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- Témoignage de Caroline*
Ce témoignage a été recueilli par Éric Barrouillet directeur adjoint de MUFON France et membre de L'ERT (équipe de soutien aux personnes se disant contactées ou abductées). Nous publions ce témoignage dans notre blog à la demande du témoin. (il a également été publié dans le dernier numéro du magazine CONTACTS magazine des adhérents de MUFON France) Introduction : Il est de ces vécus dont nous avons peine à croire, car à bien des égards, ils bousculent notre paradigme matérialiste. Il est alors tentant de tout rejeter d’un revers de main en les traitants d’hérésie. Mais lorsque les personnes concernées sont dans un tel désarroi, une telle souffrance physique et morale, il vous est alors tout simplement impossible de leur tourner le dos! « L’accompagnement sans jugement », c’est ce que nous nous efforçons de faire quotidiennement avec mon amie Janny Charrueau au sein de l’équipe ERT (Experiencer Resource Team) du MUFON. Pour bien des raisons, ces témoignages ERT restent hautement confidentiels, néanmoins une de ces personnes nous a exprimé son souhait ardent de partager au plus grand nombre son expérience. Je vous laisse découvrir ci-après le récit condensé que vous adresse ‘Caroline’ (pseudonyme). Eric Barrouillet directeur adjoint de MUFON France Témoignage de Caroline À l’aube de ces temps, une incroyable réalité fait surface, celle des reptiliens, des interférences. Je ne croyais pas à cette possibilité, jusqu’à ce que mon vécu me dise le contraire. Pourtant, je vis sur une île où la croyance en des démons est intégrée aux différentes religions mais je ne cessais de me dire que c'était de la pure fantaisie. Depuis toute petite, j’ai toujours eu la capacité de voir les différents plans énergétiques mais jusque-là aucun être bizarre ne m’était apparu. C’est en 2015 qu’un soir dans mon sommeil, je sentis une présence dans ma chambre. Me réveillant en sursaut, je vis un être de type reptiloïde avec un corps vert clair et foncé se positionner devant mon lit. Cet être paraissait très amical et faisait de la magie, ‘une boule d’énergie’ entre ses mains. Je me rendormis paisiblement sans me soucier de sa présence. Le lendemain, je repris mes activités tout en me souvenant de cette apparition nocturne. J’étais totalement consciente d’avoir vécu un évènement paranormal. C’est là que je commençais à entamer une recherche sur ce type d’être. Que fut mon étonnement de savoir que ‘les reptiliens’ étaient de nature agressive et destructrice, chose qui n’avait pas été le cas pour moi. Mais en 2018, un soir, toujours pendant que je dormais… je sentis des présences, l’atmosphère qui changeait. J’ouvris donc les yeux et là, j’étais comme paralysée. Manipulée physiquement, j’étais comme en apesanteur, je tournais de gauche à droite et d’un coup, fut projetée brutalement sur le lit. Je me mis sur le côté en me disant, je dois certainement rêver. Malheureusement, je fus violentée et agressée sexuellement. Je criais de douleur, je réalisais d’un coup que j’étais en train de subir un viol. Totalement horrifiée par ce qui m’arrivait, d’instinct, mes jambes se mirent à faire une sorte de prise et je vis un être horrible apparaître qui tentait de se défendre. Cela entraîna la chute de son corps, tête la première sur le sol, puis il disparut aussitôt. Dès le lendemain, je commençais mes recherches sur les reptiliens et les autres êtres du monde invisible. Je me suis repliée sur moi-même pendant 2 ans, époque où je vis des ovnis, des osnis, mais aussi des reptiliens apparaissant dans la matière. Avec une agressivité hors norme, ils cherchaient à rabaisser l’être que je suis. Entre leurs apparitions et leurs paroles injuriantes à mon égard, totalement épuisée, je tenais avec peu de forces. J’ai pu voir différents types de vaisseaux, et j’ai pu prendre quelques photos qui malheureusement ne sont pas très nettes. J’ai vraiment été surprise de voir que les ovnis existaient réellement et pouvaient se matérialiser. Le voir en vidéo ou en photo est une chose mais le vivre change votre vie à jamais. Depuis ces attaques et ces observations, j’ai constaté un net accroissement de ma sensibilité. Mes facultés de claire audience et de clairvoyance se sont dupliquées ainsi que mon champ de compréhension aux informations énergétiques. Tout a changé dans ma vie, je ne suis plus dans l’égo rassurant en se disant: ça n’existe pas. Il y a juste la terre et les Hommes. Je n’arrivais pas à parler de ces faits à qui que ce soit, jusqu’à ma rencontre avec l’équipe du Mufon France. Entre baisse énergétique et gestion de la vie quotidienne, ma vision de notre réalité et de notre monde a totalement changé. Je pense souvent aux gens qui se font attaquer comme j’ai pu l’être. Ce qui est important à l’aube de cette ère, c'est le recentrage dans son cœur. La force de dire non quotidiennement, la force de ressortir de chez soi, la force de vibrer l’amour, la force ‘de ne pas lâcher’ est primordiale. En fait, j’avais lâché, je me suis abandonnée face à ces épreuves, chose qui ne me ressemblait pas du tout. Je combats toujours activement ces énergies qui rôdent encore autour de moi mais dans un champ énergétique différent du nôtre. Mon essence, c’est que je suis Amour, mon essence est que je mérite l’Amour, le respect. C’est une chose importante que l’on oublie quand on est attaqué, ces êtres ne sont plus dans l’amour mais dans le pouvoir car ils font leurs propres expériences. Mais si leurs choix sont si malheureux, ne sont t-ils pas eux même dans un processus involutif au niveau de leur être. Ils devront certainement s’expliquer un jour sur leurs actes malfaisants, mais j’ai fait le choix de ne plus être dans la colère. C’est un constat: une planète karmique, des choix négatifs, des expériences néfastes amèneront sur un chemin involutif, donc non universel. Je pense qu’il existe des êtres reptiliens amicaux et d’autres involutifs comme dans toute nation, il y a les bonnes et les mauvaises mentalités. Chaque être a le choix et le libre arbitre ne s’arrête pas à cette Terre. Se connecter à soi-même et être connecté au tout est un cadeau que l’univers nous a fait. Se poser des questions est une forme d’intelligence. Se recentrer est une forme d’amour envers soi-même. Se promener dans la nature est un partage entre-nous et la terre. C’est pour leurs épaules et leur détermination à aider leur prochain que je remercie le Mufon France pour leur courage face aux préjugés. Caroline* Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! 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- Recherche enquêtrice ou enquêteur en Belgique
Le MUFON recherche pour son développement en Belgique une enquêtrice ou un enquêteur. Pour devenir enquêteur de MUFON Belgique, vous devez résider en Belgique, avoir du temps à consacrer à vos enquêtes, une à deux par mois. Vous devez être capable de travailler seul(e) et en équipe. En plus d'être passionnée par les phénomènes aériens non-identifiés, vous devrez posséder de bonnes capacités d'analyses, un bon niveau d'anglais et de bonnes connaissances en informatique. Vous trouverez plus d'informations ici Merci d'adresser votre candidature motivée à temoignage@mufonfrance.fr
- DES AGENTS DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE US RACONTENT DES RENCONTRES AVEC DES Pan
Traduit par le MUFON France, écrit par TIM MCMILLAN , MICAH HANKS ET CHRISTOPHER PLAIN Une vidéo récemment publiée et le témoignage direct d'un ancien agent de la Customs and Border Patrol (CBP) révèlent que, à l'instar des pilotes de la marine américaine qui affirment avoir régulièrement rencontré des phénomènes aériens non identifiés (UAP), les agents chargés de l'application des lois qui défendent les frontières américaines rencontrent également des objets aériens inhabituels avec une fréquence surprenante. Selon les sources que The Debrief a interrogées, ces incidents incluent des rencontres avec des objets aériens qui semblent effectuer des manœuvres bien au-delà des capacités des avions conventionnels. Certains de ces événements, qui ont également été filmés, ont amené un certain nombre de pilotes chevronnés et d'autres personnels à s'interroger sur la nature et l'origine de ces objets. Dans une interview exclusive à The Debrief, un ancien agent du CBP rompt le silence et donne des détails importants sur sa propre expérience des PAN lors de ses patrouilles à la frontière américano-mexicaine. Cette expérience, ainsi que les expériences et les vidéos partagées avec lui par des collègues du CBP et du département de la sécurité intérieure, et ses efforts pour mettre en place un processus au sein du CBP pour que les pilotes et les agents puissent signaler leurs observations. Pendant une grande partie du siècle dernier, les gens ont rapporté avoir vu des objets étranges dans le ciel américain. Semblant parfois se déplacer à des vitesses considérables et sans moyen de propulsion discernable, ces phénomènes aériens non identifiés, plus connus sous le nom d'ovnis, sont restés un mystère permanent, qui ignore les frontières culturelles et idéologiques avec le même mépris qu'ils semblent avoir pour les frontières territoriales. Ces dernières années, le dialogue autour de ce sujet longtemps tabou s'est considérablement intensifié, notamment parmi les législateurs et les responsables de la défense à Washington. Plusieurs incidents, dont la majorité a été signalée ces dernières années par le personnel de la marine américaine, ont suscité des interrogations quant à la possibilité que des drones et des plateformes de surveillance sophistiquées exploités par des adversaires étrangers ou peut-être quelque chose d'entièrement différent - soient impliqués dans ces incursions aériennes dans l'espace aérien américain. Sur la base des évaluations préliminaires des services de renseignement, de la législation relative aux PAN, des bureaux d'enquête officiels du Pentagone et des récentes auditions du Congrès, on pourrait avoir l'impression que les incidents liés aux UAP sont entièrement limités à l'appareil tentaculaire de défense et de renseignement des États-Unis. Pourtant, des personnes de tous horizons ont affirmé avoir observé ces intrus aériens de manière déconcertante. Et comme l'ont récemment déclaré d'anciens responsables gouvernementaux à The Debrief, lorsqu'il s'agit du gouvernement américain et des PAN, le ministère de la Défense est loin d'être le seul en ville. "Le DoD n'est pas le seul à être confronté à ce genre de choses", déclare Robert "Bob" Thompson, un agent du ministère de la sécurité intérieure récemment retraité. Dans une interview accordée à The Debrief, M. Thompson a raconté que l'un des rôles qu'il a assumés en tant qu'agent fédéral au sein du groupe d'opérations spéciales du secteur de Tucson de la U.S. Customs and Border Patrol consistait à établir les exigences de signalement des phénomènes aériens inexpliqués dans le secteur de Tucson. Selon M. Thompson, tout comme dans l'armée, un certain nombre de ces incidents bizarres impliquant des UAP ont été captés par des systèmes gouvernementaux sophistiqués, normalement chargés d'attraper les trafiquants de drogue ou d'endiguer le flux d'immigration clandestine. "Nous avons des agents qui sont dehors 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, les yeux rivés sur le ciel, à la recherche de contrebande, mais ils voient d'autres choses", a déclaré Thompson. "J'ai parlé à des dizaines et des dizaines d'agents qui avaient tous des histoires similaires de voir des choses bizarres, d'avoir des rencontres avec des PAN." Après avoir servi pendant 11 ans dans l'armée américaine et travaillé