Ă  MDR Sachsen . Les recherches ont pris fin lundi.

  • Novembre 2025 : 480 signalements, le phĂ©nomĂšne repart Ă  la hausse

    Avec 19 signalements  enregistrĂ©s en novembre, la zone MUFON France confirme sa stabilitĂ© et son rĂŽle central dans la collecte europĂ©enne des observations d’OVNI. La France se distingue avec 9 cas , tandis que la Suisse, la RĂ©publique tchĂšque et plusieurs pays partenaires contribuent Ă  un mois dense et rĂ©gulier. DĂ©couvrez l’analyse complĂšte, les formes observĂ©es et les faits marquants dans notre nouveau rapport mensuel. Statistiques MUFON – Novembre 2025 480 signalements d’OVNI enregistrĂ©s dans le monde Le mois de novembre 2025 marque un rebond notable  aprĂšs la baisse technique d’octobre. Avec 480 cas  saisis dans le CMS, le MUFON retrouve un niveau d’activitĂ© conforme aux tendances automnales prĂ©cĂ©dentes. Les États-Unis dominent encore Sans surprise, les États-Unis conservent leur premiĂšre place avec 379 signalements , soit prĂšs de 80 % du total mondial. Cette concentration s’explique par la taille du territoire, la culture de dĂ©claration, ainsi que par la densitĂ© du rĂ©seau d’enquĂȘteurs. Les grands foyers d’activitĂ© La Californie (37)  domine une nouvelle fois, suivie de la Floride (30)  et du Texas (25)  : un trio classique oĂč climat, densitĂ© et culture d’observation jouent un rĂŽle clĂ©. L’ Arizona (21) , toujours trĂšs actif, vient complĂ©ter ce quatuor rĂ©current des “hotspots” amĂ©ricains. Les autres pays actifs Canada : 26 cas Royaume-Uni : 19 cas France : 9 cas  — un mois solide pour la zone MUFON France Australie : 8 cas BrĂ©sil, Nouvelle-ZĂ©lande, Inde : 3 cas chacun Mexique, Suisse, Japon, RĂ©publique tchĂšque, Italie : 2 cas chacun La seconde moitiĂ© du tableau rassemble une grande diversitĂ© de pays, chacun avec 1 signalement  : GrĂšce, Colombie, IndonĂ©sie, Finlande, Espagne, Honduras, NĂ©pal, ThaĂŻlande, Costa Rica, Irak, Nicaragua, Belgique, CorĂ©e du Sud, SuĂšde, Chili, Pays-Bas, Turquie, Albanie, Portugal, Vietnam
 Les formes d’OVNI les plus observĂ©es Les observations de novembre confirment les tendances majeures du phĂ©nomĂšne : les cercles (65)  et les sphĂšres (64)  dominent largement le mois, suivis des formes indĂ©terminĂ©es (43)  et de la catĂ©gorie Other (42) , qui illustrent la difficultĂ© des tĂ©moins Ă  dĂ©crire certains objets.Les triangles (37) , ovales (29)  et disques (25)  restent des classiques rĂ©currents, tandis que des formes plus structurĂ©es comme les cigares (18)  et les rectangles (19)  montrent une prĂ©sence notable.Enfin, les observations plus rares — Tic Tac , boomerang , chevron , Saturn-like , ou encore teardrop  — tĂ©moignent de la diversitĂ© et parfois de l’étrangetĂ© des objets rapportĂ©s ce mois-ci. Distances d’observation – Novembre 2025 (conversion en mĂštres) Les tĂ©moignages de novembre permettent d’esquisser la rĂ©partition des distances d’observation, traduite ici en mĂštres  pour plus de clartĂ© : Distance rapportĂ©e Conversion en mĂštres Nombre de cas < 100 ft moins de 30 mĂštres 68 101–500 ft 31 Ă  152 mĂštres 50 501 ft – 1 mile 153 Ă  1 609 mĂštres 66 Over 1 mile plus de 1,6 km 92 Unknown distance indĂ©terminĂ©e 73 No value aucune donnĂ©e fournie 26 On notera particuliĂšrement : 12 cas d’atterrissages, de stationnements ou de dĂ©collages signalĂ©s, ainsi que 31 entitĂ©s observĂ©es. Pour consulter vous-mĂȘme les donnĂ©es du CMS , rendez-vous sur www.mufon.com , puis cliquez sur « UFO Case Files »  afin de : visualiser facilement les 20 derniĂšres observations .

