• Nouvelles Ufologiques par le MUFON France

OANI la raison d’exister pour la recherche !


Sylvain Matisse vient d'ouvrir une cagnotte pour continuer ses recherches, vous pouvez l'aider et voir son projet en cliquant sur ce lien : https://www.cotizup.com/pour-lacs-mers-et-oceans


Les OANI (Observations Aquatiques Non Identifiées ) comportent outre des phénomènes visuels ou, et sonores des OVNIS amphibies, c’est à dire des structures mobiles qui semblent pilotées ou téléguidées par quelque chose (intelligence artificielle par exemple) ou quelqu’un (des militaires ou des agents du renseignement, des industriels, des cartels privés, etc..., ou bien s’agit-il d’une entité vivant à notre insu quelque-part dans nos fonds marins mais qui a échappé à notre contrôle, à toute détection ou bien encore à quelque chose venue d’ailleurs, d’une planète ou d’une autre dimension ou d’une autre réalité, etc...) à moins qu’il s’agit de robots autonomes répliqués.


Bref, ces spécimens hors du commun sont capables de changer d’environnement à leur guise sans dommages. Alors OANI devient dans ce cas précis un Objet Aquatique Non- Identifié, ou un OVNI amphibie ou bien encore un Objet immergé non-identifié, peu importe la définition. Pour faire simple et distinguer ce qui peut-être un phénomène naturel, ou métaphysique ,connu ou inconnu, ou bien un engin expérimental ou non, une arme, un vaisseau, une machine quelconque, alors observation me paraît à ce titre pleinement justifié et prudent.


Pour ceux qui pense qu’il est vain d’examiner au plus près l’élément marin concernant les OVNI, je pense qu’ils commettent une grave erreur. En effet, comment peut on balayer d’un semble revers de la main un indice qui peut être tout simplement un secteur géographique ou une substance comme ce fluide que représente l’eau sans même examiner les faits de près ? Surtout lorsqu’une étendue d’eau plus ou moins vaste est concernée par un événement particulier.


Voyons ensemble les éléments qui me donne raison sur ce point, car il existe des preuves historiques, même si il faut connaître la raison, à condition qu’il y en a au moins une, de la présence plus ou moins aléatoire de ces choses qui naviguent sous l’eau avec aisance, qui effectuent des accélérations, des vitesses rapides, pour certaines d’entre elles qui atteignent autour de 400km par heure, c’est à dire 215 nœuds environ et en exécutant des manœuvres impossible à reproduire pour nos engins, et pour couronner le tout, lorsque ces choses rentrent dans l’eau ou en sortent.


Il faut remonter au *projet blue book ( livre bleu), pour retrouver une trace mentionnant le milieu marin et ceci date au moins,à partir des années 1950. Philip Corso avec William J. Birnes dans leur excellent ouvrage intitulé «Au lendemain de Roswell-contact extraterrestre -éditions Ariane «, souligne à la page 61,une information qui ne m’a pas échappée tellement elle est importante. Voici un extrait, la partie qui nous incombe pour ce document. Le général Trudeau (passage résumé) à propos des récupérations de 1947 sur le site de Roswell et ce qui en découlait. « Avec sa technologie sous marine avancée et ses sous-marins munis de missiles nucléaires la marine était aux prises avec son propre problème car elle cherchait quoi faire des objets submergés non-identifiés, comme on les appelait…


Quels que fussent ces objets volants qui, depuis les années 1950, échappaient aux radars de nos bases de missiles secrètes comme celle de Red Canyon, ce que j’ai vu de mes propres yeux, ils pouvaient plonger tout droit dans l’océan et refaire surface à l’autre bout du monde sans même laisser une signature sous-marine que nous puissions capter, ils dépassaient la capacité de plongée de nos meilleurs sous-marins, même ceux de la classe Los Angeles qui n’existaient que sur la planche à dessin ? C’est que devait établir le chef des opérations navales. La marine était donc occupée avec sa propre guerre aérienne et sous-marine contre les vaisseaux extraterrestres.» La marine américaine était impliquée voilà ce que révèle ce passage.


En allant plus loin, l’amiral Roscoe Henry Hillenkoetter était concerné, voici son CV : (Officier Responsable du Renseignement, sous les ordres du Commandant en Chef de la Zone de l'Océan Pacifique, l'amiral Chester W. Nimitz, nommé par la suite contre-amiral, avant de devenir le le vendredi 29 novembre1946, le premier directeur "officiel" de la CIA. Le mercredi 1er mai 1957, il quitte la Navy et rentre au conseil d'administration du NICAP( National Investigations Committee On Aerial Phenomena), fondé en 1956 par Thomas Townsend Brown),à côté d'autres militaires ayant même, pour certains d’entre eux, travaillé sur les ovnis.