pour un service d'incendie de la région de Tucson en tant que technicien paramédical et technicien en matières dangereuses, M. Thompson a commencé sa carrière à l'Agence des douanes et de la protection des frontières des États-Unis en janvier 2008. En tant qu'agent d'application de la loi fédérale, M. Thompson a passé les 14 années suivantes à surveiller les frontières sud de l'Amérique, et a finalement obtenu une place au sein de l'équipe d'intervention mobile (MRT) du détachement des opérations spéciales du secteur de Tucson. "J'ai tout de suite été attiré par les opérations spéciales", explique Thompson à The Debrief. "Comme toujours, vous voulez simplement vous entourer des meilleurs, a-t-il ajouté. "On recherche l'excellence à 100%, tout le temps. Je suis entré dans ce qu'ils appellent notre équipe d'intervention mobile, qui est l'un des trois niveaux qui composent le détachement des opérations spéciales de la patrouille frontalière." Au sein du détachement des opérations spéciales, l'accent est mis sur le contre-terrorisme, la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive et l'interdiction des drogues. De 2020 à 2021, Thompson a travaillé au tout nouveau centre de coordination aérienne de l'Arizona, qui devait devenir le cerveau des opérations aériennes au sein du secteur de Tucson. Pendant qu'il était affecté au centre, Thompson a travaillé sur d'autres projets, notamment en contribuant à la refonte du système 911 archaïque du secteur et en redéfinissant les exigences en matière de rapports pour le suivi régulier des statistiques des opérations de soutien aérien. "Voler était en quelque sorte mon point fort. Je m'occupais principalement des hélicoptères et de certaines des autres plates-formes aériennes avec lesquelles nous travaillons, ainsi que d'autres agences partenaires", a déclaré M. Thompson lors d'un appel téléphonique avec The Debrief. "J'étais également ambulancier. En fait, j'étais l'auxiliaire médical le plus expérimenté pour toute la patrouille frontalière. J'étais souvent sollicité en tant qu'expert en matière de gestion et de préparation aux situations d'urgence, de médecine d'urgence et de contre-terrorisme." Cependant, parallèlement à ses fonctions officielles au sein du DHS, Thompson a commencé à enquêter sur les observations de PAN dont il avait eu connaissance au sein de l'agence, allant jusqu'à collecter des vidéos et des images de rencontres bizarres capturées par des systèmes gouvernementaux sophistiqués. "D'autres personnes sont également préoccupées par [ces objets]. Vous savez, comme s'il s'agissait d'un adversaire étranger", a déclaré Thompson, les décrivant comme "de véritables objets que je ne pouvais pas expliquer". Bien que Thompson admette avoir un intérêt de longue date pour les ovnis, ce n'est qu'après les révélations en 2017 d'un programme quasi secret du Pentagone, le Programme avancé d'identification des menaces aérospatiales (ATTIP), qu'il dit avoir réalisé que le DHS pourrait fournir des informations tout aussi précieuses dans l'étude organisée de l'UAP. M. Thompson a déclaré qu'il avait commencé à rédiger un "document thématique" dans le but d'améliorer les rapports et les conseils destinés aux agents qui rencontrent des UAP le long de la frontière sud-ouest. "La Tucson Sector Border Patrol (TCA), en collaboration avec la Tucson Air and Marine Branch, doit développer un programme permettant de signaler, d'identifier, de cataloguer et, si nécessaire, d'interdire les phénomènes aériens inexpliqués (PAN) rencontrés le long de la frontière sud-ouest", écrit Thompson dans le document, dont The Debrief a obtenu une copie. "La question de savoir si certains de ces objets constituent ou non une menace pour les intérêts américains n'est pas clairement comprise et, en établissant des exigences de rapport, elle peut servir de système d'alerte précoce pour les menaces émergentes lorsqu'elle est combinée avec les actifs technologiques déjà en place par le DHS." Le 9 février 2021, l'unité de soutien aérien du département de police de Tucson a rencontré un objet qui "défie les caractéristiques connues des drones/SUAS", comme le souligne le document. L'engin, décrit comme un "drone hautement modifié", a été capable de déjouer les hélicoptères exploités par le département de police de Tucson et le service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis. "Ce truc a duré 45 minutes au-dessus de la ville de Tucson", a déclaré Bob à The Debrief. "Il faisait des cercles autour (des hélicoptères de la police) puis est monté à 14 000 (ft)." "Cela pourrait-il être lié à Raytheon ?" Thompson a demandé. "Absolument. Est-ce que ça pourrait être, vous savez, un drone chinois qui fait du repérage ? Absolument." Tout en essayant de convaincre la direction de prendre le problème au sérieux, M. Thompson a fait savoir à la communauté aéronautique du DHS qu'il était intéressé par toute rencontre d'UAP qu'elle aurait pu avoir. Continuant d'exercer ses fonctions à plein temps dans un centre de fusion de coordination aérienne du DHS, il n'a pas fallu longtemps à M. Thompson pour que des pilotes du DHS et de la Garde nationale commencent à partager des récits de rencontres avec des objets aériens qu'ils ne pouvaient pas identifier. Dans certains cas, les objets ont également été enregistrés sur vidéo par des avions équipés de systèmes d'imagerie avancés. Un exemple frappant, rendu public pour la première fois, montre trois aéronefs non identifiés se déplaçant rapidement, capturés par le système d'imagerie et de ciblage sophistiqué d'un hélicoptère d'attaque AH-64 de l'armée. Capturée par l'un des hélicoptères d'attaque phares de l'armée américaine près de minuit le 6 novembre 2018, à environ 40 miles au nord-ouest de Tucson, en Arizona, la vidéo semble montrer plusieurs objets non identifiables manœuvrant contrairement à tout avion connu. "Wow ! Ce sont trois jets qui se déplacent vraiment rapidement là-haut ?" s'exclame le copilote et l'artilleur de l'hélicoptère Apache alors que trois objets apparaissent soudainement, s'élançant dans le ciel alors que l'appareil se prépare à décoller. "Probablement. Probablement des A10 ou des F-16", répond le pilote de l'Apache, avant d'admettre "mais je ne regarde pas là-haut". Bien que difficile à discerner sur la seule vidéo, les trois avions inconnus semblent initialement voler en formation triangulaire lâche. Le copilote continue de suivre les trois objets à l'aide du système d'imagerie multi-capteurs de l'avion, le Target Acquisition Designation Sight/Pilot Night Vision Sensor (M-TADS/PNVS). "Les capteurs FLIR avancés du M-TADS/PNVS permettent aux combattants de l'aviation de l'armée de terre de voir d'abord, de comprendre d'abord, d'agir d'abord et de terminer de manière décisive sur le champ de bataille tactique", peut-on lire dans une fiche d'information fournie par le fabricant du système, Lockheed Martin. Le casque sophistiqué Apache Aviator Integrated Helmet (AAIH) porté par l'équipage permet au capteur d'imagerie IR monté sur le nez de suivre les mouvements de la tête du pilote. Alors qu'ils s'approchent des contreforts du Picacho Peak, les trois objets inconnus semblent soudainement tourner l'un autour de l'autre, comme s'ils tournaient autour d'un axe invisible, tout en maintenant une trajectoire régulière vers l'est. Après plusieurs rotations, les objets reprennent une formation triangulaire obtuse avant de disparaître à toute vitesse alors que l'Apache commence à décoller. Bien que la rencontre n'ait duré que quelques secondes, les manœuvres inhabituelles présentées dans la vidéo suggèrent qu'il pourrait s'agir de la première image publiquement disponible d'un UAP présentant des caractéristiques de vol très peu conventionnelles, capturée par des systèmes de détection militaires. Pour vérifier l'authenticité de la vidéo, The Debrief a pu obtenir une copie complète et non éditée des images capturées par la caméra du canon de l'Apache pendant toute la durée de son vol. Selon l'Administration fédérale de l'aviation (FAA), à moins qu'il n'y ait un accident ou un incident de sécurité aérienne connu, les informations de suivi radar, les enregistrements des bandes de contrôle du trafic aérien et les communications de données ne sont conservés que pendant 45 jours. L'incident remontant à plus de trois ans, The Debrief n'a pas non plus été en mesure d'obtenir les données du transpondeur de surveillance dépendante automatique en mode diffusion (ADS-B) des sources de suivi des aéronefs commerciaux, susceptibles de révéler des informations sur les autres aéronefs évoluant dans les environs au moment de l'observation. Il a été noté que dans la vidéo, on peut entendre le pilote de l'Apache interagir avec le contrôle du trafic aérien et demander l'autorisation de décoller. Les contrôleurs aériens ne mentionnent pas aux pilotes l'existence d'autres aéronefs évoluant dans la zone. Une vérification des cartes aéronautiques de la région à l'aide de SkyVector.com n'a pas non plus fourni d'indices évidents, tels que des trajectoires de vol désignées, des couloirs de trafic aérien à basse altitude ou des zones opérationnelles militaires qui pourraient expliquer les objets. Lors d'un appel vidéo avec The Debrief, Chris Lehto, ancien pilote de chasse de l'armée de l'air américaine, a déclaré que les objets ont certainement l'apparence d'être anormaux. "On dirait trois objets bien définis, mais à une certaine distance. La première chose qui me saute aux yeux, c'est le taux d'accélération", a déclaré M. Lehto, qui a passé 20 ans dans l'armée de l'air à piloter des F-16 et qui est titulaire d'une maîtrise en sciences aéronautique "Si vous voyez une compagnie aérienne à une certaine distance, vous vous attendez à ce qu'elle se déplace sur une certaine distance en un certain temps. En particulier en tant que pilote, vous construisez cela de plus en plus et vous avez l'habitude de regarder les avions et d'évaluer la distance à laquelle ils se trouvent. En regardant des objets, votre cerveau s'y habitue de plus en plus", a expliqué M. Lehto. "Et quand j'ai regardé ça, le taux d'accélération n'a tout simplement pas de sens pour aucun des objets... que j'ai vu dans ma vie, en tant que pilote." Lehto dit que les objets semblent se déplacer plus rapidement que ce qu'il s'attendrait à voir, même à partir d'un avion très performant, comme un avion de chasse F-16 ou F/A-18. "Sans aucun doute. Je veux dire que les choses se déplacent à cette vitesse, mais elles sont constantes parce que lorsqu'elles se déplacent à cette vitesse, elles ont un très grand rayon de courbure lorsqu'elles tournent, simplement sur la base de l'accélération de la force centripète pour aller aussi vite", a déclaré Lehto. En ce qui concerne les étranges rotations soudaines, Lehto a déclaré : "La façon dont ils volent ne me semble pas mécanique. Ils changent d'altitude et de cap, et cela ne ressemble pas à la façon dont nous volons, dont je pilote un avion. En fait, à une certaine altitude, vous descendez peut-être, mais vous descendez pour aller quelque part." "C'est juste un peu comme si ça volait dans tous les sens", a déclaré Lehto. "Ça me donne une sensation plus organique que mécanique." Après avoir effectué sa propre analyse des images, M. Lehto a fourni à The Debrief plusieurs détails supplémentaires qui lui ont sauté aux yeux et qui l'ont amené à conclure que les objets présentent des caractéristiques qui semblent défier toute explication. "La vitesse de poursuite est exceptionnellement rapide", a déclaré Lehto à The Debrief. "Même s'ils ne sont qu'à un mile de distance, je calcule qu'ils vont approximativement à 1,28M. Bien au-delà de la vitesse