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  • programme Kona Blue - AARO – Document officiel

    Le programme KONA BLUE était une proposition de programme d’accès spécial prospectif (PSAP) lié à l’étude des phénomènes aériens non identifiés (UAP) et des technologies potentiellement extraterrestres. Il était envisagé par le Département de la Sécurité intérieure (DHS) mais n’a jamais été officiellement approuvé ni établi . Le document a été publié sur le site de l’AARO : https://www.aaro.mil/Portals/136/PDFs/UAP_RECORDS_RESEARCH/AARO_DHS_Kona_Blue.pd Selon des sources en ligne, KONA BLUE aurait dû inclure la récupération et l’analyse de biologiques non-humains et la rétro-ingénierie de technologies extraterrestres . Ce programme a été envisagé après l’arrêt des programmes AAWSAP (Advanced Aerospace Weapons Systems Application Program) / AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program) de l’Agence de Renseignement de la Défense, qui comprenaient des aspects de recherche sur les UAP. Cependant, KONA BLUE a été rejeté en raison de doutes concernant sa validité et l’utilité prévue de ses résultats . https://thedebrief.org/pentagon-uap-report-says-no-evidence-u-s-has-collected-exotic-technology-kept-programs-hidden-from-congress Il y a eu des allégations que des programmes comme KONA BLUE visaient à consolider et protéger les technologies liées aux UAP sous une supervision structurée, bien que des preuves tangibles de matériel extraterrestre n’aient jamais été présentées publiquement . Ces programmes étaient souvent entourés de mystère et de spéculations, reflétant les difficultés et le scepticisme général entourant les efforts d’enquête sur les UAP. Le document en question est une lettre formelle envoyée par Kristie Canegallo , la Secrétaire adjointe par intérim du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS), à Kathleen H. Hicks , Secrétaire adjointe à la Défense. La lettre aborde plusieurs points principaux concernant le programme KONA BLUE et les interactions entre le DHS et le Département de la Défense (DoD) : Déclassification du programme KONA BLUE : KONA BLUE était un programme d’accès spécial prospectif (PSAP) du DHS qui a été terminé le 10 février 2012. Tous les documents du DHS liés à ce programme ont été déclassifiés et sont désormais approuvés pour une publication publique. Une méthode de biffure a été utilisée pour préserver la visibilité des classifications antérieures, et des rédactions ont été effectuées suivant une révision juridique et de politique. Gestion des informations et des documents : Le DHS a effectué une recherche complète dans ses archives et affirme qu’aucune information supplémentaire associée à KONA BLUE n’a été découverte. Sécurité et confidentialité autour du programme AATIP : Le programme AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program) est évoqué en relation avec des technologies exotiques et la nécessité de maintenir une haute sécurité pour protéger les informations sensibles. Le personnel impliqué est hautement spécialisé, et la reconnaissance publique de leur participation pourrait constituer un risque pour la sécurité et le contre-espionnage. La lettre met en garde contre la divulgation publique des affiliations industrielles au programme, car cela pourrait décourager la participation future de ces industries. Considérations techniques et opérationnelles : Les technologies liées à AATIP impliquent des concepts avancés de mécanique quantique, de science nucléaire, de théorie électromagnétique, entre autres. La collecte et l’application de ces technologies nécessitent une approbation au niveau gouvernemental senior, restreignant l’accès aux informations globales du programme pour maintenir la confidentialité stratégique. Sécurité du personnel et des partenariats : Il est essentiel que le personnel du gouvernement et militaire déjà impliqué dans AATIP continue de soutenir ce programme dans un cadre de SAP restreint, en gardant leurs identités et affiliations protégées pour éviter un examen inutile. La lettre témoigne de la complexité de la gestion des programmes de sécurité nationale qui impliquent des technologies avancées et sensibles, ainsi que de l’importance de la coopération inter-agences pour la sécurité nationale. Les initiateurs spécifiques du programme KONA BLUE ne sont pas explicitement nommés dans les documents publics disponibles. On se doute bien qu’ils doivent faire partie de la même équipe habituelle. Manifestement une nouvelle tentative de contrôler le narratif OVNI/UAP/UFO, ou alors d’engranger des fonds publics. Le Mystère demeure… Le Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO) a eu connaissance du programme KONA BLUE à l’occasion d’entretiens menés dans le cadre de son examen historique. L’AARO a effectué des recherches sur les informations fournies par les personnes interrogées et a appris que KONA BLUE était un programme d’accès spécial prospectif (PSAP) d’accès spécial (PSAP) qui avait été proposé à la direction du DHS mais qui n’a jamais été jamais été approuvé ou formellement établi. L’AARO a retracé l’origine de la proposition de KONA BLUE au programme d’application du système d’armement aérospatial avancé (AAWS). https://www.aaro.mil/Portals/136/PDFs/UAP_RECORDS_RESEARCH/History_and_Origin_of_KONA_BLUE_FINAL_508.pdf source : The Black Vault

  • Statistiques MUFON Décembre 2025

    Le mois de décembre 2025  marque une transition nette dans le rythme des observations d’OVNI à l’échelle mondiale. Avec 390 signalements  enregistrés dans le Case Management System (CMS)  du MUFON, l’activité OVNI reste soutenue tout en reflétant un ralentissement saisonnier attendu en fin d’année. Les États-Unis  demeurent largement en tête des déclarations, mais l’Europe et plusieurs régions du monde continuent d’alimenter la base de données avec des témoignages variés, parfois isolés, parfois plus structurés. Dans ce contexte, MUFON France  et les pays dont il assure le suivi contribuent activement à la collecte et à l’analyse des observations, démontrant la solidité du réseau international d’enquêteurs et de témoins. Ce bilan de décembre s’inscrit dans la continuité des mois précédents, offrant une photographie précise du phénomène à l’aube de la nouvelle année. Il rappelle surtout que, même en période hivernale, le ciel reste observé, questionné et documenté , chaque témoignage venant enrichir la compréhension globale de ces phénomènes aériens non identifiés. Décembre 2025 Total des signalements : 390 Pays représentés : 33 Top pays États-Unis  : 313 Royaume-Uni  : 15 Canada  : 12 France  : 6 Inde  : 5 Allemagne  : 4 Australie  : 3 Turquie  : 3 Autres pays (1 à 2 signalements) Iran (2), Pologne (2), Afrique du Sud (2), Hongrie (2), Brésil (2),Croatie (1), Autriche (1), Mexique (1), Chili (1), Norvège (1), Ukraine (1),Chypre (1), Israël (1), Porto Rico (1), Zambie (1), Pays-Bas (1), Espagne (1),Colombie (1), Paraguay (1), Danemark (1), Italie (1), Slovaquie (1),Guatemala (1), Nouvelle-Zélande (1) Zone MUFON France – Décembre 2025 (Pays suivis par MUFON France, selon les attributions CMS) France  : 6 Pologne  : 2 Hongrie  : 2 Croatie  : 1 Autriche  : 1 Ukraine  : 1 Chypre  : 1 Pays-Bas  : 1 Espagne  : 1 Danemark  : 1 Slovaquie  : 1 Total zone MUFON France : 18 signalements AUTRES spécifications ANALYSE DES DISTANCES L'essentiel Sur 316 témoignages documentés en distance, trois tendances majeures se dégagent : Distance moyenne privilégiée (21.2%) 67 observations entre 153 m et 1,6 km - la "zone idéale" : assez proche pour voir des détails, assez loin pour observer en sécurité. Distances indéterminées (20.6%) 65 témoins incapables d'évaluer la distance - révélateur de la nature déroutante des phénomènes observés. Observations lointaines (19.0%) 60 cas à plus de 1,6 km - objets très lumineux ou de grande taille visibles au loin. Le paradoxe de la proximité 31.3% des observations se font à moins de 152 m ! 46 cas à moins de 30 m (14.6%) - rencontres rapprochées avec détails précis 53 cas entre 31 et 152 m (16.8%) - distance de "proximité confortable" Point clé : Plus de la moitié des observations (52.5%) se concentrent dans une fourchette de 0 à 1,6 km - la " zone sweet spot " d'observation. Ce que ça nous dit Distribution cohérente : Les témoins observent des phénomènes réels à des distances estimables. Effet "ni trop près, ni trop loin" : Les phénomènes semblent maintenir une distance "prudente" (peu d'observations < 30 m). L'incertitude comme signature : 20.6% de distances "unknown" souligne que ces objets défient notre perception habituelle. Biais à noter : Les distances dans le ciel sont souvent sous-estimées de 30 à 50%. Conclusion :  Les données révèlent un schéma où les OVNIs privilégient les distances moyennes, suggérant un comportement potentiellement intentionnel de maintien à distance observable mais "sécuritaire". Source : MUFON - Décembre 2025 PHÉNOMÈNES REMARQUABLES DÉCEMBRE 2025 Les chiffres qui interpellent 14 atterrissages, stationnements ou décollages observés Des phénomènes ne se contentant pas de traverser le ciel, mais interagissant directement avec le sol terrestre. Ces cas impliquent généralement des traces physiques potentielles et des témoignages détaillés. 29 entités observées Près de 30 témoignages rapportant la présence d'êtres associés aux phénomènes. Chiffre significatif qui dépasse largement les moyennes habituelles et suggère une augmentation des "rencontres rapprochées du troisième type". 391 cas d'enlèvement * (ERT) Nombre exceptionnellement élevé de rapports d'expériences de type "abduction". Ce chiffre dépasse le total des observations standards (350), indiquant que ces cas sont compilés séparément ou sur une période plus longue. * Nous reviendrons sur ce cas dans un prochain article.