  • The Age of Disclosure, le documentaire qui dĂ©voile des secrets sur les ovnis

    par Lisa Gateau pour PREMIERE. Dan Farah souhaite rĂ©vĂ©ler au grand public des dissimulations vieilles de 80 ans. C’est une question qu’on s’est tous posĂ©e au moins une fois : sommes-nous seuls dans l’univers ? Si Dan Farah tente de convaincre dans son documentaire The Age of Disclosure (l’ñge de la divulgation) que les ovnis sont bien Ă  prendre au sĂ©rieux, il souhaite avant tout Ă©veiller les consciences sur les diffĂ©rentes dissimulations mises en place par le gouvernement des États-Unis.  Le documentaire, prĂ©sentĂ© en premiĂšre mondiale au Festival South by Southwest (SXSW), fait parler de lui dans les mĂ©dias amĂ©ricains. Il est le rĂ©sultat de trois annĂ©es d’enquĂȘte menĂ©es par Dan Farah (producteur de Ready Player One ), Ă  base d’interviews de plusieurs personnalitĂ©s impliquĂ©es dans la recherche d’ovni , aussi appelĂ© PAN (PhĂ©nomĂšne AĂ©rospatial Non-identifiĂ©). Le rĂ©sultat de The Age of Disclosure repose sur 34 tĂ©moignages de membres du gouvernement, de l’armĂ©e et des services de renseignement amĂ©ricains. Selon eux, cela ferait 80 ans que l’Etat dissimule des informations de la plus haute importance Ă  propos de formes de vie, mais aussi de technologies non-humaines. Le rĂ©alisateur explique Ă  Variety   que le but de ce documentaire est avant tout de crĂ©er une ressource pour sensibiliser la population a des “faits de base” :  “Le fait que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Le fait que des technologies d’origine non humaine ont Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©es. Le fait que d’autres nations rĂ©cupĂšrent Ă©galement cette technologie et que nous sommes dans une course pour la rĂ©tro-ingĂ©nierie de celle-ci.” Selon lui, c’est majoritairement pour cette raison qu’autant d'informations Ă  propos des PAN sont dissimulĂ©es depuis le dĂ©but des recherches scientifiques sur le sujet. “Si ces informations existent, pourquoi ne nous en parlent-ils pas ?” , se questionne Farah, avant d’ajouter :  “Et puis j’ai appris la rĂ©ponse : il y a plein de bonnes choses qui pourraient en dĂ©couler, mais cette technologie pourrait aussi ĂȘtre utilisĂ©e par des acteurs malveillants pour causer des destructions importantes”.  Dans la bande-annonce, on aperçoit notamment les dirigeants chinois et russes , prĂ©sentĂ©s comme des adversaires pour cette course Ă  l’étude des ovnis . Une grande partie des dĂ©couvertes Ă©tant toujours classĂ©es secrĂštes, le documentaire est rĂ©duit Ă  ne pouvoir dĂ©voiler que ce qui est lĂ©galement possible. Dan Farah aspire donc Ă  expliquer au grand public les informations accessibles , mais peu relayĂ©es. Le rĂ©alisateur affirme que plusieurs personnalitĂ©s ont prĂ©fĂ©rĂ© ne pas tĂ©moigner :  “Certains politiciens de haut rang avaient peur de l’impact que cela pourrait avoir sur leur rĂ©putation ou sur leur carriĂšre. Et certains responsables du renseignement croyaient lĂ©gitimement que leur vie serait en danger s’ils participaient au film. AprĂšs de longues conversations avec leurs proches, ils ont dĂ©cidĂ© que cela n’en valait simplement pas la peine. Cela m’a ouvert les yeux. Plus on creuse le terrier du lapin, plus on se rend compte que cette dissimulation de la vĂ©ritĂ© qui dure depuis 80 ans a Ă©tĂ© renforcĂ©e par des menaces.” Les deux principales voix de The Age of Disclosure sont Jay Stratton , un ancien directeur du groupe de travail gouvernemental sur les UAP - les PAN en anglais - et Lue Elizondo , ancien employĂ© du Bureau du sous-secrĂ©taire Ă  la DĂ©fense pour le Renseignement. Tous deux ont passĂ© plusieurs annĂ©es Ă  tenter d’en dĂ©couvrir plus sur ces objets non-humains et considĂšrent le manque d’information sur le sujet comme une “menace pour la sĂ©curitĂ© nationale” .  L’homme serait alors trop mal prĂ©parĂ© Ă  des Ă©vĂ©nements capables de changer  "la trajectoire de l’humanitĂ©" .  The Age of Disclosure se vend comme une vĂ©ritable bombe, faisant Ă©clater au grand jour la vĂ©ritĂ© Ă  propos des ovnis , objets plus tellement pris au sĂ©rieux par le grand public. Ce documentaire est-il de la simple science-fiction ou rĂ©alitĂ© ? Pour le dĂ©couvrir il faudra attendre une date de sortie en France. Le film ne devrait pas tarder Ă  ĂȘtre diffusĂ© aux Etats-Unis.

  • Bienvenue Ă  notre nouvelle enquĂȘteur

    Jean-Marc M. EnquĂȘteur de terrain – DĂ©partement 40 (Landes) Être enquĂȘteur MUFON n’est jamais une finalitĂ© ; c’est le dĂ©but d’une aventure exigeante, qui demande du temps, de l’abnĂ©gation et une dĂ©termination tranquille. C’est dans cet esprit de travail, rigoureux et solidaire, que nous avons le plaisir d’accueillir Jean-Marc M. SON Parcours Jean-Marc est un professionnel de santĂ© expĂ©rimentĂ© , aujourd’hui Ă  la (semi) retraite. Son parcours lui a donnĂ© : ‱ une forte discipline mĂ©thodologique ‱ une comprĂ©hension fine des situations humaines sensibles ‱ un sens de l’écoute structurĂ© et respectueux ‱ une capacitĂ© d’analyse calme et posĂ©e Ce background fait de lui un enquĂȘteur particuliĂšrement fiable dans l’accompagnement des tĂ©moins. Sa posture en tant qu’enquĂȘteur MUFON Jean-Marc privilĂ©gie : ‱ la neutralitĂ© ‱ la prĂ©cision ‱ la vĂ©rification systĂ©matique ‱ la confidentialitĂ© absolue ‱ la rigueur protocolaire ‱ le respect du tĂ©moin avant tout Il s’inscrit parfaitement dans la philosophie MUFON : enquĂȘter, comprendre, documenter. Couverture rĂ©gionale BasĂ© dans les Landes, il renforce la prĂ©sence MUFON dans tout le sud-ouest, une zone Ă©tendue oĂč les cas sont parfois difficiles Ă  couvr ir rapidement. Sa disponibilit Ă© et sa mobilitĂ© sont un vrai atout pour notre rĂ©seau international. IntĂ©gration MUFON Jean-Marc agit sous supervision directe du directeur national Eric Barrouillet et du directeur des enquĂȘtes,Laurent Galtier et il s’insĂšre dans la chaĂźne internationale d’enquĂȘte avec loyautĂ© et sĂ©rieux. Son arrivĂ©e renforce la cohĂ©rence, la stabilitĂ© et la qualitĂ© du travail de terrain. En savoir plus sur les enquĂȘteurs du MUFON France : https://www.amazon.fr/OVNIS-Enqu%C3%AAtes-t%C3%A9moignages-MUFON-France/dp/B0CKL1D68X

  • Le vice-prĂ©sident Vance promet de « dĂ©couvrir le fond » des phĂ©nomĂšnes OVNI