du son." Et selon Lehto, la trajectoire circulaire inhabituelle que les objets démontrent vers la fin du métrage est l'aspect le plus étrange du film. "La manœuvre de danse en cercle n'est tout simplement pas possible", a déclaré Lehto. "Ils font un tour complet de 360 degrés en moins de 3 secondes !" L'ancien pilote de chasse s'est dit convaincu qu'un F-16 est effectivement capable de tourner à des vitesses incroyables. Selon Lehto, "dans un virage en palier, à Mach 0,8, 7 Gs et 14 degrés/seconde, le F-16 pourrait tourner de 360 degrés en environ 26 [secondes]". Mais selon Lehto, aucun F-16, ni aucun drone ou autre aéronef dans l'inventaire actuel connu de l'armée américaine, n'est capable de faire ce que l'on voit faire aux objets dans la vidéo. Il juge qu'ils affichent "un taux de rotation qui est un ordre de grandeur plus rapide que l'un des chasseurs les plus rapides sur terre", qu'il estime être supérieur à 70 Gs. "J'ai analysé la vidéo", a déclaré Lehto à The Debrief, concluant "qu'elle est sans aucun doute anormale". The Debrief s'est également entretenu avec Ryan Graves, ancien pilote de F/A-18 de la marine américaine, qui a été l'un des témoins du désormais célèbre UAP rencontré par le personnel de la marine à bord de l'USS Theodore Roosevelt entre l'été 2014 et le début de 2015. Lors d'un appel téléphonique, Graves a déclaré qu'à certains moments, les objets inconnus que les pilotes rencontraient au large de la côte est de l'Amérique lors des exercices d'entraînement de l'époque se livraient à des manœuvres bizarres et "non mécaniques" similaires. "C'est difficile à décrire exactement, mais parfois ils semblaient se comporter de manière erratique. Comme se regrouper ou changer de position en formation d'une manière que vous ne verriez pas un avion se comporter", a déclaré Graves. "C'était aussi dans l'espace tridimensionnel. Pas seulement leur vecteur, mais parfois ils changeaient aussi brusquement d'altitude." M. Thompson a fourni une copie d'une autre vidéo de 40 minutes sur les UAP à la Scientific Coalition for UAP Studies (SCU), une organisation à but non lucratif composée principalement de scientifiques de divers domaines qui se consacrent à l'étude des phénomènes aériens. Communément appelée "Rubber Duck" (canard en caoutchouc), la vidéo prise par un avion de surveillance du DHS montre un objet difforme volant de manière stable près de la frontière sud de l'Amérique avec le Mexique. Les dossiers examinés par The Debrief ont confirmé que Thompson avait informé ses supérieurs au DHS de son projet parallèle lié à l'UAP, ainsi que du fait qu'il avait fourni les prétendues séquences de l'UAP à l'UCG pour analyse. "J'ai vu des choses", a déclaré Thompson. J'ai vu des choses moi-même, mais malheureusement, je n'ai jamais été en mesure d'appuyer sur le bouton d'enregistrement, ou d'avoir quelque chose qui allait être tout simplement époustouflant pour les gens." "Mais celle-ci, la 'vidéo du canard en caoutchouc', présentait des caractéristiques vraiment uniques que je ne pouvais pas expliquer. Pour moi, elle ne ressemblait pas à un ballon [et] elle ne ressemblait pas à un drone." Le sceptique Mick West a exprimé l'opinion que l'objet de la vidéo "Rubber Duck" pourrait néanmoins être un drone ou un ballon mylar en fuite, bien qu'il reconnaisse qu'une identification concluante basée sur les seules informations de la vidéo serait difficile. "Nous ne savons vraiment pas ce que c'est et nous ne saurons probablement jamais ce que c'est", a déclaré West dans une vidéo sur sa chaîne YouTube. The Debrief a contacté la Coalition scientifique pour les études sur les UAP afin d'obtenir des commentaires sur la vidéo, et bien que la vidéo soit en attente d'analyse par un membre de l'équipe de la SCU, les résultats de cette étude n'étaient pas terminés et n'avaient pas été rendus publics au moment de la publication. Auparavant, la SCU a effectué une analyse d'une vidéo distincte provenant du DHS, filmée au-dessus de l'aéroport Rafael Hernandez à Aguadilla, Porto Rico, le 25 avril 2013, et obtenue par le groupe plus tard dans l'année. Selon le fonctionnaire qui a fourni les images à l'UCG, qui a choisi de rester anonyme, mais dont les antécédents ont été vérifiés avant l'analyse, l'objet apparaissant dans la vidéo n'a émis aucun signal de transpondeur qui aurait pu alerter le contrôle du trafic aérien à proximité de sa présence au-dessus de l'aéroport. "Heureusement, un avion des douanes et de la protection des frontières a capturé l'objet sur une vidéo infrarouge", peut-on lire dans un rapport détaillé sur les conclusions de SCU. Rich Hoffman, un membre du conseil d'administration de SCU qui a travaillé professionnellement comme entrepreneur de la défense pendant plus de vingt ans, dit que l'analyse a révélé des caractéristiques de l'objet qui n'étaient pas faciles à expliquer. "Il n'a aucune signature thermique à laquelle on pourrait s'attendre", explique M. Hoffman, qui note que les caractéristiques de l'objet sur la vidéo ne correspondent pas à celles d'un ballon ou d'un oiseau normalement observées par les systèmes d'imagerie thermique. "Nous avons réussi à déterminer sa trajectoire de vol", explique Hoffman, ajoutant que SCU "a déduit que la vitesse variait... entre 80 et 85 miles par heure". Hoffman note également que le SCU a dû tenir compte de l'effet de parallaxe concernant le mouvement de l'objet, qui peut donner l'apparence d'un objet se déplaçant plus rapidement en raison de sa relation avec l'arrière-plan en fonction de l'angle de la caméra. "Il s'agissait d'un objet relativement petit", ajoute M. Hoffman, précisant que l'analyse du SCU a permis de déterminer qu'il mesurait probablement entre deux et trois pieds de diamètre. L'analyse complète du SCU peut être lue en ligne sur son site Web. Grâce en partie à l'intérêt constant du ministère de la Défense et du Congrès pour la collecte de données sur les UAP, les choses semblaient progresser - bien qu'à un rythme d'escargot typique de la bureaucratie gouvernementale - dans la tentative de M. Thompson de mettre en place des efforts similaires au sein du DHS. Cependant, à la suite de circonstances médicales imprévues, M. Thompson s'est soudainement retrouvé confronté à une retraite anticipée après plus de 20 ans de service fédéral. Craignant que ses efforts pour mettre en place un processus formel au sein du DHS afin de recueillir et d'enquêter sur les incidents liés au PAU ne subissent d'autres revers, M. Thompson a pris une mesure similaire à celle prise par d'autres personnes qui ont été confrontées à de tels obstacles liés à ce sujet souvent tabou : il a choisi de rendre publiques certaines des vidéos qu'il avait obtenues montrant des rencontres entre le DHS et des militaires avec le PAU. "Les vidéos ne sont pas classifiées et elles n'ont aucun lien avec quoi que ce soit lié à la contrebande", a souligné M. Thompson. "Elles s'inscrivent donc dans cette zone grise bizarre dont la Border Patrol ne se souciait pas vraiment". "Lorsque j'ai reçu la toute première vidéo, celle du canard en caoutchouc, je lui ai demandé directement (à mon patron) : "Y a-t-il une raison pour laquelle je ne peux pas partager cela avec qui que ce soit ?". a déclaré Thompson à The Debrief. Et il m'a répondu carrément : "Non". Après avoir obtenu l'autorisation de partager les vidéos, pour sensibiliser le public, Thompson a contacté Andy Marcial, qui gère un compte Instagram lié à l'UAP appelé NY UAP Discussions. "J'ai toujours aidé le petit gars, c'est quelque chose qui m'a été inculqué dès mon plus jeune âge", a déclaré Thompson. "Et, vous savez, je considérais Andy comme un petit gars, vous savez, quand il s'agissait de la communauté OVNI. C'est pourquoi, vous savez, j'ai contacté Andy pour voir s'il voulait diffuser ces vidéos." Marcial a déclaré à The Debrief qu'il avait été surpris lorsque Thompson l'a contacté avec les images. "Au début, j'étais réticent à le croire. De toutes les personnes, pourquoi moi ?" a déclaré Marcial lors d'un appel téléphonique avec The Debrief, décrivant en riant la première fois où Thompson l'a contacté. "Mais après avoir vu les vidéos, j'ai compris que c'était quelque chose de très important. Que les gens devaient le voir." Marcial a choisi de publier trois des vidéos du DHS qu'il a reçues, en leur donnant les titres suivants : "Rubber Duck", "A-10" et "La Bruja". Ce que représentent réellement les objets décrits dans les vidéos reste un sujet de débat. Ce qui peut être vérifié, c'est que chacun d'entre eux a été capturé à l'aide de systèmes d'imagerie sophistiqués et que les pilotes ou les équipages n'avaient aucune explication à ce moment-là pour ce qu'ils ont vu. Catégoriquement, les objets figurant dans les vidéos restent tout simplement non identifiés. Ces vidéos sont parmi les premières à être rendues publiques, montrant de prétendues rencontres de PAN capturées par des systèmes gouvernementaux depuis que trois vidéos similaires, obtenues par le personnel de la marine américaine, ont été publiées fin 2017. À sa grande surprise, Marcial s'est également retrouvé la cible de critiques, en raison à la fois de l'interprétation par certains que les vidéos pourraient véhiculer des ballons ou d'autres objets prosaïques, ainsi que des soupçons apparents sur l'entrée relativement récente de Marcial dans la "communauté des ovnis" en ligne. "Ce fut une énorme déception", a déclaré Marcial. "C'était vraiment difficile d'essayer de faire ce qu'il fallait et de diffuser ces informations, puis de voir les gens agir comme s'ils étaient contrariés ou commencer à me critiquer." Marcial dit qu'il ne sait pas en fin de compte ce que représente le PAN, mais que les implications pourraient être sismiques ; tant que le potentiel reste pour des possibilités exotiques. "Il y a trop de négativité dans le monde, trop de haine, trop de combats, trop de chamailleries, et beaucoup trop peu d'amour, d'empathie et d'unité", dit Marcial. "Peut-être que si nous découvrions que nous ne sommes pas seuls dans l'univers, cela changerait les perspectives et les points de vue afin que la prochaine génération ouvre une nouvelle ère pour l'humanité." Sans se laisser décourager, M. Marcial espère que d'autres publications comme la vidéo Apache et d'autres enquêtes menées par des législateurs et des responsables gouvernementaux inciteront d'autres personnes à prendre le sujet de l'UAP au sérieux. "J'aimerais que les universitaires, les scientifiques et le grand public ne se contentent pas de prendre le sujet au sérieux, mais qu'ils comprennent aussi que la réalité pourrait être plus importante que ce que nous comprenons actuellement", déclare Marcial. "Nous devons étudier et enquêter sur ce phénomène pour comprendre non seulement l'UAP, mais aussi la réalité dans son ensemble." Plus que son intérêt personnel pour les PAN, M. Thompson explique que ce qui l'a poussé à commencer à recueillir des informations sur ce que ses collègues du DHS voyaient, c'est l'absence de toute structure officielle de signalement de ces observations. "Les gars voyaient des choses et ils n'avaient aucun moyen de les signaler", dit-il. "C'est ce qui m'a poussé à m'impliquer dans cette affaire." Thompson espère que le fait d'exposer les rencontres de PAN comme celle enregistrée par les pilotes d'hélicoptères Apache montrant des objets aériens se comportant différemment de tout avion connu, pourra inciter davantage les responsables gouvernementaux à prendre au sérieux les incidents de PAN. "C'est un sujet tellement tabou depuis si longtemps, surtout dans la communauté des forces de l'ordre, surtout dans la communauté militaire", dit Thompson. "Je ne me soucie pas de savoir