  • Un physicien propose une expérience pour savoir si notre monde est une matrice

    Par Dr Antonin Singer - pour AmphiScience. L’idée que notre Univers pourrait n’être qu’une immense simulation numérique a longtemps relevé de la science-fiction ou des discussions philosophiques tardives. Aujourd’hui, cette hypothèse vertigineuse passe de la pure spéculation à la physique expérimentale rigoureuse, grâce aux travaux de Melvin Vopson, physicien à l’Université de Portsmouth. Ce chercheur ne se limite pas à des spéculations abstraites : il formule une nouvelle loi physique et conçoit un protocole expérimental concret pour sonder la nature profonde de notre réalité. Si ses intuitions se confirment, elles bouleverseraient radicalement notre vision de la matière, de l’énergie et de l’existence elle-même – un peu comme si le profane découvrait soudain la Lumière maçonnique derrière le voile des apparences. Dans un article publié par The Conversation en octobre 2023 et surtout dans un ouvrage baptisé Reality Reloaded datant de la même année, l’homme affirme en effet que l’humanité vit dans une simulation informatique. Toutefois, il va beaucoup plus loin en basant sa réflexion sur le deuxième principe de la thermodynamique proposé par le physicien français Sadi Carnot (1776-1832). Ce principe affirme la notion d’irréversibilité et surtout, le concept d’entropie qui caractérise le degré de désorganisation d’un système . Or, selon Melvin Vopson, l’entropie ne peut qu’augmenter ou stagner, mais en aucun cas diminuer. Des grottes philosophiques à la physique théorique Platon, dans son allégorie de la caverne, suggérait déjà que nos sens nous trompent et que nous percevons seulement des ombres d’une réalité supérieure. Le débat contemporain sur la simulation trouve son origine moderne dans l’article seminal de Nick Bostrom, philosophe à Oxford, publié en 2003. Son « argument de la simulation » repose sur une logique ternaire inexorable : l’une de ces trois affirmations est nécessairement vraie – soit les civilisations avancées s’éteignent avant d’atteindre le stade post-humain capable de créer des simulations ; soit elles y parviennent mais choisissent de ne pas simuler leurs ancêtres ; soit nous vivons avec une probabilité écrasante dans une simulation. Ce raisonnement statistique imagine que une civilisation post-humaine pourrait générer des milliards de simulations conscientes pour explorer son passé ou des scénarios sociologiques. Le nombre d’existences simulées dépasserait alors infiniment celui des existences « de base », rendant notre réalité originelle hautement improbable. Cependant, pour Melvin Vopson, cette approche purement probabiliste reste insuffisante : la science exige des preuves tangibles, non des paris. Il traque donc les « pixels » ou les traces de code qui trahiraient la nature artificielle de notre monde, transformant l’hypothèse informatique en principes physiques mesurables. L’information, cinquième forme de matière ? Pour étayer cette théorie, il faut repenser la nature de l’information. Traditionnellement, la physique distingue la matière (atomes) de l’énergie (rayonnement), reléguant l’information au rang d’abstraction descriptive. Pourtant, depuis Claude Shannon et surtout le principe de Landauer (années 1960), cette frontière s’efface : effacer un bit d’information dissipe obligatoirement une chaleur minimale, prouvant sa réalité physique énergétique. Vopson étend cela via son principe d’équivalence masse-énergie-information, inspiré de E=mc2 E=mc^2 d’Einstein. L’information ne se réduit pas à de l’énergie : elle possède une masse propre, infinitésimale mais quantifiable. Chaque bit stocké – dans l’ADN, une particule élémentaire ou un disque dur – contribue à la masse totale. Si validée, l’information deviendrait la cinquième forme de matière, aux côtés des solides, liquides, gaz et plasmas . L’Univers apparaîtrait alors comme un immense système de stockage, chaque particule portant le poids de ses données intrinsèques, tel un hologramme. La seconde loi de l’infodynamique : une anomalie qui intrigue En analysant la dynamique des systèmes informationnels (stockage numérique, génome du SARS-CoV-2), Vopson identifie une anomalie publiée dans AIP Advances. La seconde loi de la thermodynamique impose une augmentation inexorable de l’entropie (désordre) dans un système isolé, expliquant la dissipation énergétique et la flèche du temps vers la dégradation. Or, l’entropie informationnelle diminue ou se stabilise : l’information s’optimise et se compresse spontanément. Vopson nomme cela la seconde loi de l’infodynamique : l’Univers évolue par minimisation des données, ressemblant plus à un ordinateur optimisant son code qu’à un chaos naturel. La proposition de Vopson gagne en force par sa falsifiabilité : il conçoit une expérience accessible avec les technologies actuelles. Si les particules (électrons) stockent de l’information massive, celle-ci doit se conserver lors de leur annihilation. Le protocole utilise la collision électron-positron : normalement, elle produit deux photons gamma à haute énergie. Mais si l’information a une masse, son effacement libère deux photons infrarouges supplémentaires (longueur d’onde prédite ~50 micromètres), signature de la suppression de données. Détecter ces photons prouverait que notre réalité est une structure programmée – Cette hypothèse explique élégamment les énigmes quantiques. Le rendu sélectif dans les jeux vidéo (seulement ce que l’observateur voit) ressemble à l’effondrement de la fonction d’onde lors de la mesure. La vitesse de la lumière comme limite absolue évoque la capacité maximale d’un processeur. La discrétisation à l’échelle de Planck suggère un Univers « pixelisé ». Ces « bugs » quantiques pourraient être des artefacts d’une simulation optimisée – Les implications existentielles d’une telle révélation Une validation bouleverserait la science : la gravité comme effet de densité informationnelle ; la matière noire comme information pure ; l’Univers comme pur code mathématique. Existentiellement, elle impliquerait un « programmeur » sorte d' architecture technologique. Le paradoxe de Fermi s’expliquerait par notre isolement dans une simulation unique. Le libre arbitre resterait en question, mais Vopson tempère : nos expériences subjectives (joie, douleur, amour) demeurent réelles. Mieux, décoder ce « code source » ouvrirait des pouvoirs quasi divins, manipulant matière et lois physiques. Les recherches de Melvin Vopson transforment une intuition philosophique en science testable. Succès ou échec de l’expérience enrichira la physique, potentiellement reléguant la révolution copernicienne à une note mineure.