    Washington, D.C., 10 novembre 2025 – Note de la rĂ©daction :  L’article ci-dessous est paru pour la premiĂšre fois Ă  Newsbreak.com le 3/11/25 par l’écrivain Chris Melore. Le vice-prĂ©sident JD Vance a rejoint la liste des hauts responsables gouvernementaux souhaitant des rĂ©ponses sur les OVNI et les extraterrestres. Dans une interview rĂ©cente, le vice-prĂ©sident a redoublĂ© d’engagement sur sa promesse de « dĂ©couvrir » l’existence de la vie extraterrestre . Vance s’est volontiers dĂ©clarĂ© « fou des OVNI  » et s’est engagĂ© Ă  prendre du temps pendant son mandat pour examiner les preuves auxquelles il avait accĂšs concernant la vie provenant d’autres planĂštes. Ses propos sont venus prĂšs de trois mois aprĂšs qu’il ait dit aux animateurs du Ruthless Podcast qu’il Ă©tait « obsĂ©dĂ© par toute cette histoire d’OVNIs  ». À l’époque, Vance avait dĂ©clarĂ© qu’il prĂ©voyait d’utiliser ce temps de congĂ© pendant la pause d’aoĂ»t au CongrĂšs pour faire une « plongĂ©e approfondie » dans les dossiers du gouvernement sur ce que l’armĂ©e appelle dĂ©sormais des phĂ©nomĂšnes anormaux non identifiĂ©s  (UAP). Cependant, le vice-prĂ©sident a modifiĂ© son calendrier pour Ă©lucider le mystĂšre extraterrestre, disant Ă  Miranda Devine que cela prendra du temps, mais qu’il compte savoir si les OVNI existent avant la prochaine Ă©lection . « Je ne peux pas me permettre d’ĂȘtre tellement occupĂ© que je passe les trois prochaines annĂ©es sans aller au fond de la situation », a dĂ©clarĂ© Vance. Le vice-prĂ©sident a ajoutĂ© qu’il n’était pas le seul membre de l’administration Trump Ă  chercher des rĂ©ponses sur les OVNIs, notant que le secrĂ©taire d’État Marco Rubio et la directrice du renseignement national T ulsi Gabbard souhaitent Ă©galement en savoir plus. 'Marco est en fait trĂšs intĂ©ressĂ© par ça aussi. On en a un peu parlĂ©. Nous en avons parlĂ© Ă  l’époque du SĂ©nat. Donc oui, il y a certainement un intĂ©rĂȘt lĂ -dedans », a dĂ©clarĂ© Vance lors du podcast Pod Force One . Cependant, le vice-prĂ©sident a ajoutĂ© que ce qu’il pourrait considĂ©rer comme un ange ou un dĂ©mon pourrait ĂȘtre interprĂ©tĂ© comme un extraterrestre par d’autres. Vance a dit qu’il croyait fermement qu’il existait des phĂ©nomĂšnes que les humains ne pouvaient tout simplement pas expliquer, mais qu’il Ă©tait plus ouvert Ă  d’autres possibilitĂ©s, comme une prĂ©sence divine. Le vice-prĂ©sident, qui a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans la foi Ă©vangĂ©lique et s’est converti au catholicisme en 2019, a expliquĂ© qu’il croyait en des forces spirituelles agissant dans le monde physique, ce qui pourrait ĂȘtre confondu avec des rencontres extraterrestres. « Est-ce des extraterrestres ou notre ange gardien, ou une force pas si gardienne qui ne se soucie pas de nous, ou qui nous souhaite en fait du mal ? Je ne connais pas la rĂ©ponse Ă  cette question », admit Vance. La dĂ©putĂ©e de Floride Anna Paulina Luna a repris certaines croyances de la vice-prĂ©sidente, reliant des Ă©vĂ©nements bibliques Ă  des rapports plus rĂ©cents d’observations extraterrestres.  Luna, qui est prĂ©sidente du ComitĂ© de surveillance de la Chambre sur la divulgation des OVNIs, a dĂ©clarĂ© que de nombreux tĂ©moins ont dĂ©crit ce qu’ils considĂ©raient comme des ĂȘtres « interdimensionnels » ayant des similitudes avec des anges dans la Bible. « Ensuite, on regarde des textes qui ont Ă©tĂ© retirĂ©s de la Bible, comme le livre d’Énoch, qui traitent en rĂ©alitĂ© spĂ©cifiquement des technologies donnĂ©es Ă  l’humanitĂ© ou d’entitĂ©s non d’origine humaine », a dĂ©clarĂ© Luna dans le podcast PBD la semaine derniĂšre . En aoĂ»t, Gabbard a dĂ©clarĂ© Ă  Pod Force One qu’elle croyait Ă  l’existence Ă  la fois des OVNI et des extraterrestres, mais a notĂ© que son rĂŽle dans la communautĂ© du renseignement l’empĂȘchait d’en dire plus . « Nous continuons Ă  chercher la vĂ©ritĂ© et Ă  la partager avec le peuple amĂ©ricain », a dĂ©clarĂ© le chef du renseignement. Cependant, Gabbard a ajoutĂ© qu’elle avait encore des questions concernant les mystĂ©rieuses vagues d’OVNIs qui ont envahi la cĂŽte Est des États-Unis en 2024 et n’était pas convaincue qu’il s’agissait de drones inoffensifs. MalgrĂ© la croyance croissante en la vie extraterrestre, aucune preuve physique vĂ©rifiable, telle que des artefacts ou des images claires de ces engins, n’a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e publiquement pour confirmer l’existence d’extraterrestres". Les sceptiques ont fait valoir que le fait de s’appuyer sur des rapports anecdotiques de militaires et de civils et le manque de donnĂ©es scientifiques examinĂ©es par des pairs jettent un doute important sur les affirmations faites lors des rĂ©centes audiences du CongrĂšs sur les UAP. Cependant, le nouveau documentaire « The Age of Disclosure », mettant en vedette Luna et Rubio, doit sortir le 21 novembre, qui allĂšgue que le gouvernement amĂ©ricain a dissimulĂ© des informations concernant les OVNI et les extraterrestres Ă  la fois au public et Ă  la Maison Blanche. « MĂȘme les prĂ©sidents ont agi sur la base du besoin de savoir, mais cela commence Ă  devenir incontrĂŽlable », affirme Rubio dans le nouveau film.