si c'est un OVNI ou un drone chinois, cela devrait être signalé aux autorités compétentes." S'exprimant sur le contexte, trois responsables distincts de la défense américaine familiers avec les enquêtes actuelles du gouvernement sur les PAN ont déclaré que la rencontre par les pilotes d'Apache en 2018 n'a été signalée ni à la task force UAP, ni à son programme successeur, le groupe de synchronisation de l'identification et de la gestion des objets aéroportés (AOIMSG). Les responsables de la défense avec lesquels The Debrief s'est entretenu ont déclaré que ce manque de connaissance était probablement dû au fait que les nouvelles procédures de signalement des PAN étaient encore en cours de formalisation en 2018. De même, les responsables ont déclaré que l'incident souligne à quel point il existe encore des problèmes pour essayer de coordonner les pratiques centralisées de rapport PAN parmi toutes les agences gouvernementales. "Cela semble définitivement anormal", a déclaré un haut fonctionnaire de la défense qui a visionné la vidéo d'Apache et qui était familier avec le travail de la Task Force UAP. "Si l'incident avait été signalé immédiatement après qu'il se soit produit, le groupe de travail aurait probablement pu obtenir beaucoup plus de données", a déclaré cette source à The Debrief. Lorsqu'il a reçu l'analyse de l'incident de l'Apache par l'ancien pilote de F-16 Chris Lehto, le même responsable de la défense a déclaré qu'il s'agissait d'une "excellente analyse". Un officier supérieur de l'US Air Force récemment retraité a accepté d'examiner la vidéo de l'Apache, sous couvert d'anonymat. L'officier de l'armée de l'air, un ancien pilote ayant occupé divers postes de commandement et d'état-major tout au long de sa carrière, a déclaré que les objets vus dans la vidéo "ne semblaient pas correspondre aux caractéristiques de vol d'une plate-forme d'aéronef connue, bien qu'une analyse plus approfondie soit nécessaire pour le confirmer". "Je ne vais pas entrer dans les détails, mais sans équivoque, je sais pertinemment que le gouvernement a des preuves extrêmement convaincantes sur les PAN. Beaucoup plus importantes que ce qui a été publié jusqu'à présent, y compris les exemples fournis lors de la récente audience publique du Congrès", a également déclaré l'ancien officier de l'Air Force. "Cette vidéo Apache semble montrer le PAN se comporter d'une manière qui suggère un vol non mécanique. Il serait intéressant de savoir s'il existe d'autres preuves qui démontrent que l'UAP se comporte d'une manière incompatible avec un vol mécanique." Le ministère de la Défense a toujours refusé de discuter des détails des incidents spécifiques des PAN. Le bureau des affaires publiques de la Customs and Border Patrol n'a pas répondu à plusieurs demandes de commentaires de The Debrief. Quant aux vidéos, M. Thompson affirme qu'elles ne sont qu'un petit échantillon du type de choses "non identifiées" que les pilotes de la Garde nationale, les agents du CBP et les autres membres du personnel du DHS rencontrent régulièrement dans l'exercice de leurs fonctions. Malgré le large éventail d'expertise que lui et ses collègues agents développent pendant les longues heures qu'ils passent à utiliser les équipements les plus modernes à leur disposition, M. Thompson affirme qu'ils ne peuvent toujours pas déterminer ce qu'ils voient dans ces vidéos. "Nos agents sont sur le terrain tous les jours pendant des quarts de travail de 12 heures, fixant l'écran et essayant d'examiner une vache, qu'il s'agisse d'un lièvre, d'une personne marchant, d'un oiseau volant dans le ciel, d'un ULM, d'un hélicoptère ou d'un A-10", explique M. Thompson. "J'ai personnellement passé des milliers d'heures derrière les écrans", ajoute-t-il. "Donc, si je vois quelque chose et que je ne sais pas ce que c'est ?" Il fait une pause, pesant ses mots avec une attention et un discernement évidents pour un homme ayant les nombreuses années de service officiel de Thompson. "Je vous le dis", dit-il finalement, "ça me laisse perplexe". Les séquences discutées dans cet article seront présentées publiquement dans le cadre d'une table ronde scientifique lors du prochain symposium sur la divulgation des ovnis à Vernal, dans l'Utah. The Debrief participera à cet événement en tant que sponsor média. Tim McMillan est un cadre des forces de l'ordre à la retraite, un journaliste d'investigation et le cofondateur de The Debrief. Ses écrits portent sur la défense, la sécurité nationale et la communauté du renseignement. Vous pouvez suivre Tim sur Twitter : @LtTimMcMillan. Tim est également joignable par e-mail : tim@thedebrief.org ou par courrier électronique crypté : LtTimMcMillan@protonmail.com. Micah Hanks est rédacteur en chef et cofondateur de The Debrief. Suivez son travail sur micahhanks.com et sur Twitter : @MicahHanks. Christopher Plain est le rédacteur en chef des actualités et journaliste de The Debrief. Retrouvez le rédacteur scientifique de The Debrief, Christopher Plain, sur Twitter @plain_fiction.
- Déclaration de MUFON sur l'audition au sujet des PAN
Traduit par le MUFON France, écrit par MUFON HQ MUFON, le the Mutual UFO Network, félicite les membres de la Chambre des Représentants des Etats-Unis et, en particulier, le House Intelligence Counterterrorism, Counterintelligence, and Counterproliferation (C3) Subcommittee pour avoir tenu une audience sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN). Le MUFON se consacre à l'étude scientifique des ovnis et des PAN afin d'en faire bénéficier l'humanité. MUFON est l'organisation la plus ancienne de son genre, puisqu'elle existe depuis 1969. En tant qu'organisation, MUFON enquête depuis longtemps sur les observations de PAN et a recueilli les données essentielles nécessaires pour éduquer le public sur le phénomène et son impact potentiel sur la société. " Je suis ravi que le Congrès fasse ce premier pas essentiel pour divulguer ce qui est connu ", a déclaré David MacDonald, directeur général de MUFON. "Grâce à nos connaissances et à notre base de données d'observations, nous savons qu'il y a de nombreuses questions sans réponse. Avec plus de 10 000 rapports par an, MUFON a un taux de 92% de capacité à expliquer les observations. Nous espérons que le Congrès et le Département de la Défense continueront à faire preuve de transparence envers le peuple américain. MUFON est prêt à aider le gouvernement à quelque titre que ce soit", a déclaré M. MacDonald. Après avoir été taboues pendant de nombreuses années, les discussions sur les PANs deviennent courantes. L'audience qui s'est tenue le 17 mai était la première audience du Congrès depuis la pression exercée en 1969 par Gerald Ford, alors membre du Congrès, qui a conduit à un rapport et à une audience de l'Air Force. Avant l'audition, MUFON a parlé avec de nombreux représentants du Congrès, fournissant aux individus des informations et des réponses aux questions qu'ils pourraient se poser sur les PANs. MUFON a toujours travaillé en étroite collaboration avec le Congrès. Par exemple, les informations provenant de MUFON ont été déterminantes pendant des années dans le déroulement du processus de divulgation. Les informations provenant de la base de données de MUFON ont été déterminantes pour convaincre Harry Reid de demander le financement du programme AATIP. Les 1 100 bénévoles de MUFON dans tout le pays, et les 46 chapitres internationaux avec 4 600 membres dans le monde, ont regardé les audiences cette semaine. Maintenant que la conversation concernant les UAPs est courante, un effort collectif bipartisan plus significatif est nécessaire pour faire pression en faveur d'une meilleure législation et d'une information plus approfondie à diffuser au public. MUFON est prêt à aider le gouvernement fédéral sur les observations d'OVNI et la meilleure façon de collecter et de traiter les données de ces observations. Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! Vous pensez avoir vu un OVNI ? Un seul reflexe, cliquez ici ! Nos Podcasts ici : https://anchor.fm/mufon-france #ovni #ufo #pan #uap #mufon
- Appel à témoin secteur DOUAI (département du Nord)
Nous lançons un appel à témoin pour une observation d'un objet inhabituel le dimanche 27 mars 2022 en soirée dans le secteur de Douai (département du Nord). Si vous avez été témoin d'un phénomène inhabituel, merci de nous contacter via notre formulaire https://www.mufonfrance.fr/ovni ou par mail temoignage@mufonfrance.fr. Merci à Lille Actu d'avoir relayé notre appel à témoin : https://actu.fr/hauts-de-france/douai_59178/avez-vous-un-ovni-dans-le-ciel-du-nord-un-appel-a-temoins-lance_51128633.html?fbclid=IwAR1V7CA5djVRe-GfEnujWk5N_haBTbakIkMxOb232z3QbXXfqW-hCqeFalE
- La marine US admet que les observations d'OVNIs sont fréquentes et continues
Traduit par le MUFON France, écrit par Jon Kelvey Les responsables du renseignement admettent la réalité des observations d'OVNI lors de la première audition au Congrès depuis des décennies. Les observations d'ovnis sont "fréquentes et continues", a déclaré mardi matin un officier du renseignement naval aux membres d'une commission du renseignement du Congrès. Dans ses déclarations liminaires devant la commission, le directeur adjoint du renseignement naval Scott Bray a déclaré aux membres de la sous-commission du contre-terrorisme, du contre-espionnage et de la contre-prolifération de la commission du renseignement de la Chambre des représentants des États-Unis que les observations d'ovnis ou phénomènes aériens non identifiés (UAP) selon la nouvelle terminologie du Pentagone sont fréquentes sur les champs de tir militaires depuis les années 2000. Le témoignage de M. Bray s'inscrit dans le cadre de la première audition du Congrès sur les OVNIs depuis plus de 50 ans. Il a été rejoint par le sous-secrétaire américain à la défense chargé du renseignement et de la sécurité, Ronald Moultrie, qui supervise le groupe de synchronisation de l'identification et de la gestion des objets aéroportés (AOIMSG) du Pentagone. L'AOIMSG a été créé pour enquêter sur les OVNIs après la publication d'un rapport de renseignement sur les OVNIs en 2021. Le rapport conclut que plus de 140 observations d'OVNI depuis 2004 ne peuvent être expliquées, et ne sont pas des tours de lumière ou de capteurs. "Il est clair que de nombreuses observations sont des objets physiques, sur la base des données dont nous disposons", a affirmé M. Bray lors de l'audience de mardi. Selon lui, la plupart de ces observations entrent dans l'une des cinq catégories suivantes : fouillis aérien, phénomènes atmosphériques nationaux, programmes de développement de l'industrie américaine, adversaires étrangers ou "autres". Les observations finalement identifiables ont inclus des morceaux de Mylar provenant de ballons et de drones commerciaux et militaires, a déclaré M. Bray, et les améliorations des capteurs militaires peuvent être responsables d'une partie de l'augmentation des observations. En même temps, M. Bray et M. Moultrie ont noté que de nombreuses observations restent inexpliquées et potentiellement dangereuses, M. Bray notant qu'il y a eu 11 quasi-collisions entre des OVNIs et des moyens militaires. L'AOIMSG est en train de mettre en place un processus de signalement officiel pour aider à réduire la stigmatisation liée au signalement des observations d'ovnis, afin de collecter davantage de données et de mieux comprendre les risques potentiels. "Lorsque nous commençons à nous préoccuper de la sécurité de notre personnel et de nos bases, il n'y a pas de priorité plus élevée", a déclaré M. Moultrie. "Nous pensons que faire du signalement des UAP un impératif de mission sera la clé de notre succès." Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! Vous pensez avoir vu un OVNI ? Un seul reflexe, cliquez ici ! Nos Podcasts ici : https://anchor.fm/mufon-france
