Janvier 2026 : état des lieux des observations UFO dans le monde
- Nouvelles Ufologiques par le MUFON France

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Janvier 2026 n’a pas été un mois de tout repos pour les observateurs du ciel. Entre pluies persistantes, épisodes de neige parfois abondants et tempêtes hivernales, une large partie de l’hémisphère Nord a souvent préféré rester à l’abri plutôt que scruter un ciel fréquemment couvert. Des conditions peu propices à l’observation, en apparence du moins.
Malgré ces conditions peu favorables, le MUFON a enregistré 408 signalements à travers le monde.
Sans surprise, les États-Unis dominent largement avec 316 rapports, confirmant leur rôle central dans la collecte de témoignages. Le Canada (20) et le Royaume-Uni (13) suivent à distance, dans une configuration désormais bien connue, L'hexagone tire fièrement son épingle du jeu avec 11 témoignages.
La France bien présente, l’Europe en pointillés
Autour de l’Hexagone, plusieurs pays placés sous la responsabilité de MUFON France et de ces territoires ultramarins apparaissent également dans les statistiques. Donc avec – les Pays-Bas, l’Irlande, la Pologne, la Norvège, le Portugal, la Finlande – ce sont 18 signalements qui relèvent au total du périmètre MUFON France pour ce mois de janvier.

Du côté des États-Unis, l’activité demeure soutenue malgré l’hiver, avec quelques États concentrant l’essentiel des signalements et dessinant une cartographie désormais bien connue des enquêteurs.
La Californie (36 cas) arrive en tête, suivie de près par le Texas (30) et la Floride (13), confirmant une fois encore le rôle central de ces grands territoires, à la fois très peuplés et historiquement riches en observations. Derrière ce trio, des États comme l’Arizona (11), New York (8), l’Ohio (13) ou encore le Colorado (10) maintiennent une activité régulière.
L’ensemble dessine une répartition large, des grandes métropoles aux régions plus rurales, rappelant que le ciel américain demeure, mois après mois, l’un des plus observés et documentés au monde.

Les distances d’observation indiquent une majorité de témoignages à moyenne et longue portée. Les observations à plus d’1,6 km arrivent en tête, suivies de celles comprises entre 150 mètres et 1,6 km. Les cas très rapprochés (moins de 30 mètres) restent minoritaires. Une part importante des signalements demeure toutefois indéterminée, soulignant les difficultés d’estimation des distances par les témoins, notamment de nuit.
Et le plus étonnant encore : malgré un mois hivernal relativement calme, 7 cas d’atterrissages, de stationnaires ou de décollages ont été rapportés, accompagnés de 31 observations d’entités. Le nombre de dossiers liés à des expériences de type enlèvement (ERT) s’élève à 407 ! Des chiffres qui rappellent que, même lorsque le ciel semble silencieux, le phénomène continue de se manifester de manière ponctuelle mais marquante.
Des chiffres, pas des certitudes
Il est important de le rappeler : ces données correspondent à des témoignages enregistrés dans le CMS, avant enquête. Elles ne constituent ni des faits établis, ni des conclusions. La grande majorité des cas feront l’objet d’analyses, de recoupements, et pour beaucoup d’explications prosaïques.
Mais chaque signalement compte. Parce qu’un ciel observé est un ciel documenté. Et parce que, parfois, un témoignage isolé aujourd’hui devient une pièce essentielle du puzzle demain.



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