  • Des chercheurs mettent en lumiĂšre une coĂŻncidence troublante entre essais nuclĂ©aires et PAN

    Leurs dates semblent aussi coĂŻncider avec celles des mystĂ©rieux phĂ©nomĂšnes transitoires. Valisoa Rasolofo · 30 octobre 2025 - Source : Scientific Reports Quatre expositions de la rĂ©gion du ciel de 3 × 3 minutes d’arc centrĂ©e sur le triple transitoire identifiĂ© en juillet 1952. En haut Ă  gauche : image rouge de l’observatoire Palomar du 19 juillet 1952 Ă  8 h 52 (TU) montrant le triple transitoire juste au-dessus du centre. En haut Ă  droite : image bleue de l’observatoire Palomar de la mĂȘme rĂ©gion, prise immĂ©diatement aprĂšs avec un temps d’exposition de 10 minutes, sans trace du triple transitoire. En bas Ă  gauche et Ă  droite : images rouge (Ă  gauche) et bleue (Ă  droite) de l’observatoire Palomar prises deux mois plus tard (14 septembre 1952), montrant la disparition du transitoire. © Stephen Bruehl et al. I]    Vous pourriez aussi aimer ce contenu partenaire En analysant les photographies historiques prises entre 1949 et 1957 par l’observatoire Palomar, des chercheurs ont dĂ©couvert que les mystĂ©rieux phĂ©nomĂšnes transitoires qui y apparaissent semblent coĂŻncider avec les essais nuclĂ©aires de l’époque ainsi qu’avec les signalements de phĂ©nomĂšnes aĂ©riens non identifiĂ©s (PAN). Alors que ces derniers nourrissent depuis des dĂ©cennies les thĂ©ories les plus fantaisistes, leur lien potentiel avec les essais nuclĂ©aires pourrait enfin offrir une piste de comprĂ©hension et dĂ©mystifier le phĂ©nomĂšne. Les objets ou phĂ©nomĂšnes transitoires apparaissent sur les dĂ©tecteurs et les photographies astronomiques comme des Ă©toiles, mais disparaissent lorsque la mĂȘme rĂ©gion du ciel est photographiĂ©e ultĂ©rieurement. Certains de ces phĂ©nomĂšnes ont Ă©tĂ© capturĂ©s avant mĂȘme le lancement du premier satellite artificiel, Spoutnik, le 4 octobre 1957. Ils apparaissent parfois Ă  plusieurs sur une mĂȘme image et prĂ©sentent des caractĂ©ristiques difficiles Ă  expliquer par des causes conventionnelles, telles que les sursauts gamma . Leur origine demeurant inconnue, de nombreuses hypothĂšses ont Ă©tĂ© avancĂ©es. Certaines Ă©voquent de petits fragments d’astĂ©roĂŻdes ou des dĂ©fauts sur les plaques photographiques, mais aucune n’a jusqu’à prĂ©sent Ă©tĂ© confirmĂ©e. Cette incertitude a conduit certains astronomes Ă  les considĂ©rer comme des phĂ©nomĂšnes aĂ©riens non identifiĂ©s (PAN) ou objets volants non identifiĂ©s (OVNI). Les PAN sont si insaisissables que des hypothĂšses d’origine extraterrestre ont Ă©tĂ© Ă©voquĂ©es. De plus, le fait qu’ils semblent entourĂ©s de secrets excessifs  de la part d’organismes gouvernementaux amĂ©ricains n’a fait qu’alimenter davantage le mystĂšre. Essais nuclĂ©aires : une hypothĂšse plausible pour les transitoires ? De nombreux tĂ©moignages suggĂšrent qu’ils pourraient ĂȘtre liĂ©s aux essais nuclĂ©aires. Cette hypothĂšse s’appuie sur plusieurs Ă©lĂ©ments. L’un d’eux est qu’au moins 124 essais nuclĂ©aires aĂ©riens ont Ă©tĂ© menĂ©s par les États-Unis, l’Union soviĂ©tique et le Royaume-Uni entre 1951 et 1957, pĂ©riode durant laquelle de nombreux PAN ont Ă©tĂ© photographiĂ©s par l’observatoire Palomar, en Californie. Dans certaines conditions, le rayonnement nuclĂ©aire peut produire un flash visible appelĂ© « rayonnement Tcherenkov ». Ce flash pourrait ĂȘtre perceptible dans l’atmosphĂšre lorsque les atomes interagissent avec des particules Ă  haute Ă©nergie. Selon certaines sources, des rapports ont mentionnĂ© la prĂ©sence de boules de feu lumineuses dans le ciel peu de temps aprĂšs des essais nuclĂ©aires rĂ©alisĂ©s au-dessus de zones oĂč d’importantes retombĂ©es radioactives Ă©taient attendues. Cependant, la corrĂ©lation potentielle entre ces phĂ©nomĂšnes et les PAN n’avait jusqu’ici pas fait l’objet d’une analyse statistique. Des chercheurs du projet Vanishing and Appearing Sources during a Century of Observations (VASCO) ont explorĂ© ce lien dans une nouvelle Ă©tude publiĂ©e rĂ©cemment dans la revue Scientific Reports . « Sur la base de ces observations, nous Ă©mettons l’hypothĂšse que certains phĂ©nomĂšnes transitoires pourraient reprĂ©senter un effet atmosphĂ©rique non identifiĂ© des essais nuclĂ©aires  », ont-ils Ă©crit. 45 % de probabilitĂ© de transitoires 24 heures aprĂšs un essai nuclĂ©aire Le programme VASCO analyse les archives numĂ©risĂ©es de relevĂ©s astronomiques historiques et modernes afin d’enquĂȘter sur les phĂ©nomĂšnes transitoires. Pour cette Ă©tude, les chercheurs ont examinĂ© les photographies prises par l’observatoire Palomar entre 1949 et 1957. Ils ont compilĂ© un ensemble de donnĂ©es couvrant 2 718 jours afin de comparer les dates des observations de phĂ©nomĂšnes transitoires avec celles des essais nuclĂ©aires. « Nous avons effectuĂ© un test prĂ©liminaire des hypothĂšses spĂ©culatives ci-dessus Ă  l’aide d’une base de donnĂ©es que nous avons créée, contenant plus de 100 000 objets transitoires identifiĂ©s dans les images du relevĂ© de l’observatoire Palomar  », expliquent les chercheurs. Chacun des transitoires n’apparaĂźt ni sur les images prises peu de temps avant la date Ă  laquelle l’observatoire les a capturĂ©s, ni sur celles d’aprĂšs. Mis Ă  part la date des essais nuclĂ©aires, celles des signalements de PAN extraites d’une base de donnĂ©es exhaustive ont Ă©galement Ă©tĂ© prises en compte. « Bien que nous anticipions un bruit important dans les donnĂ©es d’observation des PAN (par exemple, en raison d’erreurs de tĂ©moins) et potentiellement aussi dans les donnĂ©es transitoires (erreurs d’identification liĂ©es Ă  la poussiĂšre, au rayonnement cosmique, etc.), nous pensions qu’il Ă©tait essentiel de soumettre ces hypothĂšses Ă  un test empirique direct afin d’évaluer de maniĂšre prĂ©liminaire les associations possibles entre les transitoires observĂ©s, les essais nuclĂ©aires et les observations de PAN », indique l’équipe. Les rĂ©sultats ont rĂ©vĂ©lĂ© une corrĂ©lation statistiquement significative entre les phĂ©nomĂšnes transitoires, les essais nuclĂ©aires et les signalements de PAN. La probabilitĂ© d’observer des phĂ©nomĂšnes transitoires augmentait de 45 % dans les 24 heures suivant un essai nuclĂ©aire, et l’activitĂ© transitoire totale augmentait de 8,5 % pour chaque observation supplĂ©mentaire de PAN. Ces donnĂ©es ne permettent toutefois pas d’établir la cause exacte des phĂ©nomĂšnes transitoires ni la vĂ©ritable nature des PAN, prĂ©cisent les chercheurs. Ces derniers suggĂšrent que certains phĂ©nomĂšnes transitoires pourraient rĂ©sulter d’un effet atmosphĂ©rique encore mal compris liĂ© aux essais nuclĂ©aires. Il est Ă©galement possible que les retombĂ©es des essais aient contaminĂ© directement les plaques photographiques astronomiques, provoquant ainsi les taches opaques caractĂ©ristiques sur les films sensibles aux rayons X. Bien que la nature des PAN et des transitoires reste un mystĂšre, ces rĂ©sultats permettent d’écarter certaines pistes et de mieux orienter les recherches futures. « Nos rĂ©sultats apportent un soutien empirique supplĂ©mentaire Ă  la validitĂ© du phĂ©nomĂšne PAN et Ă  son lien potentiel avec les activitĂ©s liĂ©es aux armes nuclĂ©aires, en fournissant des donnĂ©es allant au-delĂ  des tĂ©moignages oculaires  », concluent les chercheurs.