- 1995 : un OVNI repéré par des pilotes américains serait des corps célestes, selon des astronomes
Traduit par le MUFON France, écrit par Basit Aijaz Selon des astronomes, un "OVNI" intriguant et mystérieux aperçu en 1995 serait celui de "corps célestes". L'incident étrange a eu lieu le 25 mai 1995, lorsqu'un vol America West 564 a rencontré un objet volant non identifié (OVNI) alors qu'il était en route pour Las Vegas, dans le Nevada. Le capitaine Eugene Tollefson et son copilote John Waller se trouvaient à une altitude de croisière avec une cabine complète de passagers, lorsque, surgie de nulle part, une hôtesse de l'air a repéré quelque chose d'étrange dans le ciel. Bien qu'il n'y ait eu aucun contact entre l'OVNI et l'avion, l'équipage a déclaré avoir vu des "lumières stroboscopiques" briller au loin, rapporte le Daily Express. Waller a contacté le contrôle du trafic aérien à Albuquerque, au Nouveau-Mexique, pour signaler l'objet. Dans une transcription, on peut entendre Waller dire : "A trois heures, il y a des flashs là-bas. Pouvez-vous nous dire ce que c'est ?" Interrogé sur ce qu'il pouvait voir, Waller a dit : "Il y a un stroboscope et il commence... euh, à tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, et euh... la longueur est incroyable." Fait remarquable, l'avion mystérieux n'a pas été détecté par les systèmes radar. Le contrôle du trafic aérien a rappelé les pilotes en disant : "Cactus 564... nous avons vérifié avec Cannon et ils n'ont pas, euh, de ballons météo ou quoi que ce soit en l'air ce soir. Personne à l'avant n'en a la moindre idée. Est-ce que vous le voyez toujours ?" Ils ont répondu : "Négatif... à l'endroit où nous l'avons initialement repéré, c'était entre la météo et nous, et quand il y a des éclairs, on peut voir un objet sombre... et, euh, ça avait un air assez sinistre." Bien que l'incident reste un mystère, les astronomes ont tenté de l'analyser et de faire la lumière sur ce qui s'est réellement passé. Dans le documentaire de 2015 de Smithsonian Channel "UFOs Declassified : Pilot Eyewitness", un astronome principal de l'Institut SETI, Seth Shostak, a déclaré : "Le genre de choses qui peuvent tromper même, je pense, les pilotes entraînés sont, par exemple, des planètes brillantes". Le narrateur explique que ce sont peut-être des "corps célestes" qui ont joué un rôle dans l'expérience bizarre du vol 564 d'America West. Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! Vous pensez avoir vu un OVNI ? Un seul reflexe, cliquez ici ! Nos Podcasts ici : https://anchor.fm/mufon-france
- Audience sur les ovnis : Repousser les frontières de la science avec les données gouvernementales
Traduit par le MUFON France, écrit par Avi Loeb La semaine prochaine, une sous-commission de la Chambre des représentants doit organiser la première audition ouverte du Congrès sur les phénomènes aériens non identifiés depuis plus d'un demi-siècle. Les phénomènes aériens non identifiés (PAN) ont remplacé le terme d'objet volant non identifié (OVNI) et avec lui, les phénomènes observés sont davantage considérés comme des données. Lors de cette prochaine audience, j'espère sincèrement que la question suivante sera posée : Pouvons-nous transmettre les données UAP de la plus haute qualité aux scientifiques qui les analyseront de manière méthodique et quantitative ? Comme l'indique le rapport du Bureau du directeur du renseignement national publié en juin 2021, les données sur les UAP sont rarement discutées ouvertement parce que "les stigmates socioculturels et les limitations des capteurs restent des obstacles à la collecte de données sur les UAP... le risque de réputation peut maintenir de nombreux observateurs dans le silence, ce qui complique la poursuite scientifique du sujet." L'approche responsable des scientifiques devrait être de s'intéresser aux nouvelles preuves, aussi inhabituelles soient-elles, et de s'adapter à leurs implications, aussi difficiles soient-elles. Il est courant que les experts soulèvent la poussière et prétendent qu'ils ne voient rien. Après tout, ils sont récompensés pour avoir maîtrisé des connaissances à partir de données antérieures et non pour leur volonté d'admettre leur ignorance sur des faits nouveaux. Ce que nous considérons comme "ordinaire" sont des choses que nous avons l'habitude de voir, comme des oiseaux dans le ciel. Mais en creusant davantage la nature des choses ordinaires, on s'aperçoit qu'elles sont plutôt extraordinaires. Les humains n'ont pu imiter les oiseaux qu'avec le premier vol des frères Wright en 1903. De même, ce que nous considérons comme des "revendications extraordinaires" est souvent fondé sur des conventions sociétales. Nous investissons des fonds importants dans la recherche de la nature de la matière noire, qui a un impact minimal sur notre société, mais des fonds minimes dans l'étude scientifique de l'UAP, qui pourrait avoir un impact bien plus important. Par conséquent, l'absence de "preuves extraordinaires" est souvent une ignorance auto-infligée. Nous pourrions comprendre la nature de l'UAP avant de comprendre la matière noire, si seulement nous étions assez courageux pour collecter et analyser publiquement les données de l'UAP, en nous basant sur la méthode scientifique. L'objectif commun de la communauté scientifique devrait être d'éliminer le terme "non identifié" de notre lexique. Une grande partie de l'histoire de la physique est consacrée à la recherche de connaissances sur des éléments qui, au départ, semblent "extraordinaires" et deviennent ensuite "ordinaires". L'intrication quantique paraissait extraordinaire à Albert Einstein, mais elle fait désormais partie du vocabulaire quotidien des ingénieurs qui conçoivent des ordinateurs quantiques. La notion d'espace et de temps non universels dans la relativité générale d'Einstein a d'abord perturbé l'opinion générale de la communauté des physiciens, mais elle est aujourd'hui utilisée pour la navigation précise par les chauffeurs de taxi qui utilisent régulièrement des systèmes de positionnement global (GPS). Nous devrions rechercher des connaissances fondées sur des preuves sans nous laisser enfermer par nos egos, nos émotions ou les pièges de la sécurité nationale. C'est ce que je souhaite pour l'audition du Congrès de la semaine prochaine. J'espère que le gouvernement américain continuera à faire avancer les frontières scientifiques de nos connaissances. La coopération future entre le gouvernement et la science nous aidera à comprendre l'inconnu. Et l'exploration de l'inconnu est la lumière spirituelle qui illumine notre voyage à la recherche de connaissances sur des destinations très éloignées du rocher familier que nous appelons la Terre. Avi Loeb dirige le projet Galileo de Harvard, une recherche scientifique systématique de preuves d'artefacts technologiques extraterrestres. Avi Loeb est le directeur fondateur de la Black Hole Initiative de Harvard, le directeur de l'Institute for Theory and Computation du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, et il préside le conseil consultatif du projet Breakthrough Starshot. Il est l'auteur de "Extraterrestrial : Le premier signe de vie intelligente au-delà de la Terre". Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! Vous pensez avoir vu un OVNI ? Un seul reflexe, cliquez ici ! Nos Podcasts ici : https://anchor.fm/mufon-france
- DES TÉMOINS DE LA MARINE DÉCRIVENT UNE RENCONTRE AVEC UN PAN EN 2004 À BORD DU USS RONALD REAGAN
Traduit par le MUFON France, écrit par Dave BEATY, Sean MUNGER et Craig LABADIE Plusieurs membres de la marine américaine ayant servi à bord de l'USS Ronald Reagan (CVN-76) affirment avoir rencontré un mystérieux objet volant en forme d'orbe en 2004 alors qu'ils étaient en service au large de la côte est des États-Unis. Près de vingt ans plus tard, l'incident ne s'explique toujours pas. Des témoins qui se trouvaient à bord du super-porteur à propulsion nucléaire de classe Nimitz la nuit de l'incident ont décrit avoir vu un objet rond lumineux de 20 à 40 pieds de large, qui est soudainement apparu et a commencé à planer au-dessus du pont d'envol du navire. Pour ajouter à l'étrangeté de l'événement, les marins qui en ont été témoins affirment que leurs commandants semblaient indifférents au fait qu'un grand orbe rougeoyant ait été signalé comme survolant le navire, et qu'ils ont poursuivi les opérations normales sans ordonner de mesures défensives. Aujourd'hui, The Debrief s'est entretenu avec près d'une douzaine de témoins de l'incident de 2004, ce qui a permis de documenter cette observation remarquable de phénomènes aériens non identifiés (PAN) par plusieurs membres de la marine américaine. CONTEXTE : L'USS RONALD REAGAN Le 12 juillet 2003, l'USS Ronald Reagan (CVN-76) a été mis en service et est devenu le neuvième superporteur à propulsion nucléaire de la classe Nimitz. D'une longueur de 1 092 pieds, le navire supporte actuellement : Un équipage total de 5 680 membres (souvent appelés "76" en raison de la désignation CVN-76). Un équipage de 2 480 membres de l'air Plus de 80 avions Deux réacteurs nucléaires Westinghouse A4W Jusqu'à 260 000 CV et une vitesse maximale de 30 nœuds. En 2003, l'USS Ronald Reagan a fait escale sur la côte Est pour effectuer des essais en mer. Cette zone d'opérations dans l'océan Atlantique s'étendait de la Floride à la Virginie en utilisant le complexe naval Virginia Capes Range Complex (FACSFAC VACAPES), les zones d'opérations navales de Cherry Point et les zones d'opérations de Jacksonville (FACSFAC JAX). Entre janvier et mai 2004, le porte-avions a subi des certifications secondaires du pont d'envol au large de la côte Est dans le cadre de la disponibilité post-exploitation (PSA), un processus de certification pour les navires militaires nouvellement acquis qui permet de corriger les déficiences constatées lors de la croisière d'exploitation initiale. Le 27 mai 2004, le Reagan a quitté Norfolk pour entamer une longue circumnavigation autour de l'Amérique du Sud jusqu'à son port d'attache permanent à San Diego, en Californie. DÉTACHEMENT DE L'ESCADRE AÉRIENNE Pendant la disponibilité post-shakedown de l'USS Ronald Reagan, diverses certifications du pont d'envol étaient en cours et les escadrons utilisaient le navire pour s'entraîner. L'escadron de test et d'évaluation VX-23 "Salty Dogs" a effectué des tests en vol depuis le navire en juillet 2003, tandis que le VFA-15 "Valions" a également effectué des évaluations du pont d'envol en mai 2004, bien qu'il semble qu'aucune escadre aérienne permanente n'ait été attachée au navire pendant cette période. En mai 2004, la Carrier Air Wing 11, normalement attachée à l'USS Nimitz, a embarqué 25 % de ses appareils à bord de l'USS Ronald Reagan pour un transit en Amérique du Sud. Il convient de noter que la VFA-41, "The Black Aces" - célèbre pour la rencontre "Tic Tac" du capitaine de frégate David Fravor en 2004 - était également à bord du navire (bien qu'il ne soit pas clair si Fravor faisait partie de ce détachement à ce moment-là). LA RENCONTRE AVEC L'UAP DE L'USS RONALD REAGAN Au cours de l'enquête en cours de The Debrief, nous avons identifié et interrogé cinq témoins qui se trouvaient à bord de l'USS Reagan au moment de l'incident, et qui ont tous été en mesure de fournir des récits de première main sur l'UAP. Dans le cadre de ce processus, la vérification du service militaire a été effectuée à l'aide des documents de séparation militaire DD-214, du carnet de bord officiel de l'USS Ronald Reagan de 2004 et des déclarations