  • Les UAP entrent dans le champ académique

    Washington, D.C., 15 décembre 2025 – Note de la rédaction : L’article ci-dessous est paru sur le site web de USATODAY.com le 8 décembre et a été écrit par Phaedra Trethan Un groupe de chercheurs académiques demande à ce que l'on prenne au sérieux les UAP! Le mouvement, porté par la Society for UAP Studies , conclut une conférence internationale visant à établir une nouvelle discipline dédiée à l’étude des phénomènes anormaux non identifiés. Michael Cifone, cofondateur et président de la société, a déclaré s’intéresser à ce qu’il appelle « l’étrange empirique ». Sa phrase fourre-tout englobe des choses qui brouillent les frontières entre le réel et le possible, des phénomènes qui défient toute explication facile : le spirituel, le paranormal, le parapsychologique et les UAP. Cifone, titulaire d’un doctorat en philosophie des sciences de l’Université du Maryland, College Park, espère que l’étude les PANs pourront faire l’objet d’une étude académique sérieuse et rigoureuse, avec la même objectivité scientifique que n’importe quelle discipline. La Society for UAP Studies sait que c’est un défi de taille qui exige un esprit ouvert et une collaboration inhabituelle. L’étude des UAP devrait être scientifique, mais ne peut pas se faire en laboratoire – donc les chercheurs devraient collaborer à une étude du physique et du théorique. LES ALIENS SONT-ILS RÉELS ? LES CHERCHEURS NE SONT PAS SÛRS Cifone s’est entretenu avec USA TODAY un jour avant le début du 4 décembre de la conférence internationale de la Society for UAP Studies . Il est directeur exécutif et cofondateur de l’association, avec Michael Silberstein, professeur de philosophie au Elizabethtown College. Cifone est actuellement chercheur associé au Center for Alternative Rationalities in Global Perspectives de l’Université Friedrich-Alexander en Allemagne. Le conseil consultatif de la Society for UAP Studies , le conseil consultatif et les dirigeants regroupe des dizaines d’universitaires du monde entier, représentant une variété de disciplines, dont la philosophie, le droit, les sciences et les sciences humaines. « Nous ne prenons pas nécessairement position sur le fait que les UAP soient la preuve de vie extraterrestre, ou sur ce que leur existence pourrait signifier pour la compréhension humaine de sa place dans l’univers, a-t-il déclaré. Mais nous sommes intéressés par ces sujets qui ne correspondent à rien de connu. En tant qu’universitaires, notre compétence réside dans l’établissement d’un cadre afin de ne pas simplement spéculer, mais de le situer dans des cadres historiques, culturels et scientifiques. » DE YOUTUBE AUX UAP Cifone n’était pas très intéressé au départ par le céleste ou le surnaturel, a-t-il dit, au-delà de regarder « Les X-Files » et d’avoir une curiosité passagère. Mais lorsque le monde s’est arrêté pendant la pandémie de COVID-19, il s’est retrouvé à regarder une vidéo YouTube mettant en vedette Kevin Knuth , professeur et ancien chercheur et physicien de la NASA qui a étudié l’information quantique, la robotique, les planètes et les UAP. Intrigué et conscient que leurs cercles académiques se chevauchaient souvent, Cifone entreprit d’en apprendre davantage sur le travail de Knuth, lisant ses écrits dans des revues scientifiques et académiques. À un moment donné, il s’est rendu compte que « bien que [l’étude des UAP] soit un sujet de moquerie, il y avait tout de même quelque chose d’étrange et d’étrange pour lequel il semblait y avoir de bonnes preuves anecdotiques et témoignages, des preuves qui ne pouvaient pas être facilement rejetées par l’analyse conventionnelle. » À LA RECHERCHE D’UNE « COMPRÉHENSION DURABLE ET RIGOUREUSE » Ce n’était pas seulement Knuth, et ce n’étaient pas des gens ordinaires qui rapportaient des scènes étranges et inexpliquées. En 2004, des pilotes et des opérateurs radar de la marine américaine à bord de l’U.S.S. Nimitz et de l’U.S.S. Princeton ont rapporté avoir vu des « véhicules aériens anormaux »,  ou AAV, haut au-dessus des embarcations commerciales et militaires qui pouvaient voler, effectuant des manœuvres qui semblaient impossibles à leurs yeux entraînés. En 2024, le Congrès a organisé des auditions  sur la question, et le Pentagone, tout en affirmant ne pas avoir trouvé de preuve définitive d’êtres extraterrestres, a également affirmé qu’il y avait « définitivement des anomalies ». Le Congrès a organisé d’autres auditions plus tôt en 2025 , sur la base de centaines de rapports concernant les UAP. Le Bureau de résolution des anomalies du Pentagone a déterminé que les données montrent en réalité  un « biais géographique de collecte continu basé sur des emplacements proches des moyens militaires américains et des capteurs opérant à l’échelle mondiale ». Lors de la conférence de la Society for UAP Studies (sa deuxième), le conférencier principal Steve Fuller , auteur et professeur à l’Université de Warwick au Royaume-Uni, a déclaré qu’il était « totalement agnostique quant à la présence déjà de créatures [extraterrestres] ou si ces points à l’écran » sont la preuve d’une vie intelligente. Mais, a-t-il dit, nous (le « nous ») du monde devrait nous préparer et être ouverts à cette possibilité. Fuller a discuté de la nature de l’humanité et de la manière dont nous pourrions nous intégrer dans un collectif galactique ou universel. Cifone, dans son interview avec USA TODAY, a déclaré que les objectifs de la société sont d’apporter une rigueur scientifique et académique à des phénomènes qui, pour beaucoup, restent encore une idée marginale. Ils n’essaient pas de convaincre qui que ce soit, y compris eux-mêmes. « Nous aimons mettre l’accent sur la neutralité de position », a-t-il déclaré, « la méthodologie et les normes de preuve » qui feraient partie de toute autre démarche académique. Il a reconnu les défis – lancer une toute nouvelle discipline d’enseignement supérieur nécessite non seulement les professionnels prêts à le faire, mais aussi des ressources et un soutien institutionnel. La société est désormais financée par des dons privés et philanthropiques et ne reçoit aucun soutien gouvernemental (il a refusé de nommer les financeurs, expliquant qu’il n’avait pas demandé la permission de les nommer publiquement). Il adopte une vision à long terme et a dit qu’il a rencontré peu de résistance jusqu’à présent. « C’est un groupe qui se choisit lui-même », dit-il. « Les gens qui interagissent avec moi sont déjà intéressés et ils aiment que ce soit la science, la recherche et la recherche d’abord. Le sujet, c’est ce que nous faisons. C’est nous qui faisons le travail. Nous nous concentrons sur la recherche pour une compréhension durable et rigoureuse du phénomène dans tous ses aspects. »

  • Le Pentagone manipule-t-il l’opinion via le Wall Street Journal ?

    Kevin Wright (juin 2025) : Le récent article du Wall Street Journal, « La désinformation du Pentagone qui alimentait la mythologie OVNI américaine » (6 juin 2025), se présente comme une enquête sur l’utilisation stratégique par le gouvernement américain des mythes OVNI pour dissimuler des programmes d’armes classifiées. Mais une lecture plus attentive révèle quelque chose de bien plus calculé et insidieux : la continuation de la désinformation déguisée en divulgation. L’article reconnaît que le Département de la Défense (DoD) a semé des histoires d’OVNI, également communément appelées Phénomènes Anormaux Non Identifiés (UAP), afin de masquer le développement des avions furtifs. Mais elle défend aussi avec vigueur l’idée que tous les événements importants liés aux OVNI, y compris les interférences nucléaires des missiles et des décennies d’affirmations de lanceurs d’alerte, peuvent être expliqués comme des observations erronées, des farces de la guerre froide ou des malentendus institutionnels. Cette double tactique, admettre des tromperies passées tout en rejetant les preuves modernes crédibles, ne clarifie pas la compréhension publique. Il le manipule délibérément. Nulle part la campagne de désinformation du Pentagone n’est plus évidente que dans le traitement de l’incident de la base aérienne de Malmstrom en 1967, où dix missiles nucléaires ont été hors service lors d’une rencontre OVNI rapportée. L’ancien capitaine de l’Armée de l’air Robert Salas, qui était de service cette nuit-là, a constamment affirmé qu’un objet lumineux avait été observé au-dessus de l’installation et que les systèmes de contrôle des missiles étaient inexplicablement désactivés. Le Journal répète désormais la nouvelle affirmation du Pentagone selon laquelle l’événement n’était que le résultat d’un test d’impulsion électromagnétique (EMP) de l’époque de la guerre froide. Cette affirmation ridicule s’effondre sous l’examen de l’examen. Les effets des EMP ne sont pas réversibles. Un véritable EMP capable de désactiver les systèmes de lancement de missiles détruirait presque certainement les circuits internes. Selon une étude facilement disponible sur le site de l’Air University de l’US Air Force, « l’effet EMP... peuvent entraîner des dommages irréversibles à une large gamme d’équipements électriques et électroniques, en particulier les ordinateurs et les récepteurs radio ou radar. » Et, bien sûr, le gouvernement connaissait déjà les effets d’un EMP au moins cinq ans avant l’événement Malmström. Selon un article de l’American Physical Society , la détonation nucléaire en haute altitude de Starfish Prime en 1962, à 250 miles au-dessus de la surface de la Terre, « a émis une impulsion électromagnétique incroyablement forte, ou EMP », qui « a déclenché des coupures de courant des lampadaires à Hawaï », située à environ 900 miles, et a endommagé au moins un tiers des satellites en orbite à ce moment-là. Starfish Prime lui-même souligne l’impact sévère et souvent irréversible des EMP sur l’infrastructure électronique. Étant donné que les missiles de la base aérienne de Malmstrom auraient retrouvé leur pleine fonctionnalité peu après l’incident, il est invraisemblable, voire ridicule, qu’un EMP, connu pour causer des dommages durables, en soit responsable. Cette divergence suggère que la perturbation était temporaire et non caractéristique d’un véritable événement EMP. Encore plus improbable est l’idée que le DoD ait mené un tel test contre des systèmes de missiles nucléaires réels pendant une période de tension maximale de la guerre froide. Si le DoD voulait tester les effets EMP, il disposait de vastes portées éloignées à cette fin, et non d’un réseau de silos ICBM opérationnel dans le Montana. Et il y a un problème encore plus grand : ce n’était pas un incident isolé dans le Montana. En 1994, Prime Time Live d’ABC News a rapporté un événement de 1982 près de Byelokoroviche, dans l’ancienne Ukraine soviétique. Sur une base de missiles balistiques à portée intermédiaire, un OVNI aurait déclenché une séquence de lancement. Pendant 15 secondes éprouvantes, les missiles étaient en compte à rebours complet avant de revenir brusquement en mode veille. Comment le Pentagone explique-t-il cet incident ? Comment le journal en prend-il compte ? Tous deux ont ignoré l’incident car il ne correspond pas au récit soigneusement construit Considérons également l’étude de reconnaissance de motifs UAP 2023 de la Scientific Coalition for UAP Studies. S’appuyant sur 590 incidents rigoureusement documentés entre 1945 et 1975, l’étude a révélé une activité OVNI statistiquement élevée à presque toutes les étapes du déploiement des armes nucléaires américaines et à travers l’ensemble du « complexe de guerre atomique (production de matériaux radioactifs, installations d’assemblage d’armes, emplacements de stocks et bases de déploiement d’armes) ». Ces faits dégonflent complètement les récits du Pentagone sur les OVNIs et les actifs nucléaires et révèlent un schéma clair de surveillance intelligente et ciblée par des OVNIs, et non des observations aléatoires ou des erreurs d’identification, sur trois décennies. Le fait que cette histoire systématique et bien documentée soit omis de l’article de la revue n’est pas un oubli. Cela fait partie de la stratégie. De plus, le New Paradigm Institute a été informé, lors de réunions avec le personnel du Congrès, que l’AARO a déjà remis la Partie II de son Historique au Congrès, qui reste classifiée. Si c’est vrai, le moment choisi pour l’article du Journal ressemble désormais moins à un travail journalistique qu’à un prétexte stratégique, conditionnant à la fois les législateurs et le public à accepter les conclusions pré-scriptées du rapport, la probable publication de la version édulcorée prochainement prévue. Ce n’est pas de la transparence. C’est une gestion de la perception. À cet égard, la publication de l’article dans un média de premier plan porte les marques de Project Mockingbird, le programme de la CIA de l’époque de la guerre froide qui infiltrait secrètement les salles de rédaction de premier plan pour blanchir les récits gouvernementaux et supprimer des vérités gênantes. Grâce à Mockingbird, les agents de renseignement ne se contentaient pas d’influencer les informations ; ils ont façonné la réalité pour le public. L’article du Journal , avec ses anecdotes soignées et son alignement avec les récits officiels, fonctionne de manière similaire. Elle minimise les lanceurs d’alerte crédibles, rejette des décennies de données et omet des cas internationaux corroborants, tout en se présentant comme définitive. En fin de compte, la campagne de désinformation du Pentagone, utilisant le Journal comme porte-parole, tente d’accomplir trois objectifs : Discréditez les lanceurs d’alerte, les présentant comme des dupes du folklore institutionnel plutôt que comme des sources de témoignages critiques, utilisant un langage stigmatisé pour se moquer. Contrôler le récit en limitant l’histoire des OVNI aux mythologies de la Guerre froide, aux farces et au bizutage, détournant ainsi l’attention des programmes en cours et du secret. Perpétuer l’ambiguïté, admettre la tromperie sans offrir une divulgation significative, laissant le public confus et neutralisant la surveillance. par Kevin Wrightsur 7 juin 2025 Lien de l'article original : https://newparadigminstitute.org/learn/library/using-the-wall-street-journal-the-pentagon-is-gaslighting-the-public-on-ufos-again/