  • Nos Statistiques – Octobre 2025

    Tour d'horizon du mois d'octobre ; les États-Unis, toujours en tĂȘte Avec 247 signalements , les États-Unis confirment leur place de leader mondial , malgrĂ© une panne partielle du CMS , qui a restreint le dĂ©pĂŽt de tĂ©moignages. La Californie (24) , la Floride (22)  et le Texas (17)  forment le trio de tĂȘte, suivis par la Pennsylvanie , le Michigan  et le Missouri .L’activitĂ© reste rĂ©partie sur tout le territoire , des grandes zones urbaines aux rĂ©gions rurales, preuve que le ciel amĂ©ricain demeure l’un des plus scrutĂ©s de la planĂšte . đŸ‡«đŸ‡· Zone MUFON France : un mois solide malgrĂ© la panne Avec 8 signalements pour la seule France , le rĂ©seau MUFON France  maintient une dynamique encourageante. Ces cas incluent Ă  la fois des tĂ©moignages rĂ©cents et des observations plus anciennes  enfin dĂ©posĂ©es par leurs auteurs.Si l’on ajoute les pays de la zone sous responsabilitĂ© française ( Espagne, Irlande, RĂ©publique tchĂšque, Bulgarie, Pologne, etc. ), on atteint prĂšs d’une vingtaine de signalements , ce qui reprĂ©sente une stabilitĂ© remarquable  au regard du contexte technique mondial. 🌐 Autres foyers d’observation Canada  : 13 cas, stable. Royaume-Uni  : 8 cas, Ă©quivalent Ă  la France. Europe de l’Est et du Nord  : Pologne, Bulgarie, RĂ©publique tchĂšque, Autriche, Allemagne et Danemark (1 cas chacun). AmĂ©rique du Sud  : Argentine (3), BrĂ©sil (2), Chili (1), PĂ©rou (1). Asie et OcĂ©anie  : Inde (2), IndonĂ©sie (2), Australie (2). Île de la RĂ©union  : 1 observation isolĂ©e, rare dans cette rĂ©gion. Les formes observĂ©es – Octobre 2025 Les tĂ©moignages d’octobre dessinent un ciel dominĂ© par les cercles (43)  et les sphĂšres (40) , suivis des formes indĂ©terminĂ©es (26)  et autres (24) .Les objets triangulaires (20)  et en forme d’étoile (21)  restent frĂ©quents, tandis que les ovales (18) , disques (14)  et cigares (12)  perpĂ©tuent les classiques de l’ufologie.Les formes rares – Tic Tac , diamant , cĂŽne  ou Saturn-like  – rappellent quant Ă  elles la diversitĂ© et parfois la perplexitĂ© des descriptions rapportĂ©es. Faits marquants (octobre 2025) 11  cas d’ atterrissages / stationnaires / dĂ©collages  rapportĂ©s 20   entitĂ©s  observĂ©es 305   cas ERT (abduction)  enregistrĂ©s À savoir Tous les tĂ©moignages mentionnĂ©s ci-dessus ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s dans le CMS (Case Management System)  du MUFON, oĂč ils feront l’objet d’une analyse et d’une enquĂȘte approfondie  par les enquĂȘteurs agréés. Leur prĂ©sence dans ces statistiques ne signifie en aucun cas qu’il s’agit de faits avĂ©rĂ©s ou confirmĂ©s .Chaque dossier suit une procĂ©dure de vĂ©rification rigoureuse , et seuls 3 Ă  5 %  des cas Ă©tudiĂ©s sont gĂ©nĂ©ralement classĂ©s comme inexpliquĂ©s  aprĂšs enquĂȘte et validation par la direction du MUFON. Le mystĂšre ne s’arrĂȘte pas ici. Retrouvez dans CONTACTS !  des enquĂȘtes fouillĂ©es, des rĂ©cits d’expĂ©rienceurs et les derniĂšres avancĂ©es sur le phĂ©nomĂšne UFO. Abonnez-vous et rejoignez ceux qui cherchent Ă  comprendre.