de témoins corroborantes. Bien que de multiples entretiens et vérifications de dossiers aient été menés, aucun des témoins avec lesquels nous avons parlé n'a pu se souvenir de la date précise de la rencontre. TÉMOIN 1 DE L'UAP Karol Olesiak était un quartier-maître de 3e classe et un quartier-maître sur le Ronald Reagan au moment de l'incident. Il était chargé de la navigation du navire et travaillait à la table de navigation depuis le pont principal. Il était également responsable du journal de bord officiel de l'USS Reagan pendant la rencontre. Le jour de l'événement UAP, Karol était quartier-maître de quart (QMOW) entre 20h00 et 12h00. Cette tâche l'obligeait à se présenter à la table de navigation de la passerelle principale et impliquait la coordination des manœuvres du navire. M. Olesiak a raconté à The Debrief que lorsqu'il est arrivé pour prendre la relève du quart précédent ce soir-là, le quartier-maître de quart sortant a indiqué que quelque chose se passait déjà à ce moment-là, sans toutefois donner d'autres informations. Cependant, il est vite devenu évident pour Olesiak que quelque chose se passait à l'extérieur, au-dessus du pont d'envol. Je suis presque sûr que "ça" était là", a déclaré Olesiak. "Et ils étaient comme, 'Je ne sais pas ce que c'est. Je m'en fiche. Vous voyez ce que je veux dire ? Comme s'ils avaient une attitude du genre 'Je vais à mon rack. Je m'en fous. ... ne m'embêtez pas avec cette merde'... Donc cette 'chose' est là, pendant toute la durée de mon quart et parce que les officiers l'ignorent, je suis obligé de l'ignorer." Olesiak a souligné que tout le monde faisait des quarts de 16 heures et qu'à moins qu'un problème ne mette la vie en danger, la plupart des problèmes étaient prioritaires. Il a déclaré que sa formation antérieure dans un camp d'entraînement l'avait endoctriné à ne pas remettre en question les ordres. L'officier de quart a poursuivi les opérations normales du pont, a-t-il dit. M. Olesiak a déclaré avoir vu un grand objet rond, orange et incandescent, dont la surface était enflammée, planer à environ 100 pieds au-dessus du pont d'envol. Il dit avoir vu cet objet directement à travers les fenêtres de la passerelle, à hauteur des yeux. Olesiak dit que la surface de l'objet lui a rappelé les descriptions bibliques du "buisson ardent". "Dans l'église orthodoxe orientale, ils expliquent le buisson ardent comme une énergie non brûlée", a songé Olesiak. "Quand vous le voyez, vous êtes envoûtés par sa nouveauté. Vous ne l'avez jamais vu auparavant. C'est vrai ? Vous n'avez jamais vu d'énergie négative... mais elle est là. Vous ne savez pas ce que c'est, l'expérience de voir quelque chose que vous n'avez jamais vu auparavant." M. Olesiak a souligné que l'officier de quart et l'officier commandant sur la passerelle n'ont pas été alarmés par l'objet. Ils ont continué à travailler comme si rien d'inhabituel ne se passait. Lorsqu'on lui a demandé de préciser pourquoi il n'avait pas signalé son observation, M. Olesiak a déclaré que sa formation l'obligeait à s'en remettre aux officiers supérieurs. Puisqu'ils l'avaient observé et qu'ils ne réagissaient pas, il lui incombait également de rester à son poste. "C'est un problème quand quelqu'un dit que c'est un problème. C'est un problème quand quelqu'un vous dit que c'est un problème", a-t-il déclaré. Karol a déclaré qu'il était surpris que les opérations aériennes se poursuivent. "Et c'est regarder les avions, c'est regarder les avions être lancés", a-t-il dit. "Pour moi, même si je ne l'avais jamais vu avant, je pensais que c'était naturel et que, vous savez, que c'était une chose organique que nous aurions, peut-être une autre forme de vie, peut-être, mais quelque chose que nous comprendrions dans le futur". Karol n'a vu l'objet que depuis sa position sur le pont. Il ne se souvient pas d'avoir vu l'objet arriver ou se déplacer autrement qu'en suivant la vitesse du navire qui, selon lui, avançait à 22 nœuds d'après les opérations de vol. Il pense que l'objet était au même endroit pendant toute la durée de son quart de quatre heures. Olesiak a d'abord parlé de l'observation sur son site Web en octobre 2021 (l'enquêteur de l'UAP Keith Basterfield a porté cet article à l'attention de Dave Beaty pour ce rapport). Vous pouvez également entendre plus de Karol Olesiak dans cette interview vidéo avec Dave Beaty (ci-dessous) : TÉMOIN 2 Derek Smith est entré dans la marine en février 2002 en tant que matelot (SN) dans le service de pont responsable de l'entretien et des opérations des navires. Il a également reçu une formation de vigie. Les vigies sont formées à la reconnaissance visuelle des aéronefs, des navires et des mammifères marins. Au moment de l'observation, M. Smith dit qu'il se trouvait à l'extérieur sur une passerelle supérieure qui entourait la superstructure de l'île du navire. Cette position de vigie avant tribord se trouve à environ 50-75 pieds au-dessus du pont. Smith a déclaré qu'il était avec une stagiaire au moment de l'observation (appelée ici "témoin 3"). Peu après leur arrivée au poste de veille, leur attention a été attirée par un grand objet lumineux de couleur orange qui planait au-dessus du pont d'envol à plusieurs centaines de pieds devant eux, juste au-dessus de l'axe central du navire à l'avant de l'île. "Je suis assis là à regarder cette chose, et je ne pouvais pas dire ce que c'était", a déclaré Smith à The Debrief. "Il y avait une forme. C'était ovale... ça n'avait pas l'air solide, mais ça avait une forme." Derek a déclaré qu'il avait signalé l'observation au centre d'opérations tactiques (TOP) du porte-avions, comme il le devait, en utilisant le microphone à alimentation sonore et le casque que les guetteurs utilisaient. Il a également déclaré avoir regardé l'objet à travers les jumelles "big eyes" montées sur le pont. Il a dit que l'objet ressemblait à un objet autolumineux "rougeoyant, gazeux". Il semblait également avoir une surface tourbillonnante "en mouvement", mais il n'a pas pu l'identifier comme étant un avion ou un hélicoptère. Smith se rappelle avoir observé l'objet pendant plusieurs minutes. "A tribord avant, vous aviez, je dirais, environ 70% du pont d'envol devant vous. Je me souviens que nous regardions le pont d'envol et qu'il y avait des aviateurs à l'intérieur et qu'elle et moi nous regardions simplement l'un l'autre. Et puis nous avons regardé le pont d'envol et tous les gens pendant que le pont d'envol regardaient vers le haut vers l'objet". TÉMOIN 3 Accompagnant le BMSN Derek Smith sur la vigie pendant l'événement, une femme stagiaire ou "UI" (en cours d'instruction), appelée ici "Témoin 3", souhaite rester anonyme. Le Debrief s'est entretenu avec le Témoin 3 en avril 2022 au sujet de l'observation, et elle a pu confirmer plusieurs détails fournis par Smith et Olesiak. Le témoin 3 déclare n'avoir communiqué avec aucun des autres témoins au cours des 19 dernières années et n'avoir jamais lu l'article d'Olesiak sur l'observation. Selon le témoin 3, elle n'est arrivée sur le navire qu'en novembre ou décembre 2003, sur le chantier naval de Newport News. Lors de la rencontre, le témoin 3 dit qu'elle suivait une formation avec Smith, qu'elle appelle "Smith D". À un moment donné, ils ont tous deux pris conscience de la présence d'un grand " objet rond et lumineux qui planait au-dessus du pont d'envol ", à quelques centaines de pieds au-dessus d'eux, et qui arpentait le navire, qui était alors en marche. Le témoin 3 a déclaré que Smith lui a demandé d'appeler le centre des opérations pour signaler le contact aérien, et que lors de l'appel, elle a été accueillie avec un certain scepticisme à la radio, et on lui a demandé si elle "fumait du crack". Se démarquant des récits d'Olesiak et de Smith, le témoin 3 a déclaré se souvenir que la première observation avait eu lieu avant le coucher du soleil, vers le crépuscule, et que le temps était nuageux à ce moment-là. Elle se souvient également avoir vu l'objet s'éloigner dans les nuages. Le témoin 3 dit se souvenir que les opérations tactiques ont également signalé avoir eu un contact radar de recherche aérienne pendant l'événement. Après que j'ai appelé ....., ils ont dit : "Tenez-nous au courant de ce qui se passe. Et puis c'est resté avec nous. Je ne me souviens pas combien de temps il est resté avec le navire, mais il est resté avec le navire pendant un certain temps. ...Il nous a juste suivi. Et ils étaient comme, "Eh bien, quelle est votre position avec le soleil ?". J'ai répondu : "Ce n'est pas le soleil". Le témoin 3 a également déclaré que les personnes travaillant sur le pont d'envol observaient l'objet, certains d'entre eux avec une inquiétude croissante. "Il y avait un groupe d'entre eux", se souvient le témoin 3, "[que] nous avions vu en bas et qu'ils avaient regardé vers le haut et pointé vers le haut et ils ont tous décollé... Ils ont juste couru hors du pont d'envol. Ils ont laissé tomber leurs affaires et ont décollé, et c'est à ce moment-là que nous avons levé les yeux et que nous nous sommes dit : "Qu'est-ce que c'est ?" Il y avait une énorme boule au-dessus de leurs têtes, vous savez ? Le témoin 3 a décrit l'objet comme un grand "objet rond avec une couleur orange rougeoyante et des bords d'apparence floue", des bords solides mais non définis. La couleur intérieure était tourbillonnante comme dans une "vidéo scientifique du soleil en gros plan", a-t-elle dit. Elle a décrit une série soudaine de manœuvres en demi-cercle juste avant que l'appareil ne "s'envole dans les nuages" à une vitesse extrême. Le témoin 3 a déclaré qu'ils n'étaient pas engagés dans des opérations de vol pendant l'observation. Ces exercices avaient été terminés plus tôt et le service de l'air était occupé à sécuriser l'équipement lorsque l'observation s'est produite. Elle dit que son quart s'est terminé après la tombée de la nuit et se souvient d'avoir été sur la passerelle en rotation sur le poste de barre sous le vent avec Derek Smith et d'avoir entendu d'autres personnes de quart faire des commentaires sur l'OVNI. Elle se souvient également d'instructions selon lesquelles aucune entrée dans le journal de bord ne devait être faite au sujet de l'événement. TÉMOIN 4 Patrick Gokey s'est engagé dans la Marine en août 2003 et, après une formation de base et une "école A", il a été affecté sur l'USS Ronald Regan en novembre 2003. Il a embarqué sur le navire au chantier naval de Newport News en tant que matelot. M. Gokey pense que les observations ont eu lieu pendant les essais en mer, au cours desquels le porte-avions sortait en mer pour des périodes d'une à deux semaines pour effectuer des qualifications entre décembre 2003 et mai 2004. Il se souvient qu'on lui a dit : "Nous sommes dans le triangle des Bermudes". La nuit de la rencontre avec l'UAP, il dit avoir été affecté à la veille de 20h00 à 00h00, et la première fois qu'il a observé l'objet, c'était depuis le poste de veille avant tribord sur la passerelle de l'île. Il dit que jusqu'à 10 postes de vigie étaient occupés pendant cette période et qu'ils faisaient une rotation des postes toutes les heures. "J'ai juste vu cette boule orange, orange vif, et elle était ondulée, mais d'une certaine manière toujours solide comme un plasma presque", a déclaré Gokey à The Debrief. "Et elle est apparue au-dessus du pont d'envol. Peut-être à 200 pieds du pont d'envol. Elle est restée là pendant environ 30 secondes." M. Gokey a déclaré à The Debrief qu'il se souvient que des opérations de vol étaient en cours et que des dizaines de membres du personnel aérien se trouvaient sur le pont d'envol en dessous de lui. Il a déclaré qu'après un certain temps, il a observé l'objet