  • L'énigme 3I/ATLAS : une exploration psychologique, sociologique et scientifique

    By Seth H. Feinstein - MUFON Colorado State Director and a Photo Analysis Team member La découverte de 3I/ATLAS le 1er juillet 2025 par le télescope ATLAS au Chili a ouvert l'un des chapitres les plus intrigants à ce jour dans l'étude des visiteurs interstellaires. Troisième objet interstellaire confirmé jamais observé,après 1I/‘Oumuamua et 2/I Borisov, 3I/ATLAS présente des caractéristiques à la fois cométaires et anormales. Sa trajectoire hyperbolique confirme qu'il provient de l'extérieur du système solaire, mais sa composition et son comportement remettent en question les hypothèses conventionnelles. Pour la communauté des chercheurs sur les ovnis/UAP, 3I/ATLAS est devenu un cas d'étude fascinant. Non pas parce qu'il s'agit d'un objet extraterrestre, mais parce qu'il met en évidence la manière dont l'incertitude scientifique croise la fascination du public, les hypothèses des experts et la psychologie de la croyance. Ce que nous savons à propos de 3I/ATLAS 3I/ATLAS présente une chevelure et une queue, ce qui suggère un dégagement gazeux actif, bien que dominé par des niveaux inhabituels de CO₂. Son orbite extrêmement rapide et non liée confirme son origine interstellaire. La plupart des scientifiques interprètent 3I/ATLAS comme un corps glacé éjecté d'un autre système stellaire, probablement un fragment d'un système planétaire lointain perturbé il y a longtemps. Néanmoins, la combinaison de la prédominance du CO₂, de la vitesse élevée et du mouvement non gravitationnel laisse place au débat et à la curiosité. Pourquoi les spéculations ont-elles proliférées ? Les spéculations prolifèrent lorsque : • les données sont incomplètes • l'objet est distant • les objets interstellaires précédents présentaient des anomalies • les experts envisagent publiquement d'autres possibilités 3I/ATLAS coche les quatre cases. Pour ajouter à l'intrigue, l'astrophysicien de Harvard Avi Loeb a proposé que 3I/ATLAS pourrait être un artefact extraterrestre , bien qu'il souligne qu'il s'agit d'une hypothèse et non d'une conclusion. La co mmunauté OVNI prête naturellement attention lorsque des scientifiques crédibles discutent des possibilités technologiques. Ce qu'en disent les experts Avi Loeb Loeb suggère que la trajectoire inhabituelle de l'objet pourrait être compatible avec une manœuvre d'Oberth solaire inversée, une technique avantageuse pour une sonde utilisant la gravité du Soleil pour accélérer. Il note également que les caractéristiques semblables à celles d'un jet pourraient être compatibles avec des propulseurs technologiques. Cependant, Loeb précise à plusieurs reprises :« L'explication la plus probable est que 3I/ATLAS est une comète interstellaire naturelle." Steven Greer Greer invite à la prudence. Il suggère que 3I/ATLAS est plus probablement un astéroïde ou un rocher errant, bien qu'il n'exclue pas la possibilité qu'il s'agisse de débris extraterrestres. Il met en garde contre le fait que les récits autour de cet objet pourraient être utilisés pour générer une peur inutile. Richard Dolan Dolan considère l'hypothèse de Loeb suffisamment plausible pour faire l'objet d'une enquête sérieuse, soulignant l'alignement de l'objet avec le plan de l'écliptique et sa trajectoire inhabituelle. Il insiste sur le fait que, bien que l'objet ne soit pas prouvé comme étant technologique, les anomalies justifient une étude approfondie Marc D'Antonio (analyste photo en chef du MUFON) L'analyse de D'Antonio met l'accent sur des données solides : forte teneur en CO₂ , glace d'eau, monoxyde de carbone, sulfure de carbonyle et possiblement cyanogène. Il met en garde contre le sensationnalisme, privilégiant les faits connus plutôt que les spéculations. Michio Kaku Kaku a surpris beaucoup de monde en déclarant que les dernières images montrent : • aucune queue ni dégagement gazeux, malgré une approche rapprochée du Soleil • une accélération apparente • aucune perte de masse visible • un changement d'orbite inexpliqué Ces observations ont incité certains astronomes à se demander si 3I/ATLAS pourrait être quelque chose de construit, et non naturel Pourquoi les gens veulent que 3I/ATLAS soit fabriqué ? La curiosité suscitée par 3I/ATLAS révèle une dynamique psychologique profonde • Les êtres humains recherchent des schémas et détectent les menaces • L'incertitude crée un malaise, poussant les gens vers des explications définitives. • Croire en une intelligence non humaine donne à la vie un sens, un émerveillement et un but. • Les récits conspirationnistes apportent de l'ordre dans un monde chaotique. • Les PAN occupent un espace culturel autrefois occupé par les systèmes de croyances traditionnels. • Être témoin ou croire en des anomalies donne aux individus un sentiment d'appartenance à un groupe privilégié. 3I/ATLAS devient un symbole : celui du mystère, du potentiel et de notre désir collectif de comprendre notre place dans le cosmos Dynamique de groupe et tendance à la négativité Les communautés UAP se forment souvent autour de sujets ambigus et très intenses. Cela favorise : • La cohésion du groupe grâce à un discours commun sur la menace • La polarisation, où les groupes amplifient leur émotion dominante • La pensée pessimiste alimentée par l'incertitude • Les rumeurs et la méfiance en l'absence de données transparentes Ces modèles sont naturels, mais ils doivent être reconnus et gérés afin de préserver l'intégrité scientifique. Les scénarios catastrophes : réalité ou imagination Hollywood façonne l'imaginaire collectif depuis des décennies en présentant les extraterrestres comme des envahisseurs. Des films tels que Independence Day, Alien, The Thing, Signs et La Guerre des mondes alimentent la crainte que la technologie extraterrestre soit synonyme de danger En réalité, la probabilité que 3I/ATLAS soit : • un engin piloté • une sonde délibérée • ou une menace pour la Terre est extrêmement faible. Une préoccupation plus réaliste serait une approche rapprochée entraînant une augmentation de l'activité météoritique. Les risques majeurs résident dans la réaction du public : panique, désinformation, secret ou conclusions prématurées. Ce cas nous rappelle que : • la curiosité est saine • la spéculation peut inspirer des percées scientifiques • les données, et non la peur, doivent nous guider • l'émerveillement alimente la découverte Même si 3I/ATLAS s'avère entièrement naturel, le processus de son étude enrichit l'astronomie, les sciences interdisciplinaires et le domaine des PAN.