  • 3i/ATLAS
 Qu'est-ce que c'est VRAIMENT ?

    Par Marc D'Antonio, analyste photo en chef du MUFON Nous avons tous entendu et vu ces prĂ©tendues images de l'objet interstellaire connu sous le nom de 3i/ATLAS
 Certaines images (toutes créées par l'IA et empruntĂ©es Ă  la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Star Trek) prĂ©tendent ĂȘtre les « derniĂšres images publiĂ©es », etc. Il est temps de dĂ©mystifier toutes les faussetĂ©s que certains crĂ©ent pour obtenir des clics. Cet article est la dĂ©claration dĂ©finitive de notre comprĂ©hension de 3i/ATLAS. Tout d'abord, le tĂ©lescope le plus puissant jamais construit par notre civilisation est en orbite Ă  1,6 million de kilomĂštres de la Terre, Ă  un point de LaGrange (comme une place de parking dans l'espace) et a photographiĂ© 3i/ATLAS
 Voici ces images jointes Ă  cet article ci-dessous. Remarquez qu'il ne ressemble pas Ă  un « vaisseau extraterrestre ». Remarquez qu'il ne ressemble pas au Tueur de PlanĂštes de l'Ă©pisode « La Machine du Jugement Dernier » de Star Trek. Non
 Il ressemble TOUJOURS Ă  une masse sans aucun dĂ©tail, comme on pourrait s'y attendre pour un petit objet. Alors, qu'est-ce que c'est ? Quelle est sa taille ? Avec les derniĂšres informations, il semble maintenant plus grand que prĂ©vu
 Il s'agit d'une comĂšte interstellaire qui approche le long du plan de notre systĂšme solaire. Les estimations actuelles sont floues en raison du dĂ©gazage de matĂ©riaux bloquant tout noyau visible. Nous savons qu'elle pourrait ĂȘtre plus grande qu'Oumuamua et la comĂšte Borisov, les deux seuls objets interstellaires prĂ©cĂ©dents. Sa taille peut ĂȘtre aussi petite que 0,3 km, mais aussi grande que 46 km
 Il n'est donc pas facile de dĂ©terminer la taille d'un objet entourĂ© d'un nuage de gaz et de poussiĂšres dĂ©gazĂ©s
 Une fois qu'il se rapproche un peu, nous pouvons faire une meilleure estimation. Les estimations actuelles la situent plus prĂšs de la limite supĂ©rieure de la taille hypothĂ©tique. Cette taille plus grande que prĂ©vu pourrait s'expliquer par diverses raisons, notamment par son origine dans notre disque galactique, une zone connue pour ses rĂ©gions poussiĂ©reuses et glacĂ©es qui pourraient, sur des milliards d'annĂ©es, permettre Ă  une comĂšte d'acquĂ©rir davantage de matiĂšre et d'atteindre une taille importante. Quel est son chemin ? Il est important de comprendre que le SystĂšme solaire est inclinĂ© d'environ 60 Ă  62 degrĂ©s par rapport Ă  notre plan galactique. Cela signifie que le Soleil est approximativement centrĂ© sur notre disque galactique et qu'il orbite autour de cette galaxie, le plan planĂ©taire formant cet angle de plus de 60 degrĂ©s. Ainsi, tout objet entrant dans notre SystĂšme solaire peut provenir du disque galactique, compte tenu de l'orientation du plan de la galaxie qui le traverse. L'illustration illustre cette disposition. De quoi est-il fait ? En observant son spectre lumineux, nous pouvons identifier diffĂ©rentes molĂ©cules et atomes dans la « chevelure », composĂ©e de poussiĂšre et de gaz qui nous cachent le noyau. L'objet prĂ©sente une trĂšs grande abondance de dioxyde de carbone (CO₂), de glace d'eau, de vapeur d'eau et de monoxyde de carbone (CO). Enfin, on y trouve Ă©galement du sulfure de carbonyle (COS), un atome de carbone composĂ© d'un atome d'oxygĂšne et d'un atome de soufre, similaire Ă  la molĂ©cule de dioxyde de carbone oĂč un atome d'oxygĂšne est remplacĂ© par un atome de soufre. Les derniers rĂ©sultats montrent Ă©galement la prĂ©sence de cyanogĂšne, composĂ© d'un atome de carbone et d'azote liĂ©s par une seconde paire d'atomes identiques. Il s'agit donc de C₂N₂ . Ce composĂ©, associĂ© au carbone, produit une lueur verte que nous voyons maintenant. L'objet possĂšde Ă©galement une petite queue. Rien de tout cela n'est inattendu pour une