qui s'éloignait rapidement. "Il ne semblait pas bouger du tout, nous étions en mouvement pendant les opérations de vol, et il semblait rester avec nous. Mais sans aucun mouvement que l'on puisse discerner. Après cela, il a juste fait trois demi-cercles, juste 1, 2, 3, et il était parti. Je veux dire, juste en un clin d'oeil, il était parti. Et donc c'était assez bizarre et, vous savez." "Je l'ai signalé", a dit Gokey, notant que "d'autres personnes l'avaient signalé". Pendant l'une de ses rotations, M. Gokey dit qu'il était posté au poste de vigie de l'arrière du navire. Cette zone est une passerelle située à l'extrémité arrière du porte-avions, sous le pont d'envol, et offre une vue imprenable sur l'arrière du navire. C'est au cours de cette veille qu'il a une nouvelle fois repéré un objet. "J'étais seul sur la passerelle et j'ai vu la même chose", a déclaré Gokey. "Il est revenu près de nous sur le fantail et il a plané, vous savez, peut-être à une trentaine de mètres dans les airs, à la même, vous savez, peut-être à la même distance derrière, il a fait trois demi-cercles et il est parti." M. Gokey a déclaré qu'il pensait que l'objet était plus proche cette fois-ci et semblait avoir les mêmes caractéristiques et la même description que le premier objet. Sur la base de sa description de l'objet arpentant le vaisseau et effectuant trois mouvements similaires en demi-cercle juste avant que l'objet ne "décolle" rapidement, il pense qu'il était sous contrôle intelligent. "Oui, il était contrôlé d'une manière ou d'une autre", a déclaré Gokey. "Ça ne pouvait pas être aléatoire." TÉMOIN 5 Au moment de l'observation, la personne identifiée ici comme le "Témoin 5" (qui a également souhaité rester anonyme) était le second de quart du maître d'équipage (BMOW). Ses fonctions comprenaient la supervision de toutes les vigies et la tenue d'un journal de bord de maître d'équipage à son poste à l'intérieur du pont, et il relevait de l'officier de quart (OQ). Le témoin 5 a déclaré qu'il était en contact avec toutes les vigies, y compris Derek Smith, le témoin 3 et Patrick Gokey, ainsi qu'avec les autres vigies en service. Dans sa déclaration à The Debrief, le témoin 5 dit que lorsqu'il a pris son poste ce soir-là, il a été contacté par son chef, qui lui a dit de sortir et de voir pourquoi les vigies "s'amusaient à parler d'OVNI dans l'intercom". Le témoin 5 dit qu'il est immédiatement sorti, prêt à "engueuler" les vigies. En s'approchant du poste de vigie avant tribord, il a dit avoir immédiatement observé un grand objet rond à environ 200 pieds au-dessus du pont d'envol, devant lui. Il a déclaré que l'objet était "orange vif", et semblait être quelque peu "flou" et comme une "tache". L'objet n'a pas éclairé le pont d'envol du navire et sa couleur était similaire à celle des lampes de travail orange utilisées sur le navire la nuit. Il a remarqué que des aviateurs travaillant en dessous sur le pont d'envol regardaient cet objet, mais il a dit qu'aucune opération aérienne n'était en cours à ce moment-là. Il a dit qu'il n'a pas vu l'UAP arriver, partir ou faire des mouvements pendant les quelques minutes où il l'a observé. "C'était comme une tache translucide, vraiment translucide", a-t-il dit. "On pouvait en quelque sorte voir à travers et c'était... comme une lampe à lave Elle avait ce type de mouvement... Elle semblait presque visqueuse, mais dans l'air, et elle bougeait." Le témoin 5 a déclaré à The Debrief que, bien qu'il puisse sembler inhabituel à la plupart des civils que les officiers ne semblent pas avoir été alarmés par la vue de cet objet, il a dit que tout le monde fonctionnait avec un manque de sommeil et une quantité importante de travail physiquement éprouvant. À l'époque, le témoin 5 a déclaré qu'il s'était interrogé sur l'inaction des officiers, mais qu'il avait conclu qu'elle était "au-dessus de mon niveau de rémunération". Plus inquiétant, cependant, lorsque le témoin 5 est retourné à son poste de veille sur la passerelle et a commencé à noter l'observation dans son journal, son chef lui a dit de "l'arracher". (Note de la rédaction : Le Debrief a communiqué avec le bureau des affaires publiques de la marine du Témoin 5 pour demander la permission au membre du service actif de s'exprimer sur le dossier, mais n'a reçu aucune réponse à ce jour). RECHERCHE DE LA DATE La détermination de la date exacte de l'incident, qui s'est produit il y a près de vingt ans, présente ses propres difficultés. Karl Olesiak pensait à l'origine que l'événement avait pu se produire pendant la manœuvre d'évitement de l'ouragan Isabel, en septembre 2003. Alors qu'un gros ouragan menaçait la côte est, l'USS Ronald Reagan et 40 autres navires ont quitté la station navale de Norfolk pour affronter la tempête. Cependant, deux autres témoins principaux interrogés par The Debrief ont déclaré qu'ils n'étaient pas montés à bord du navire avant novembre 2003. Sur la base des déclarations de ces témoins, il semble que l'événement se soit produit entre décembre 2003 et mai 2004, lorsque le Reagan a quitté Norfolk pour San Diego. A QUOI RESSEMBLAIT L'UAP DES USS RONALD REAGAN ? Les diverses descriptions de l'objet par les témoins primaires étaient largement cohérentes. En supposant que les témoins ont décrit avec précision l'objet qu'ils ont vu, celui-ci semblait avoir les caractéristiques visibles suivantes : Grossièrement de la taille d'un avion de chasse (10-40 pieds de large) En vol stationnaire 100-200 au-dessus du pont d'envol à l'avant de l'île Jaune, orange, rougeâtre, couleur feu Rond ou ovale latéral, "une tache". Apparence de surface gazeuse avec des mouvements à la surface. Apparence de surface brûlante - comme dans les vidéos scientifiques du soleil. Les bords ne sont pas plats et symétriques. Bords rugueux. Bords flous Opacité translucide possible Autolumineux - pas de lumière réfléchie Pas d'illumination du pont d'envol par l'objet. Aucun son ou odeur provenant de l'objet n'a été signalé Deux témoins ont observé des mouvements en vol stationnaire et en demi-cercle lors du départ de l'objet. Deux témoins ont vu l'objet partir à une vitesse rapide. CAUSES PROSAÏQUES POSSIBLES Très peu d'explications prosaïques correspondent à toutes les observations rapportées par les témoins. Pourtant, certaines recherches scientifiques sur les phénomènes aériens lumineux tels que les éclairs en boule et les lumières sismiques ont permis d'obtenir des données suggérant que, dans certaines conditions rares, des processus naturels peuvent donner lieu à des manifestations visuelles similaires de formes aériennes lumineuses. Dans le cas des phénomènes de lumières sismiques (EQL), plusieurs études ont présenté l'hypothèse selon laquelle les couches rocheuses fortement sollicitées au sein des lignes de faille géologiques peuvent produire des émissions lumineuses précédant les séismes. Dans leur article de recherche cosigné en 2014, "Prevalence of Earthquake Lights Associated with Rift Environments" Robert Theriault, du Ministère de l'Énergie et des Ressources Naturelles du Québec, France St-Laurent, un chercheur indépendant en géophysique, Friedemann Freund de la NASA, et John Derr, un scientifique retraité de l'United States Geological Survey, soutiennent que des rapports de manifestations lumineuses ont été observés près des lignes de faille pendant des événements sismiques. Ces manifestations lumineuses, disent les auteurs, sont le résultat de décharges électriques produites par des conditions de forte tension dans la croûte terrestre, et sont souvent "décrites comme des flammes accompagnées de fumée sortant d'une fissure du sol... des bolides ressemblant à des météores passant dans le ciel au moment du tremblement de terre, ou un brouillard ou des nuages lumineux". Après avoir étudié 65 rapports écrits d'EQL datant des années 1600 jusqu'en 2009, les auteurs théorisent que les décharges à haute énergie ionisent l'air, ce qui crée ces luminosités plasmatiques. Dans le cas du tremblement de terre de Saint-Fidèle (Charlevoix) au Québec Canada le 19 août 1979, plusieurs témoins ont rapporté avoir vu des boules lumineuses : "...trois livreurs de journaux ont vu des globes lumineux se déplaçant très rapidement au-dessus de la rivière Saguenay en direction du SE. À un moment donné, un globe rouge lumineux a été vu près de la croix de Sainte-Anne (qui est située sur une falaise au-dessus du côté nord de la rivière Saguenay) et l'encerclant, avant de continuer son chemin vers le SE en émettant des éclairs de lumière rougeâtre. Un autre globe clignotant a également été remarqué au-dessus d'un très grand arbre". Les différences notables entre les rapports de l'EQL et de l'UAP du USS Ronald Reagan incluent l'apparition de lumières clignotantes, ou de colonnes lumineuses sortant de la couche terrestre. En outre, les 65 rapports examinés par les scientifiques susmentionnés se sont tous produits au-dessus de la terre ferme. Les témoins de l'USS Ronald Reagan ont également signalé que l'UAP était en vol stationnaire et qu'il effectuait ce qu'ils ont perçu comme une manœuvre contrôlée avant de s'échapper rapidement (The Debrief a contacté les coauteurs de l'article sur l'EQL cité ci-dessus pour savoir si de tels rapports se produisaient en mer, mais n'a reçu aucune réponse au moment de la publication). SECRET TECH ? Le matériel militaire a toujours été à l'origine de rapports d'OVNI, comme les vols d'essai du bombardier furtif B2 et du chasseur furtif F117 avant qu'ils ne soient connus du public. Une technologie de la marine qui pourrait créer des boules lumineuses aériennes de plasma est référencée dans une demande de brevet de 2018 intitulée "Système et méthode de plasma induit par laser pour une contre-mesure de missile à domicile infrarouge" par Alexandru Hening. L'invention utilise des impulsions laser ultra-rapides pour créer un filament ou un canal de plasma appelé "filament de plasma induit par laser" (LIPF) derrière un aéronef afin de tromper les missiles à tête chercheuse de chaleur en remplacement des fusées de contre-mesure traditionnelles. Ces leurres de plasma produits par laser peuvent être en 2D ou 3D et focalisés à une distance et une position souhaitées. Hening a apparemment travaillé au Space and Naval Warfare Systems Center Pacific (maintenant appelé Naval Information Warfare Center Pacific) sur ce projet secret de "bouclier à plasma" depuis 2012. La demande de brevet pour le projet indique : "En tramant le plasma, il est possible de générer des images volumétriques 2D ou 3D dans l'espace. Cela est analogue au tramage d'un faisceau d'électrons dans une télévision à tube cathodique. Dans un mode de réalisation potentiel, un système laser serait monté à l'arrière d'un véhicule aérien de sorte que le faisceau puisse être tramé à l'aide d'optiques et de miroirs pour générer une grande image "fantôme" dans l'espace. Cette image "fantôme" semble détourner le missile autodirecteur du véhicule aérien tangible. Dans un deuxième mode de réalisation, il peut y avoir plusieurs systèmes laser montés à l'arrière du véhicule aérien, chaque système laser générant une image fantôme de sorte qu'il semblerait que plusieurs véhicules aériens soient présents. " Image tirée de la demande de brevet américain US20200041236A1 de 2018 (déposée par le ministère américain de la Marine). Le développement de leurres à plasma induit par laser par la Marine a déjà été confirmé dans les années passées. Il s'agit notamment de technologies utilisées pour créer des leurres susceptibles de protéger les navires de guerre, ainsi que les avions. Cependant, il n'est pas clair si la Marine avait un système laser-plasma opérationnel déployé en 2004. En 