L’amiral Roscoe Henry Hillenkoetter prend position en faveur des ovnis dans le bulletin de l'association NICAP. Voici ce que Hillenkoetter déclare au congrès, le lundi 22 août1960 : Il est temps de dire la vérité... En fait, des officiers de haut-rang de l'Air Force sont relativement préoccupés par les ovnis. Mais en raison du secret officiel et du ridicule, beaucoup de citoyens sont amenés à croire que les objets volants inconnus sont des balivernes.... Je recommande vivement une action du Congrès afin de réduire les dangers pouvant émaner du secret touchant les objets volants non identifiés. Partant de là, même si sa déclaration mentionne l’ Air force et non pas la marine, il est rationnel de penser que la marine américaine ait joué un rôle dès le début concernant les affaires d’OVNI, même s’il reste à découvrir avec certitude quel rôle.


L’amiral a-t-il couvert la marine en envoyant sous le feu des projecteurs l’armée de l’Air américaine, en leur lançant une patate chaude ? Une rivalité inter services au sein de l’armée américaine qui ne s’apprécient pas, comme c’est plus ou moins le cas dans d’autres pays également. Des dossiers impliquant la marine américaine ( US Navy), ceci est une réalité car les cas en mer sont assez nombreux et parmi eux, celui impliquant des navires et des pilotes de l’US Navy comme ce fut le cas assez récemment, en 2004 et qui de ce fait attestent mes allégations .


Résumé de l’affaire au Pacifique en 2004: Une rencontre en 2004 entre un Super Hornet F / A-18 de la Navy et un OVNI a été publié par le programme d’identification avancée des menaces aérospatiales du ministère de la Défense ( AATIP). Publié le 16 décembre 2017, avec l’autorisation du département américain de la défense. La première rencontre a eu lieu au cours d'une manœuvre simulant un combat qui se déroulait dans l'océan Pacifique, au large des côtes du sud de la Californie, des observations apparemment apparentées ont eu lieu dans les jours précédant et suivant cet incident.


Un de celui-ci est publié en 2015 sur le site FighterSweep.com, avec des interviews de l'un des pilotes et des reportages ultérieurs qui décrivent l'observation d'un « objet volant non identifié » ressemblant un Tic Tac, par six avions de chasse Super Hornet de l’US Navy . Treize ans après l'incident, des images (IFR) infrarouges de la rencontre sont rendues publiques.


Selon le Washington Post, la vidéo a été diffusée par l'ancien agent de renseignement Luis Elizondo pour faire la lumière concernant une opération secrète du ministère de la Défense visant à analyser les observations d'ovnis, le «Programme avancé de détection des menaces aérospatiales». Cette affaire archi médiatisée figure dans mon second ouvrage intitulé : Oani Compléments d'Investigation - publié le 23 novembre 2019 - éditions SAINT MARTIN. Lors de la diffusion de l’excellent documentaire intitulé « OVNIS une affaire d’états «que nous avons relayé sur deux de nos sites web ( AREA 51 et investigation océanographique et oanis) j’ai relevé certaines données qui nous intéresse pour nos recherches autour des OANI, et aussi puisque ce reportage nous conforte ERA (administratrice du blog AREA51) et moi dans notre choix de sonder, d’examiner les choses inhabituelles, insolites et inexpliquées qui sollicite d’une manière ou d’une autre l’élément marin, et les réservoirs d’eau, quelquefois vidés par des OVNI en Argentine notamment.


Voici les critères relevés dans le documentaire qui nous conforte dans notre choix de superviser les étendues d’eau que ce soir en surface, au-dessus de l’eau dans l’espace aérien ou dans les profondeurs marines : Le sénateur du NEVADA Harry Reid affirme des cas en mer relevés par des pilotes et des marins . Des phénomènes inhabituels se produisent et pas qu’une seule fois ,plusieurs fois . Des choses qui se trouvent dans l’eau ,sortent de l’eau ou plongent dans l’eau. Harry Reid précise certains dysfonctionnement ont parfois lieu sur les navires comme l’interruption des communications par exemple.


Petit examen technique concernant les dysfonctionnements dont parle le sénateur H Reid dans le reportage . Comme je l’ai souvent mentionné en résumé que ce soit dans mes deux livres ou dans des articles rédigés sur nos sites web ou autre média, comment ne pas penser à l’IEM ou NEMP autrement dit aux impulsions électromagnétiques. Résumé ( rappel de ce qu’est une impulsion électromagnétique pour ceux qui m’ont lu ) mais avec un exemple . Une impulsion électromagnétique nucléaire (IEM), également connue sous le nom NEMP (de l'anglais nuclear electromagnetic pulse) est une émission d'ondes électromagnétiques brève et de très forte amplitude qui peut détruire de nombreux appareils électriques et électroniques (reliés au courant et non protégés) et brouiller les télécommunications.