  • Génétique et abductions ! entre hypothèses médiatiques et questions ouvertes

    Par Paul Meeha - MUFON USA Le Dr Max Myakishev-Rempel, fondateur et directeur généralde la DNA Resonance Research Foundation de San Diego, en Californie, affirme avoir trouvé des preuves de manipulation génétique dans l'ADN des personnes enlevées et de leurs familles. Dans une étude portant sur 581 familles issues du projet 1000 Genomes, le Dr Rempel a découvert dans 11 familles de longues séquences d'ADN qui, selon lui, ne correspondaient au patrimoine génétique d'aucun des deux parents. Ces anomalies comprenaient un groupe de 348 variants génomiques non parentaux. L'ADN de personnes non enlevées a également été examiné à titre de groupe témoin. Rempel a également analysé le matériel génétique d'individus affirmant être des personnes enlevées à partir de données accessibles au public provenant de la base de données commerciale « 23 and Me » et a constaté que certaines familles présentaient des chaînes de marqueurs non parentaux, tandis que d'autres n'en présentaient pas. Le Dr Rempel a déclaré : « L'humanité pourrait être en train de subir une transformation génétique. Si cela se confirme, il serait possible de détecter quels humains sont porteurs d'ADN extraterrestre, ce qui permettrait essentiellement d'identifier les hybrides. » Il a également émis l'hypothèse que des études plus approfondies pourraient révéler que les individus possédant de l'ADN extraterrestre pourraient avoir des capacités inhabituelles, telles que la télépathie. Les chercheurs en ufologie affirment depuis longtemps que les extraterrestres pourraient manipuler l'ADN humain depuis plusieurs générations. Depuis des décennies, les chercheurs spécialisés dans les enlèvements affirment que les extraterrestres ont créé des êtres hybrides humains/extraterrestres et ont modifié la constitution génétique des personnes enlevées. Certaines familles de personnes enlevées pensent que l'ADN de leurs enfants a été modifié pour produire des « enfants des étoiles » ou des « enfants indigo » dotés d'une intelligence supérieure et de pouvoirs mentaux accrus. Le Dr Rempel a averti que ces résultats sont préliminaires et que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ou infirmer ses conclusions. « Nous n'avons pas encore de preuves concluantes, a-t-il déclaré, car nous avons besoin de meilleures données, qui ne sont disponibles qu'après approbation. Cela demande du temps et des efforts. » Il a souligné que les services commerciaux actuels de génotypage, qui s'appuient sur des données issues de puces à ADN, ne sont pas assez précises pour vérifier ces affirmations. De plus, il a fait remarquer que « la plupart des bases de données publiques sur l'ADN contiennent des données anciennes provenant de cellules cultivées. La culture peut entraîner des modifications génomiques, nous ne pouvons donc pas considérer ces résultats comme des preuves ». Il a émis l'hypothèse que s'il pouvait accéder à l'ADN des familles affirmant avoir été enlevées, un séquençage à haute résolution permettrait d'identifier l'insertion de matériel génétique extraterrestre. Bien qu'elles ne soient pas concluantes à l'heure actuelle, de futures études ADN pourraient révéler l'existence d'hybrides humains/extraterrestres parmi nous, ou identifier des individus qui affirment avoir été génétiquement modifiés par des extraterrestres. Ces études pourraient également constituer une nouvelle approche pour prouver la réalité de la présence extraterrestre dans notre monde. Sources : Daily Mail (UK), October 6, 2025 New York Post, October 6, 2025 Economic Times (India), October 7, 2025 Paul Meehan is a member of Colorado MUFON and the author of ten books, including Saucer Movies: A UFOlogical History of the Cinema (1998), Alien Abduction in the Cine ma (2023) and The Alien Abduction Phenomenon: Science, Evidence and the Unknown (2025). Position ERT France : Ces informations, bien que présentées dans des médias internationaux, ne constituent pas une preuve scientifique. Les outils cités (bases publiques, 23andMe, 1000 Genomes) ne permettent pas de détecter des séquences génétiques exogènes. L’ERT encourage l’ouverture d’esprit, mais aussi la prudence méthodologique : aucune conclusion génétique ne peut être tirée sans protocoles validés et reproductibles. L'auteur : 34 years of R&D in industry and academia. 34 ans de recherche et développement dans l'industrie et le milieu universitaire. Biochimie, biophysique, génie biomédical, électrobiologie, bioélectromagnétique, recherche sur l'ADN, virus, thérapie génique, immunologie, biologie moléculaire, génomique expérimentale et computationnelle, biophysique, dispositifs thérapeutiques, implants biomédicaux et appareils portables, imagerie biomédicale, biologie computationnelle, recherche et développement en dermatologie, recherche et développement sur le cancer, recherche et développement sur la maladie d'Alzheimer, neurobiologie, psychiatrie moléculaire, recherche et développement sur l'arthrite, gestion de projet, développement technologique, inventions, brevets, formulation, mise en place de processus de fabrication et optimisation. Je propose mon aide pour la rédaction de thèses, les présentations, la prise de parole en public, la rédaction d'articles de recherche et le dépannage en matière de recherche. Tutorat et mentorat d'étudiants en doctorat.