comĂšte, et tout est inattendu pour un vaisseau spatial. Il existe peut-ĂȘtre un   noyau composĂ© de composants et d'une chimie similaires, ainsi qu'un noyau rocheux, comme c'est le cas pour de nombreuses comĂštes. Quel est son Ăąge ? Il est trĂšs, trĂšs vieux. Cet objet est entrĂ© dans le SystĂšme solaire et provient de l'Ă©pais disque d'Ă©toiles, de gaz et de poussiĂšre de la Voie lactĂ©e. Cela signifie qu'il pourrait avoir au moins 7 MILLIARDS d'annĂ©es. À titre de comparaison, le Soleil a 4,6 milliards d'annĂ©es. Cet objet pourrait donc avoir 1,5 fois l'Ăąge de notre SystĂšme solaire. Quelle est sa vitesse ? C'est sa vitesse qui nous permet de savoir qu'il est interstellaire
 Si cet objet venait de bien au-delĂ  du nuage d'objets comĂ©taires glacĂ©s connu sous le nom de nuage d'Oort, sa vitesse serait supĂ©rieure Ă  celle que n'importe quel objet du nuage d'Oort pourrait atteindre en tombant dans le SystĂšme solaire interne. Et c'est ce que nous observons : il se dĂ©place Ă  220 000 km/h (environ 61 km/s), soit une vitesse bien supĂ©rieure Ă  celle d'un objet tombant du lointain nuage d'Oort. Quelle est sa trajectoire ? Comme il arrive le long du disque Ă©pais galactique, il est plus ou moins alignĂ© avec le plan de notre systĂšme solaire. Cela signifie qu'il a une chance de croiser certaines de nos planĂštes. Actuellement, Mars (dĂ©jĂ  dĂ©passĂ©e), VĂ©nus et Jupiter sont les trois planĂštes qu'il va survoler lors de son passage, puis continuer hors du systĂšme solaire et retourner dans l'espace interstellaire. Sa vitesse rapide signifie qu'il ne sera pas liĂ© gravitationnellement au Soleil. Les planĂštes se dĂ©placent sur des orbites approximativement circulaires autour du Soleil et d'autres objets se dĂ©placent sur des orbites elliptiques autour de lui. Cet objet suit une trajectoire qui l'amĂšnera Ă  entrer et Ă  sortir de notre systĂšme solaire et c'est ce qu'on appelle une trajectoire « hyperbolique ». Quelle sera sa proximitĂ© la plus proche avec les planĂštes ? Mars Mars a observĂ© cet objet au plus prĂšs le 3 octobre 2025, soit quelques jours seulement avant la rĂ©daction de cet article. Mars est d'ailleurs la premiĂšre planĂšte de notre systĂšme solaire Ă  observer cet objet au plus prĂšs. Cette distance Ă©tait en rĂ©alitĂ© de 29 millions de kilomĂštres. VĂ©nus VĂ©nus verra cet objet Ă  son point le plus proche de la planĂšte le 3 novembre 2025. Lorsqu'il passera devant VĂ©nus, il sera Ă  60 millions de kilomĂštres de la planĂšte. Terre Cet objet ne s'approchera jamais plus prĂšs qu'Ă  environ 270 millions de kilomĂštres, soit un peu moins que la distance de Mars. 3i/ATLAS ne s'approchera qu'Ă  environ 210 millions de kilomĂštres du Soleil, soit 1,4 unitĂ© astronomique. Ce passage au plus prĂšs aura lieu le 19 dĂ©cembre 2025. Jupiter Lors de son approche finale, 3i/ATLAS passera au plus prĂšs de la gĂ©ante jovienne le 16 mars 2026. Aucune planĂšte, pas mĂȘme la Terre, ne verra cet objet de « prĂšs », alors ne croyez pas les absurditĂ©s d'Internet destinĂ©es Ă  attirer les clics. VoilĂ  ! La vĂ©ritĂ© sur 3i/ATLAS. Pas de balivernes, pas de sensationnalisme, et surtout, pas de fausses images pour semer la confusion et tenter de s'approprier un rĂ©cit pour attirer les clics. Admirez les VRAIES images du visiteur interstellaire. Voici les images de 3i/ATLAS. Celle avec le petit cadre rouge est une image prise avec notre tĂ©lescope SkyTour LiveStream Benson Arizona. L'autre est l'image de James Webb. Pour en savoir plus sur l'astronomie, rejoignez notre chaĂźne SkyTour LiveStream sur YouTube et d'autres rĂ©seaux sociaux ! Les photos sont gratuites et gratuites ! Et vous pourriez mĂȘme apprendre Ă  admirer le magnifique ciel nocturne grĂące Ă  notre diffusion en direct et en temps rĂ©el. Retrouvez-nous ici : www.youtube.com/@STLS  et sur www.skytourlive.org