Le 9 septembre 2012, selon le Sunday Times repris par d'autres sources, Israël songerait à lancer une frappe IEM contre l'Iran afin de paralyser l'ensemble de ses réseaux de transports et de communication et ainsi mettre un terme à son programme nucléaire. En juillet 1962, les essais nucléaires des États-Unis dans l'espace (1,44 mégatonne ou 6,0 PJ), à 400 km au-dessus du milieu de l'océan Pacifique, ont été appelés Starfish Prime. Ils ont démontré que l'ampleur et les effets d'une explosion nucléaire en haute altitude étaient beaucoup plus importants que ce qui avait été calculé précédemment.


Les essais de Starfish Prime sont également connus du grand public pour avoir causé des dommages électriques à Hawaï, à 1445 km du point de détonation, éteignant environ 300 lampadaires, déclenchant les alarmes antivol et endommageant les communications par micro-ondes d'une compagnie de téléphone. Par ailleurs Luc Dini président de la commission Sigma 2 mentionne un dossier dans le reportage. Résumé : « Aéroport -Aguadilla , le soir du 25 avril2013, survolé par un OVNI à Porto Rico qui est une île des Caraïbes située en Amérique du sud. Le contrôle aérien a d’abord relevé des «échos radars bizarres, puis une lumière a été signalée par un avion patrouilleur américain qui était équipé d’une caméra IFR ( Infrarouge). L’objet a survolé l’aéroport et a ensuite survolé la mer et plonger dans l’eau sans effet de splash et a laissé une trace thermique ce qui est surprenant car l’eau est opaque et ne peut laisser ce genre trace et malgré tout il y eut une trace résiduelle, et plus surprenant et étrange encore lorsque l’objet ressort de l’eau en se séparant en deux parties.


Ce dossier a fait l’objet d’un rapport de 160 pages relevant de plusieurs mois d’enquête suite à une analyse vidéo prise par le renseignement américain. La conclusion est claire, ce cas reste inexpliqué car outre le fait que l’objet volant est rentré dans l’eau avant d’en ressortir sans faire de vagues d’une part et ait la capacité de se séparer en deux, demeure un mystère à la fois scientifique mais aussi technologique.» Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas ignorer ce qui se passe dans notre atmosphère et au-delà et encore moins ce qui se passe dans les eaux profondes au sein de notre planète, car certaines réponses pourraient s’y trouver, tout simplement.


Mes livres spécialisés ont été écrits pour alerter les citoyens mais aussi pour aider la filière ufologique et bien d’autres énigmes, pour d’autres anomalies, ils comportent à ce titre des chapitres essentiels, ludiques qui incluent non seulement des cas marins de nature ufologique mais pas seulement , car figure aussi diverses disciplines explorées comme par exemple l’océanographie, la filière aéronavale, les technologies futuristes, le programmes spéciaux, les bases sous marines, les projets, l’exobiologie, etc.


C’est seulement avec des orientations précises que la recherche devient passionnante et c’est à ce prix que nous pouvons espérer certains résultats qu’ils soient négatifs ou positifs, peu importe tant que nous avançons.


* Projet blue book ( livre bleu), cette commission crée par l’US Air Force l’ armée de l’air américaine entre 1952 et 1969 qui fut dirigé à partir du 12 avril 1952 par le capitaine Edward J Ruppelt et qui présentait sa démission au mois de septembre 1953.


Auteur Matisse Sylvain le : mercredi 22 avril 2020 à 16h35.


Sylvain est enquêteur certifié du Mufon France.


Sylvain a écrit deux livres sur le sujet et fait vivre le blog Investigation océanographique et Observations aquatiques non-identifiées.


Vous pouvez aider Sylvain dans son nouveau projet AQUA-SYSTEM


Pour ce faire il a ouvert une cagnotte: https://www.cotizup.com/pour-lacs-mers-et-oceans




Supports : AREA 51- RROAu lendemain de Roswell contact extraterrestre du colonel Philip J Corso -ISBN : 978-2-89626-399-8 (ancien officier du Pentagone) et William J Birnes – édition Ariane. Planète + Mes ouvrages : OANI compléments d’investigation éditions SAINT MARTIN – ISBN : 978-2-916766-78-2 O.A.N.I/O.V.N.I Enquête ,méthode, réflexion -éditions SAINT MARTIN– ISBN: 978-2-37849-028-7

Copyright © -2020-Matisse sylvain.


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