  • La télépathie est un phénomène naturel

    Tribune libre d' Emory Taylor et Rajan  © 2025 I. INTRODUCTION Einstein (1879-1955) était un physicien théoricien et lauréat du prix Nobel. Il croyait en une réalité physique extérieure à l'être humain, affirmant : « La croyance en un monde extérieur indépendant du sujet percevant est le fondement de toutes les sciences naturelles. » Il a développé la relativité, qui comprend deux parties : la relativité restreinte (RR), qu'il a formulée en 1905, et la relativité générale (RG), qu'il a formulée en 1915. La RR considère la dilatation du temps et la contraction des longueurs comme réelles, et non apparentes, et postule un espace-temps plat. La RG décrit la gravité comme une courbure de l'espace-temps. La relativité d'Einstein repose sur le concept de continuum, qui possède la propriété de divisibilité infinie. Selon Einstein, la relativité sous-tend la réalité physique extérieure. Cela signifie que la réalité physique extérieure requiert le concept de continuum, qui possède la propriété de divisibilité infinie. La séparabilité est une propriété de la réalité physique externe, c'est-à-dire qu'il existe des objets et des lieux distincts que les humains peuvent percevoir par leurs sens, comme le toucher ou la vue. Entre 1900 et 1930, une théorie quantique (également appelée mécanique quantique) a émergé et s'est développée. Cela a conduit à l'absence d'un cadre unifié en physique théorique pour le traitement de tous les phénomènes. Il existait une théorie de la relativité générale pour les phénomènes macroscopiques et une théorie quantique pour les phénomènes microscopiques, tels que les phénomènes atomiques et quantiques. En 1935, Einstein et Nathan Rosen ont tenté d'utiliser la méthode de la relativité générale pour expliquer les phénomènes atomiques et quantiques, mais sans succès. Jusqu'à la fin de sa vie, Einstein a rejeté la mécanique quantique comme théorie fondamentale, la jugeant incomplète. Environ un an avant sa mort en 1955, il écrivit, en 1954, trois lettres dans lesquelles il spéculait que la physique ne pouvait être une physique du continuum et devait être une physique du discontinuum (DCP), pour laquelle le concept de continuum, ainsi que l'espace, le temps et les quotients différentiels, devaient être abandonnés. Cependant, il ne savait pas comment développer une telle théorie. Einstein affirmait que la relativité (tant la relativité restreinte que la relativité générale) n'était pas fondamentale et devait être remplacée par une physique du discontinuum, ce qui impliquait de démontrer que la dilatation du temps et la contraction des longueurs étaient apparentes et non réelles, que l'espace-temps devait être remplacé et que la courbure de ce nouvel espace-temps devait remplacer la gravité ; et que la réalité physique extérieure ne pouvait être fondamentale et devait être remplacée par une réalité basée sur le discontinuum. Environ six mois après avoir écrit la troisième lettre de 1954, et sans savoir comment procéder avec une telle physique du continuum, Einstein décéda le 18 avril 1955. Soixante-six ans environ après sa mort, entre 2021 et 2025, douze articles furent publiés dans la revue à comité de lecture Physics Essays afin d'établir les fondements conceptuels d'une physique du continuum (PC) basée sur les trois lettres écrites par Einstein en 1954. Ces douze articles conceptuels sur la PC (PC-C) peuvent être consultés gratuitement sur discontinuumphysics.com ou achetés sur Physicsessays.org . I I. REMPLACEMENT DE LA RÉALITÉ PHYSIQUE EXTERNE ET DES ÉLÉMENTS DE LA RÉALITÉ ET DE LA RÉALITÉ GR. Dans l'établissement des fondements conceptuels de la DCP, les articles 1 à 4 et 12 à 15 de la C-DCP ont montré que : (1) la dilatation du temps et la contraction des longueurs étaient apparentes et non réelles ; (2) l'espace-temps a été remplacé par un champ d'énergie discontinu (champ DEF), composé de deux champs d'énergie distincts qui sont (a) discontinus, car ils font partie intégrante l'un de l'autre, et (b) inséparables, c'est-à-dire que l'un de ces champs d'énergie ne peut exister sans l'autre, et que l'un ne peut cesser d'exister sans que l'autre ne cesse d'exister également ; (3) la gravité est une courbure du champ DEF ; et (4) l'existence d'une réalité physique externe comme base de toutes les sciences naturelles a été remplacée par la découverte de cinq réalités L'obtention du champ DEF, qui remplace l'espace-temps, a nécessité l'utilisation du concept einsteinien-rosenien de champ continu, de la relation masse-énergie d'Einstein et de la conservation de l'énergie par Einstein. de la loi masse-énergie et de la méthode du bilan énergétique. Cette méthode de remplacement de l'espace-temps requiert l'utilisation d'une énergie désincarnée illimitée (EDI), un type d'état d'énergie du vide avec une énergie totale nette nulle. Les deux champs d'énergie différents et inséparables qui font partie intégrante du champ DEF résultent d'une fluctuation quantique de l'EDI, et sont (a) l'énergie incarnée dans la matière, appelée champ d'énergie discontinue incarnée (champ EED), qui est un champ d'énergie physique, et (b) l'énergie non incarnée dans la matière, appelée champ d'énergie discontinue désincarnée (champ DED), qui est un champ d'énergie non physique. III. INSÉPARABILITÉ Tout ce qui existe est soit (1) un champ EED faisant partie d'un champ DED, ce qui signifie que tous les champs EED sont une partie les uns des autres en tant que champ EED unique, par le fait d'être une partie d'un champ DED, soit (2) un champ DED faisant partie d'un champ EED unique, ce qui signifie que tous les champs DED sont une partie les uns des autres en tant que champ DED unique, par le fait d'être une partie d'un champ EED unique. Le champ DED unique et le champ EED unique qui sont une partie l'un de l'autre sont les composantes du champ DEF. Puisque tout ce qui existe fait partie soit du champ EED unique, soit du champ DED unique, et puisque le champ EED unique et le champ DED unique sont une partie l'un de l'autre, il n'y a pas d'entités séparées, ce qui signifie que la propriété dominante du champ DEF est l'inséparabilité. IV. LES CINQ RÉALITÉS AVEC DEUX RÉALITÉS INSÉPARABLES Les cinq réalités découvertes lors de l'établissement des fondements conceptuels du DCP sont : (1) la réalité mathématique, non fondamentale ; (2) la non-réalité, fondamentale et représentée par l'UDE (l'énergie désincarnée illimitée) ; (3) la réalité non continue (réalité non physique), représentée par le champ DED (champ discontinu d'énergie désincarnée) et non fondamentale si elle est utilisée sans le champ EED ; (4) la réalité continue (réalité physique), représentée par le champ EED (champ discontinu d'énergie incarnée) et non fondamentale si elle est utilisée sans le champ DED ; et (5) la réalité discontinue (réalité quantifiée), fondamentale et représentée par (a) une réalité non continue limitée (une forme de réalité non physique), qui est le champ DED (champ discontinu d'énergie désincarnée) utilisé comme partie intégrante de l'une des réalités non continues. Le champ EED et (b) la réalité continue limitée (une forme de réalité physique), représentée par le champ EED unique (le champ d'énergie discontinue incorporée) utilisé comme partie intégrante du champ DED unique V. TABLEAU DES RÉALITÉS (TOR) Les cinq réalités sont organisées dans un tableau de réalité (TOR) permettant d'effectuer des prédictions. Pour obtenir TOR, deux emplacements sont nécessaires, car deux des réalités sont basées sur le concept de continuum et ont été réfutées en tant que réalités fondamentales : la réalité mathématique et la réalité du continuum (réalité physique) utilisées sans la réalité sans continuum (réalité non physique). Les trois autres réalités ne sont pas basées sur le concept de continuum et sont des réalités fondamentales. Que ce soit par l'évolution ou la création, l'espèce humaine est parvenue à un niveau de compétence de survie, qui comprend la capacité de trouver de la nourriture et de l'eau. Cette capacité de survie implique la perception de la réalité continue (réalité physique) sans réalité non continue (réalité non physique) par les sens (vue, odorat, ouïe, goût, toucher). Cette capacité de survie, obtenue par la perception sensorielle, peut être désignée par l'acronyme 2SPCR, où 2SP signifie « capacité de survie par la perception sensorielle » et CR « réalité continue (réalité physique) sans réalité non continue (réalité non physique) ». Pour un être humain doté de la vue, lorsqu'il regarde autour de lui, que ce soit à l'intérieur d'un bâtiment ou à l'extérieur, il perçoit directement la réalité continue (réalité physique) sans réalité non continue (réalité non physique). Ayant atteint cette capacité de survie, l'espèce humaine n'avait plus de raison d'évoluer ou d'être créée au-delà. Que ce processus ait été une évolution ou une création, il aboutit, en 2025, au même résultat : la réalité continue (réalité physique) sans réalité discontinue (réalité non physique). C’est une réalité réelle, mais non fondamentale, car (1) elle repose sur le concept de continuum et non de discontinuité, et (2) elle est dépourvue de réalité discontinue (réalité non physique). L ’être humain possède un cerveau, entité physique, et une conscience, entité non physique résidant dans son cerveau. En considérant l’intérieur et l’extérieur de la conscience comme deux états, les cinq réalités peuvent être organisées en TOR, permettant ainsi d’effectuer des prédictions. Il est à noter que la TOR possède deux directions : en descendant la colonne 2, la taille des entités auxquelles les réalités s’appliquent augmente, et en remontant la colonne 2, elle diminue (voir colonne 2 de la figure 1). En descendant la TOR, la composante de réalité continue limitée (une forme de réalité physique) de la réalité discontinue (réalité quantifiée) devient dominante, et en remontant la TOR, c’est la composante de réalité discontinue limitée (une forme de réalité non physique) de la réalité discontinue (réalité quantifiée) qui devient dominante. VI. L'ÊTRE HUMAIN EST UN ORGANISME MULTIRÉALITÉ En observant TOR dans la figure 1, repérez l'Humain listé dans la colonne 2. Utilisez les colonnes 1 et 3 de la figure 1 pour lister les réalités applicables à l'Humain qui ne sont pas des réalités à usage limité. Ceci donne la réalité mathématique et la réalité continue (réalité physique) de la section 8 de la colonne 1 (voir figure 1), ainsi que la réalité discontinue (réalité quantifiée), où la composante de réalité continue limitée (une forme de réalité physique) est dominante, d'après les sections 4 et 6 de la colonne 3 (voir figure 1). La réalité mathématique et la réalité continue (réalité physique) de la section 8 de la colonne 1 de la figure 1 sont applicables à l'intérieur d'un esprit conscient résidant dans le cerveau de l'Humain (voir figure 2 pour le haut de la colonne 1). La réalité discontinue (réalité quantifiée), où la composante de réalité continue limitée (une forme de réalité physique) est dominante, d'après les sections 4 et 6 de la colonne 3 de la figure 1, est applicable à l'Humain dans son ensemble (voir figure 2 pour le milieu de la colonne 3). VII. CONTRÔLER LES CINQ RÉALITÉS Pour qu'un être humain conscient se trouve en position 2SPCR (position de survie optimale grâce à la perception sensorielle permettant de distinguer la réalité physique de la réalité non physique, comme mentionné précédemment dans la section V), son esprit conscient maintient, lorsqu'il est éveillé, le contrôle des cinq réalités. Ainsi, ses sens perçoivent la réalité physique sans la réalité non physique. En somme, en contrôlant les cinq réalités, l'esprit conscient protège l'être humain et lui permet de se maintenir en position 2SPCR, de trouver de la nourriture et de l'eau, et donc de survivre efficacement. Le talent réside dans cette maîtrise absolue des cinq réalités par l'esprit conscient, qui lui permet de se maintenir en position 2SPCR. « Ce talent suggère que, si la télépathie requiert une réalité autre que la réalité continue (réalité physique) [sans réalité non continue (réalité non physique)], il sera difficile pour un être humain d’en faire l’expérience, ce qui signifie qu’il sera difficile de la détecter expérimentalement. VIII. TÉLÉPATHIE Le 20 octobre 2025, le treizième article du C-DCP, intitulé « Fondements conceptuels de la télépathie en tant que phénomène naturel », a été accepté pour publication dans Physics Essays.25 Il expliquait que, selon le C-DCP (DCP conceptuel), la définition de la télépathie, comme « Le transfert d'informations entre individus par des moyens autres que les sens connus »,26 est exprimée du point de vue de deux réalités différentes . La séparabilité est requise pour le « transfert d'informations entre individus », ce qui signifie que la première partie de la définition de la télépathie repose sur une réalité continue (réalité physique) sans réalité non continue (réalité non physique), laquelle n'est applicable qu'à l'intérieur d'un esprit conscient. Puisque la seconde partie de la définition de la télépathie requiert autre chose que les sens connus, elle ne peut reposer sur une réalité continue (réalité physique) sans réalité non continue (réalité non physique). En utilisant la théorie de la réalité alternative (voir Fig. 1), la réalité non continue (ou réalité non physique) s'applique aux particules subatomiques, ce qui signifie qu'elle s'applique également aux particules subatomiques des corps des Personnes 1 et 2 de la Fig. 3. Chaque particule subatomique des « individus » de la définition de la télépathie, telle que représentée sur la Fig. 3, est un champ EED faisant partie d'un unique champ DED. Autrement dit, ces champs EED sont interdépendants car ils font partie du champ DED, ce qui implique qu'il n'existe pas d'« individus » distincts dans la définition de la télépathie. Rappelons également que : (1) le champ DED est composé d'un champ EED et d'un champ DED ; (2) ces champs EED et DED sont interdépendants ; et (3) la propriété dominante du champ DEF est l'inséparabilité : il n'existe pas d'individus distincts. Cela signifie qu'au niveau subatomique, deux individus distincts n'existent pas — il n'y a pas d'entités séparées. Cela signifie qu'au niveau subatomique, où la réalité non continue (réalité non physique) est applicable, la Personne 1 et la Personne 2 font partie l'une de l'autre, elles ne sont pas des individus distincts. Cela signifie qu'un « transfert » d'information n'est pas nécessaire car il n'y a qu'un seul individu, ce qui est exprimé du point de vue de la réalité non continue (réalité non physique). Le C-DCP fournit le cadre théorique conceptuel de la physique (cadre CTP pour la télépathie) qui étend la physique pour inclure la télépathie en tant que phénomène naturel. Ce cadre CTP se concentre (1) sur le champ DEF et sa propriété d'inséparabilité, et (2) sur TOR, en mettant l'accent sur le fait que la réalité non continue (réalité non physique) est applicable aux particules subatomiques. Ce cadre CTP du C-DCP est le « moyen » issu de la définition de la télépathie qui permet à la télépathie de se produire comme un phénomène naturel. La télépathie nécessitant une réalité autre que la réalité continue (réalité physique) sans réalité non continue (réalité non physique), il est difficile pour un être humain d'en faire l'expérience . Ceci est dû à la capacité de l'esprit conscient humain à maintenir un contrôle strict des cinq réalités afin de maintenir l'être humain dans la position 2SPCR, qui requiert la réalité continue (réalité physique) sans réalité non continue (réalité non physique). Du fait de cette difficulté d'expérience, la détection expérimentale de la télépathie est complexe. IX. CONCLUSION En 1954, Einstein écrivit trois lettres dans lesquelles il émettait l'hypothèse que la physique devait être une physique du continuum, sans toutefois savoir comment développer une telle théorie. Entre 2021 et 2025, douze articles du C-DCP (physique conceptuelle du continuum), s'appuyant sur ces trois lettres de 1954, ont établi les fondements conceptuels de la DCP (physique du discontinuum). Ces douze articles du C-DCP présentent le cadre théorique conceptuel de la physique (CTP), qui permet (1) d'étendre le domaine de la physique à la télépathie en tant que phénomène naturel, et (2) d'expliquer (par le biais du talent, voir section V) pourquoi les humains ont des difficultés à faire l'expérience de la télépathie, ce qui rend sa détection expérimentale complexe. CONTACTS : Emory Taylor est membre fondateur de la Hollywood Disclosure Alliance : https://www.hollywooddisclosurealliance.org/emory-taylor .      Son adresse courriel est : EmoryTaylor1976@outlook.com Pour plus d'informations sur Rajan Iyer, veuillez consulter : https://scholar.google.com/citations?user=-21hbqwAAAAJ&hl=en  Ce document est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International. Pour consulter une copie de cette licence, rendez-vous sur : https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/