  • analyse video "the hellfire uap strike"

    Le 9 septembre 2025, la derniĂšre audience du CongrĂšs amĂ©ricain sur les PAN au Capitole a mis en vedette quatre tĂ©moins directs, le journaliste d'investigation George Knapp et une vidĂ©o rĂ©cemment dĂ©classifiĂ©e. À des fins de discussion, cette vidĂ©o a Ă©tĂ© intitulĂ©e de maniĂšre informelle « The Hellfire UAP Strike » (L'attaque PAN Hellfire). Le symbole apparaissant sur la vidĂ©o elle-mĂȘme, LRD LASE DES, est un acronyme normal utilisĂ© pour dĂ©signer les cibles Hellfire Il s'agissait de la sixiĂšme d'une sĂ©rie d'audiences du CongrĂšs sur les UAP. Les audiences prĂ©cĂ©dentes, Ă©tayĂ©es par des vidĂ©os, des tĂ©moignages de militaires et des lanceurs d'alerte des services de renseignement, visaient Ă  favoriser la transparence, la responsabilitĂ© et l'Ă©ducation du public sur le sujet des UAP. Toutes les vidĂ©os diffusĂ©es publiquement devaient ĂȘtre prĂ©alablement dĂ©classifiĂ©es, un processus gĂ©rĂ© par l'ancien dĂ©partement de la Guerre (DOW), anciennement le (DOD). Au sein du DOW, le Bureau de rĂ©solution des anomalies tous domaines (AARO) dĂ©tient le pouvoir de dĂ©classifier les donnĂ©es analysĂ©es sur les PAN. L'AARO a dĂ©classifiĂ© et diffusĂ© la vidĂ©o de la frappe Hellfire UAP afin qu'elle soit accessible au public. Hellfire UAP Strike (2024) – DĂ©classifiĂ© et rendu public en septembre 2025 ; aurait Ă©tĂ© filmĂ© au large des cĂŽtes du YĂ©men le 30 octobre 2024. VĂ©rification d'experts du MUFON  de la vidĂ©o prĂ©sentĂ©e. Les membres de l'Ă©quipe d'analyse photographique du MUFON, dont Marc Dantonio, Dennis Freyermuth et Greg Cisko, ont proposĂ© des Ă©valuations prĂ©liminaires. Marc Dantonio a soulignĂ© trois observations majeures : 1. L'objet semblait avoir Ă©tĂ© touchĂ© par un missile sans dĂ©clencher d'explosion, ce qui suggĂšre une cible « molle ». 2. L'objet s'est fragmentĂ© en plusieurs morceaux plus petits qui ont commencĂ© Ă  tomber. 3. La vitesse apparente de l'objet n'a pas pu ĂȘtre dĂ©terminĂ©e sans connaĂźtre la vitesse de l'avion. Dantonio a Ă©mis l'hypothĂšse que la cible aurait pu ĂȘtre un ballon plutĂŽt qu'un UAP. Selon lui, le passage du missile sans dĂ©tonation, le schĂ©ma de fragmentation et l'illusion de mouvement en arriĂšre-plan causĂ©e par la vitesse de l'avion corroborent cette interprĂ©tation. Dennis Freyermuth a exprimĂ© son scepticisme quant Ă  l'authenticitĂ© de la vidĂ©o, soulignant qu'elle semblait avoir Ă©tĂ© recadrĂ©e et montĂ©e. Il a Ă©voquĂ© la possibilitĂ© d'un test militaire classifiĂ© ou d'un dĂ©tournement dĂ©libĂ©rĂ©. Freyermuth a Ă©galement Ă©mis l'hypothĂšse que le missile pourrait ĂȘtre la variante AGM-114 R9X « Ninja », qui utilise des lames Ă  la place d'explosifs pour des frappes de prĂ©cision. Greg Cisko a produit deux analyses de l'Ă©vĂ©nement sur YouTube. Son examen image par image a conclu que le missile avait touchĂ© l'objet, qui avait alors libĂ©rĂ© trois objets secondaires D. Cisko a Ă©galement notĂ© une apparente « surtension » dans l'UAP alors qu'il tournait pour faire face au missile entrant, un comportement rappelant la rencontre « Tic Tac » du commandant David Fravor en 2004, oĂč l'objet aurait imitĂ© les mouvements de son avion. Cisko a fait rĂ©fĂ©rence Ă  des rapports faisant Ă©tat d'UAP en dĂ©tresse Ă©jectant des capsules, y compris des parallĂšles avec Roswell. Contexte technique Le drone de suivi Ă©tait apparemment un MQ-9 Reaper, largement utilisĂ© pour la surveillance, la reconnaissance et les frappes de prĂ©cision. Avec une envergure de 20 mĂštres, une vitesse maximale de 480 km/h et un plafond opĂ©rationnel de 15 000 mĂštres, il peut transporter des missiles Hellfire. En raison de la limite de vitesse du Reaper, l'objet qu'il suivait se dĂ©plaçait probablement Ă  moins de 300 mph, soit beaucoup plus lentement que ce qui est gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ© comme un UAP « observable » (aucune manƓuvre brusque, aucun dĂ©placement trans-mĂ©dial ou aucune accĂ©lĂ©ration extrĂȘme n'ont Ă©tĂ© observĂ©s). Certains ont Ă©mis l'hypothĂšse que l'orbe Ă©tait recouvert d'un revĂȘtement rĂ©sistant aux chocs ou qu'il avait poursuivi son vol aprĂšs le tir du missile, mais ces affirmations restent non vĂ©rifiĂ©es. La vidĂ©o diffusĂ©e par l'AARO s'arrĂȘte avant que les images suivantes ne soient montrĂ©es, empĂȘchant ainsi une analyse complĂšte. HypothĂšse du ballon Les recherches sur les ballons Ă  haute altitude rĂ©vĂšlent que beaucoup d'entre eux peuvent atteindre des vitesses comprises entre 60 et 125 mph, en fonction de l'altitude et des couches de vent. Les ballons avancĂ©s peuvent exploiter les courants atmosphĂ©riques pour ajuster leur vitesse et leur direction. Il existe Ă©galement des systĂšmes expĂ©rimentaux « rockoon » (hybride fusĂ©e-ballon) de la NASA. Ces ballons sont utilisĂ©s dans le cadre d'expĂ©riences militaires. L'orbe dans la vidĂ©o Hellfire ressemble Ă  un ballon par sa forme et son comportement. AprĂšs l'impact, l'objet principal semble dĂ©gonflĂ©. La rĂ©sistance au vent, l'arrimage ou les inclinaisons structurelles pourraient expliquer ses mouvements. Cela corrobore la thĂ©orie du ballon de Marc Dantonio. Conclusion : un appel Ă  la transparence La vidĂ©o Hellfire UAP Strike qui a Ă©tĂ© diffusĂ©e est recadrĂ©e, montĂ©e et invĂ©rifiable. Son rĂ©cit repose largement sur des interprĂ©tations anecdotiques, et sans les images complĂštes et non modifiĂ©es, les analystes ne peuvent pas confirmer son authenticitĂ©. La publication de l'AARO ne rĂ©pond pas aux normes d'une divulgation authentique. Tant que la vidĂ©o originale et non modifiĂ©e n'aura pas Ă©tĂ© publiĂ©e pour ĂȘtre analysĂ©e de maniĂšre indĂ©pendante par des groupes tels que le MUFON, le public devra se contenter de spĂ©culations plutĂŽt que de preuves. Dans l'Ă©tat actuel des choses, la vidĂ©o Hellfire UAP Strike ne reprĂ©sente qu'un « rien du tout », un artefact fortement mĂ©diatisĂ© prĂ©sentĂ© comme une divulgation, mais n'offrant aucune preuve vĂ©rifiable d'une technologie non terrestre. Plus important encore, cette analyse et cette Ă©valuation de la vidĂ©o traitent d'un sujet controversĂ©. La conclusion prĂ©sentĂ©e ici n'est pas la seule interprĂ©tation possible ; cependant, elle est basĂ©e sur les faits et les preuves disponibles rĂ©vĂ©lĂ©s dans cette publication dĂ©classifiĂ©e. Les Ă©valuations et les conclusions rapportĂ©es sont susceptibles d'ĂȘtre mises Ă  jour si de nouvelles preuves suggĂšrent un tel changement. Regardez la vidĂ©o d'analyse du MUFON sur YouTube Ă  l'adresse suivante :  https://youtu.be/PAKeje-LuKQ

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