  • Un OVNI près de la frontière tchèque ? La police saxonne enquête sur la chute d'un objet qui aurait été en feu.

    Nous tenons a remercier Lucas, témoin tchécoslovaque dans une autre affaire qui nous a envoyé ce lien. Selon : https://www.irozhlas.cz/ Un objet volant non identifié (OVNI) a été aperçu par plusieurs personnes à Schöneck, en Saxe, près de la frontière tchèque. Des images diffusées en ligne montrent l'objet tombant au sol. La police allemande a enquêté sur l'affaire jusqu'au mardi 18 novembre, date à laquelle elle a déterminé sa nature. On a d'abord cru que l'objet tombé au sol en Saxe, en Allemagne, était probablement en feu, car de la fumée s'échappait de sa trajectoire. Sa chute a également produit un bruit assourdissant. Selon le Berliner Kurier , certains ont même affirmé avoir entendu une explosion. Plusieurs témoins oculaires ont signalé l'incident à la police de Schöneck dimanche. « La police et les pompiers se sont immédiatement lancés à la recherche de l'appareil accidenté. Nous avons déployé des hélicoptères équipés de caméras thermiques et un drone », a déclaré le porte-parole de la police, Sebastian Schmidt, depuis le quartier général de la police à Zwickau, en Allemagne. Il a ajouté que des représentants du contrôle aérien de Leipzig, de l'armée allemande, du centre des opérations spatiales et de la police tchèque avaient également été informés de la situation. Selon le journal Stern , la police a écarté la thèse selon laquelle les vidéos seraient truquées ou générées par intelligence artificielle. Elle ignorait cependant la nature des objets tombés au sol. « Aucun blessé ni disparu n'est à déplorer. Aucun dégât matériel n'a été signalé », ont-ils déclaré. Mardi 18 novembre, la police a clos l'affaire avec une explication surprenante, selon le journal Bild . Aucun objet n'était tombé au sol . « Après consultation de diverses autorités, institutions et d'une association scientifique privée collaborant avec l'Université de Wurtzbourg, il est apparu clairement que les phénomènes observés étaient des traînées de condensation », a expliqué le porte-parole de la police, Sebastian Schmidt. La cause serait un avion de ligne en provenance de Prague ! L'incendie apparent de l'objet et la fumée seraient dus aux rayons du soleil. « Des tourbillons d'air ont créé une spirale. Le soleil couchant a ensuite illuminé les traînées de condensation par en dessous, leur donnant une couleur jaune-rouge », a expliqué Schmidt. Il a ajouté que le bruit provenait probablement d'un autre événement. L'explosion présumée reste inexpliquée. L'enquête a duré quelques jours. Aucune autre organisation ne disposait de données permettant de déterminer la nature de l'objet. Les experts de l'agence spatiale, de l'aéroport de Leipzig, de l'armée et des services météorologiques allemands n'avaient aucune piste pendant un certain temps. La police négociait avec les autorités la marche à suivre. « Nous examinons également la possibilité qu'il s'agisse d'un objet astronomique venu de l'espace », a déclaré Christina Friedrich, porte-parole de la police, à MDR Sachsen . Les recherches ont pris fin lundi.

  • Novembre 2025 : 480 signalements, le phénomène repart à la hausse

    Avec 19 signalements  enregistrés en novembre, la zone MUFON France confirme sa stabilité et son rôle central dans la collecte européenne des observations d’OVNI. La France se distingue avec 9 cas , tandis que la Suisse, la République tchèque et plusieurs pays partenaires contribuent à un mois dense et régulier. Découvrez l’analyse complète, les formes observées et les faits marquants dans notre nouveau rapport mensuel. Statistiques MUFON – Novembre 2025 480 signalements d’OVNI enregistrés dans le monde Le mois de novembre 2025 marque un rebond notable  après la baisse technique d’octobre. Avec 480 cas  saisis dans le CMS, le MUFON retrouve un niveau d’activité conforme aux tendances automnales précédentes. Les États-Unis dominent encore Sans surprise, les États-Unis conservent leur première place avec 379 signalements , soit près de 80 % du total mondial. Cette concentration s’explique par la taille du territoire, la culture de déclaration, ainsi que par la densité du réseau d’enquêteurs. Les grands foyers d’activité La Californie (37)  domine une nouvelle fois, suivie de la Floride (30)  et du Texas (25)  : un trio classique où climat, densité et culture d’observation jouent un rôle clé. L’ Arizona (21) , toujours très actif, vient compléter ce quatuor récurrent des “hotspots” américains. Les autres pays actifs Canada : 26 cas Royaume-Uni : 19 cas France : 9 cas  — un mois solide pour la zone MUFON France Australie : 8 cas Brésil, Nouvelle-Zélande, Inde : 3 cas chacun Mexique, Suisse, Japon, République tchèque, Italie : 2 cas chacun La seconde moitié du tableau rassemble une grande diversité de pays, chacun avec 1 signalement  : Grèce, Colombie, Indonésie, Finlande, Espagne, Honduras, Népal, Thaïlande, Costa Rica, Irak, Nicaragua, Belgique, Corée du Sud, Suède, Chili, Pays-Bas, Turquie, Albanie, Portugal, Vietnam… Les formes d’OVNI les plus observées Les observations de novembre confirment les tendances majeures du phénomène : les cercles (65)  et les sphères (64)  dominent largement le mois, suivis des formes indéterminées (43)  et de la catégorie Other (42) , qui illustrent la difficulté des témoins à décrire certains objets.Les triangles (37) , ovales (29)  et disques (25)  restent des classiques récurrents, tandis que des formes plus structurées comme les cigares (18)  et les rectangles (19)  montrent une présence notable.Enfin, les observations plus rares — Tic Tac , boomerang , chevron , Saturn-like , ou encore teardrop  — témoignent de la diversité et parfois de l’étrangeté des objets rapportés ce mois-ci. Distances d’observation – Novembre 2025 (conversion en mètres) Les témoignages de novembre permettent d’esquisser la répartition des distances d’observation, traduite ici en mètres  pour plus de clarté : Distance rapportée Conversion en mètres Nombre de cas < 100 ft moins de 30 mètres 68 101–500 ft 31 à 152 mètres 50 501 ft – 1 mile 153 à 1 609 mètres 66 Over 1 mile plus de 1,6 km 92 Unknown distance indéterminée 73 No value aucune donnée fournie 26 On notera particulièrement : 12 cas d’atterrissages, de stationnements ou de décollages signalés, ainsi que 31 entités observées. Pour consulter vous-même les données du CMS , rendez-vous sur www.mufon.com , puis cliquez sur « UFO Case Files »  afin de : visualiser facilement les 20 dernières observations .

  • The Age of Disclosure, le documentaire qui dévoile des secrets sur les ovnis

    par Lisa Gateau pour PREMIERE. Dan Farah souhaite révéler au grand public des dissimulations vieilles de 80 ans. C’est une question qu’on s’est tous posée au moins une fois : sommes-nous seuls dans l’univers ? Si Dan Farah tente de convaincre dans son documentaire The Age of Disclosure (l’âge de la divulgation) que les ovnis sont bien à prendre au sérieux, il souhaite avant tout éveiller les consciences sur les différentes dissimulations mises en place par le gouvernement des États-Unis.  Le documentaire, présenté en première mondiale au Festival South by Southwest (SXSW), fait parler de lui dans les médias américains. Il est le résultat de trois années d’enquête menées par Dan Farah (producteur de Ready Player One ), à base d’interviews de plusieurs personnalités impliquées dans la recherche d’ovni , aussi appelé PAN (Phénomène Aérospatial Non-identifié). Le résultat de The Age of Disclosure repose sur 34 témoignages de membres du gouvernement, de l’armée et des services de renseignement américains. Selon eux, cela ferait 80 ans que l’Etat dissimule des informations de la plus haute importance à propos de formes de vie, mais aussi de technologies non-humaines. Le réalisateur explique à Variety   que le but de ce documentaire est avant tout de créer une ressource pour sensibiliser la population a des “faits de base” :  “Le fait que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Le fait que des technologies d’origine non humaine ont été récupérées. Le fait que d’autres nations récupèrent également cette technologie et que nous sommes dans une course pour la rétro-ingénierie de celle-ci.” Selon lui, c’est majoritairement pour cette raison qu’autant d'informations à propos des PAN sont dissimulées depuis le début des recherches scientifiques sur le sujet. “Si ces informations existent, pourquoi ne nous en parlent-ils pas ?” , se questionne Farah, avant d’ajouter :  “Et puis j’ai appris la réponse : il y a plein de bonnes choses qui pourraient en découler, mais cette technologie pourrait aussi être utilisée par des acteurs malveillants pour causer des destructions importantes”.  Dans la bande-annonce, on aperçoit notamment les dirigeants chinois et russes , présentés comme des adversaires pour cette course à l’étude des ovnis . Une grande partie des découvertes étant toujours classées secrètes, le documentaire est réduit à ne pouvoir dévoiler que ce qui est légalement possible. Dan Farah aspire donc à expliquer au grand public les informations accessibles , mais peu relayées. Le réalisateur affirme que plusieurs personnalités ont préféré ne pas témoigner :  “Certains politiciens de haut rang avaient peur de l’impact que cela pourrait avoir sur leur réputation ou sur leur carrière. Et certains responsables du renseignement croyaient légitimement que leur vie serait en danger s’ils participaient au film. Après de longues conversations avec leurs proches, ils ont décidé que cela n’en valait simplement pas la peine. Cela m’a ouvert les yeux. Plus on creuse le terrier du lapin, plus on se rend compte que cette dissimulation de la vérité qui dure depuis 80 ans a été renforcée par des menaces.” Les deux principales voix de The Age of Disclosure sont Jay Stratton , un ancien directeur du groupe de travail gouvernemental sur les UAP - les PAN en anglais - et Lue Elizondo , ancien employé du Bureau du sous-secrétaire à la Défense pour le Renseignement. Tous deux ont passé plusieurs années à tenter d’en découvrir plus sur ces objets non-humains et considèrent le manque d’information sur le sujet comme une “menace pour la sécurité nationale” .  L’homme serait alors trop mal préparé à des événements capables de changer  "la trajectoire de l’humanité" .  The Age of Disclosure se vend comme une véritable bombe, faisant éclater au grand jour la vérité à propos des ovnis , objets plus tellement pris au sérieux par le grand public. Ce documentaire est-il de la simple science-fiction ou réalité ? Pour le découvrir il faudra attendre une date de sortie en France. Le film ne devrait pas tarder à être diffusé aux Etats-Unis.

  • Bienvenue à notre nouvelle enquêteur

    Jean-Marc M. Enquêteur de terrain – Département 40 (Landes) Être enquêteur MUFON n’est jamais une finalité ; c’est le début d’une aventure exigeante, qui demande du temps, de l’abnégation et une détermination tranquille. C’est dans cet esprit de travail, rigoureux et solidaire, que nous avons le plaisir d’accueillir Jean-Marc M. SON Parcours Jean-Marc est un professionnel de santé expérimenté , aujourd’hui à la (semi) retraite. Son parcours lui a donné : • une forte discipline méthodologique • une compréhension fine des situations humaines sensibles • un sens de l’écoute structuré et respectueux • une capacité d’analyse calme et posée Ce background fait de lui un enquêteur particulièrement fiable dans l’accompagnement des témoins. Sa posture en tant qu’enquêteur MUFON Jean-Marc privilégie : • la neutralité • la précision • la vérification systématique • la confidentialité absolue • la rigueur protocolaire • le respect du témoin avant tout Il s’inscrit parfaitement dans la philosophie MUFON : enquêter, comprendre, documenter. Couverture régionale Basé dans les Landes, il renforce la présence MUFON dans tout le sud-ouest, une zone étendue où les cas sont parfois difficiles à couvr ir rapidement. Sa disponibilit é et sa mobilité sont un vrai atout pour notre réseau international. Intégration MUFON Jean-Marc agit sous supervision directe du directeur national Eric Barrouillet et du directeur des enquêtes,Laurent Galtier et il s’insère dans la chaîne internationale d’enquête avec loyauté et sérieux. Son arrivée renforce la cohérence, la stabilité et la qualité du travail de terrain. En savoir plus sur les enquêteurs du MUFON France : https://www.amazon.fr/OVNIS-Enqu%C3%AAtes-t%C3%A9moignages-MUFON-France/dp/B0CKL1D68X

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