2018, Aerial Burton, une entreprise technologique japonaise, a fait la démonstration de son propre système de plasma induit par laser "Aerial 3D" permettant de projeter des objets en 3D dans l'air (voir la vidéo ci-dessous). Plusieurs des témoins de Reagan ont déclaré ne pas avoir vu d'équipement inhabituel sur le pont d'envol qui pourrait être la source de l'objet qu'ils ont vu. Derek Smith a déclaré que ce qu'il a observé ne semblait pas être une projection, ni le "bat signal" (The Debrief a contacté Alexandru Hening, l'inventeur du brevet de la Marine, pour obtenir des commentaires, mais n'a pas reçu de réponse à la date de ce rapport). UNE ÉVENTUELLE DISSIMULATION ? L'un des aspects les plus déroutants de cette rencontre est l'absence de réaction de la part de la chaîne de commandement de l'USS Reagan. Karol Olesiak a rappelé que le capitaine n'était pas sur la passerelle et qu'il n'a été ni appelé ni informé, à sa connaissance, alors qu'il était présent. Il a déclaré qu'aucun quartier général ni aucune mesure défensive n'ont été pris sur la passerelle. Plusieurs témoins ont rapporté que des blagues sur le "Triangle des Bermudes" ont été mentionnées. M. Olesiak a déclaré que l'absence de réaction de tous lui rappelait le conte populaire intitulé "Les habits neufs de l'empereur", dans lequel l'empereur parcourt la ville dans des vêtements "invisibles" et les habitants ignorent l'homme de peur de le dévisager et d'admettre qu'il est en réalité nu. Luis Elizondo est un ancien agent spécial de contre-espionnage de l'armée américaine et un ancien employé du bureau du sous-secrétaire à la défense pour le renseignement. Il est également l'ancien directeur du programme AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification), un programme gouvernemental qui, selon lui, a déjà étudié les observations d'UAP militaires. Elizondo a déclaré à The Debrief qu'il connaissait des cas similaires où l'on s'efforçait d'ignorer les événements en cours. "Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce n'est pas la première fois que des témoins oculaires d'un UAP se comportent de la même manière", a déclaré Elizondo. "Il y a des cas que nous avons rencontrés dans l'AATIP où certains observateurs semblaient presque hypnotisés par l'événement, à tel point qu'après l'événement, ce n'est qu'après l'événement que les gens se grattaient la tête et disaient, oh mon Dieu, avons-nous vu ce que nous avons vu ? Une autre observation troublante des témoins est qu'ils disent avoir vu et entendu des officiers donner l'ordre à l'équipage de ne pas consigner cet événement dans le journal de bord officiel du navire. En outre, Patrick Gokey faisait sa rotation sur le pont et il affirme avoir observé un officier ordonner à ses subordonnés de retirer des pages de son journal de bord. "Je me souviens que l'un des officiers sur le pont a ordonné à quelqu'un de retirer les pages du journal de bord du pont", se souvient Patrick Gokey, "ce qui pour moi était la chose la plus surprenante parce qu'on m'a toujours dit dans la marine que tout ce que vous écriviez dans ce journal de bord était un document légal et que vous ne pouviez pas, vous savez, le détruire, arracher quelque chose comme ça. C'était donc la chose la plus surprenante pour moi." Le témoin 5, qui était second de quart debout, s'est souvenu que lorsqu'il avait consigné l'observation dans son "Greenbook" ou le journal officiel du quart, un officier supérieur lui avait ordonné de "déchirer cette merde". Il a précisé qu'il ne s'agissait pas du journal officiel du pont du navire tenu par les quartiers-maîtres, mais plutôt d'un journal moins formel tenu par les membres du quart. Le témoin 3 a déclaré qu'il avait été demandé aux vigies de ne pas noter l'observation et Karol Olesiak, qui tenait le journal de bord officiel, a déclaré qu'il n'avait pas non plus noté l'observation. "J'ai demandé si je devais noter cela. Vous savez, et je pense que j'ai peut-être demandé à l'officier commandant de bord et je ne me souviens pas exactement de ce qu'il a dit, mais l'impression que j'ai eue était que cela ne devrait pas être dans le journal officiel. "Karol Olesiak QM3 Elizondo a dit qu'il connaissait des cas d'UAP qu'il a examinés où le stigmate même de la déclaration officielle d'un cas dans les journaux de bord a été évité pour garder le dossier propre de ce qui était considéré comme un "sujet marginal, ou un sujet non crédible." Il y a en fait un terme qu'ils utilisaient qui... était en fait "enregistrez-le et rayez-le"", explique Elizondo. "Donc, en gros, ils devaient enregistrer ces incidents, mais ensuite, ils les rayaient comme s'ils n'étaient pas arrivés. Donc, ils suivaient leurs ordres de l'enregistrer, mais ensuite ils le rayaient. Donc en fait, vous savez... ils font ce qu'on leur dit de faire, mais en même temps, ça n'est pas signalé." SIMILITUDES AVEC D'AUTRES INCIDENTS Depuis 2017, de nouveaux détails ont été révélés concernant plusieurs incidents impliquant des membres de la marine américaine qui disent avoir observé des UAP dans l'exercice de leurs fonctions. Ces événements comprennent un incident notable de 2004 impliquant le Carrier Strike Group 11 de la Marine, communément appelé "incident Nimitz", ainsi qu'une série de rencontres radar-visuelles signalées par le personnel de la Marine à bord de l'USS Theodore Roosevelt, survenues entre 2014 et 2015. Depuis 2020, The Debrief a également fait état de plusieurs incidents similaires impliquant du personnel de la marine américaine, et a également confirmé l'implication du Pentagone dans les enquêtes en cours sur ces incidents. Les UAP incandescents rapportés par l'équipage de l'USS Ronald Reagan ont une apparence similaire à d'autres rencontres militaires UAP rapportées remontant à plusieurs décennies. En mars 1967, le lieutenant Robert Salas était commandant adjoint de l'équipe de combat de missiles de l'installation de lancement de missiles Oscar Flight à Malmstrom AFB, dans le Montana. Il s'agissait d'un complexe de silos de missiles ICBM Minuteman, et selon Salas, les gardes de sécurité de la base lui ont signalé par radio la présence d'une "boule rougeoyante" au-dessus de la porte d'entrée de la base. Peu après cet appel, il a signalé que 8 à 10 missiles ICBM Oscar Flight s'étaient éteints. Un autre garde de l'installation de lancement d'Echo Flight, située à proximité, lui a ensuite écrit pour lui signaler qu'il avait vu passer un objet "de couleur rouge ou rouge orangé" qui "brillait" et ressemblait "à une boule de feu" et "n'avait pas de forme distincte et semblait être rond". Huit à dix autres missiles nucléaires ont ensuite été mis hors service à l'Echo Flight Launch Facility. Ces arrêts de missiles documentés, qui seraient liés à des observations d'UAP, restent inexpliqués et ont été relatés en détail dans le livre de Salas, Faded Giant, coécrit avec James Klotz. Des objets de couleur orange ressemblant à des boules de feu ont également été signalés comme faisant des incursions dans d'autres installations nucléaires militaires. Le 28 octobre 1975, à Loring AFB, dans le Maine, le sergent Steven Eichner, chef d'équipage d'un bombardier B-52, travaillait avec le sergent R. Jones et d'autres membres d'équipage lorsque ce dernier a repéré un "objet rouge et orange" au-dessus de la zone de stockage des armes nucléaires. Il ressemblait à un "ballon de football étiré", a déclaré Eichner. L'équipage s'est mis en chasse et a rapidement repéré un objet à 300 pieds de lui, qui planait à 1,5 mètre du sol. Il n'émettait aucun son et était de "couleur rouge-orange", de la taille de 4 longueurs de voiture. Eichner a décrit l'objet "comme si toutes les couleurs se mélangeaient, comme si vous regardiez une scène de désert... Il y avait ces vagues devant l'objet et toutes les couleurs se mélangeaient. L'objet était solide et nous ne pouvions entendre aucun bruit en provenant" (les événements en question, ainsi que des documents gouvernementaux connexes, ont été détaillés par les chercheurs Barry Greenwood et Larry Fawcett dans leur livre Clear Intent : The Government Coverup of the Ufo Experience). Elizondo a déclaré à The Debrief qu'il connaissait bien ces types d'UAP, ajoutant que "ce qui semblait être ces orbes ou ces boules lumineuses ressemblant presque à du plasma, et certains ont même émis l'hypothèse que cela ressemblait à quelque chose qui nous est familier, (et) pourrait être comparé à des véhicules aériens sans pilote, des UAV, ou des drones, en gros, des sondes, si vous voulez, qui sont liés à l'UAP et potentiellement, même lancés et déployés depuis un véritable vaisseau UAP". Lynda Thompson, une enquêtrice de terrain du MUFON qui a examiné la base de données privée des observations d'OVNI de l'organisation à la recherche de rapports en forme de "boule de feu", a déclaré à The Debrief que du "1/1/95 au 4/24/22, il y a eu un total de 91 190 rapports avec 4 773 orbes et 839 semblables à Saturne. Ainsi, plusieurs de ces derniers pourraient correspondre à la description, et plusieurs sont également décrits comme un orbe." Une autre base de données nationale de rapports d'UAP est le National UFO Reporting Center (NUFORC). Selon le site Web du NUFORC, "la fonction principale du centre au cours des quatre dernières décennies a été de recevoir, d'enregistrer et, dans la mesure du possible, de corroborer et de documenter les rapports de personnes ayant été témoins d'événements inhabituels, peut-être liés à des ovnis." Sur les 138 017 rapports en ligne, 9 605 ont la forme d'une "boule de feu", ce qui représente environ 6,96 % de tous les cas. CONCLUSIONS La rencontre avec l'USS Ronald Reagan en 2004 est à la fois profonde, mais aussi déroutante, compte tenu des déclarations des témoins. Les cas d'UAP sont souvent critiqués en raison du manque de preuves physiques, et ce cas ne fait pas exception. Ce qui distingue cette rencontre, cependant, c'est le nombre et la qualité des témoins. Parmi leurs qualifications, la plupart avaient reçu une formation de guetteur pour repérer des avions connus. Sur les dix vétérans de la marine, cinq sont des témoins principaux qui ont vu personnellement l'objet et se souviennent de l'événement de manière indépendante. Plusieurs de ces personnes n'avaient jamais parlé de cet incident au cours des 18 années écoulées depuis qu'il s'est produit. Bien que la majorité d'entre eux ne se souviennent pas de la date et de l'heure exactes, ils disent se souvenir de ce qu'ils ont vu. Les détails varient légèrement, mais il n'y avait pas de différences généralisées dans les déclarations ou d'indications évidentes de tromperie. Selon chacun d'entre eux, beaucoup d'autres de leurs compagnons de bord ont été témoins de l'événement depuis le pont d'envol ou les divers autres ponts et services. Ils estiment que de 50 à 300 autres personnes étaient présentes pendant les heures qu'a duré l'événement. L'absence de réaction des officiers de quart et l'ordre de ne pas enregistrer l'événement sont également curieux, mais peuvent s'expliquer par une réticence à reconnaître un phénomène bizarre à une époque où les personnes qui signalaient des observations d'OVNI étaient encore stigmatisées. Selon les pilotes et les officiers à qui nous avons parlé, cela pourrait également affecter l'avancement de leur carrière. Aujourd'hui, une chose est sûre : les incidents de ce type doivent obligatoirement être signalés selon les directives récemment établies par la Marine et envoyés au nouveau groupe de synchronisation de l'identification et de la gestion des objets aéroportés (AOIMSG) au bureau du sous-secrétaire à la Défense pour le renseignement et la sécurité (OUSD(I&S)). Selon un mémo du secrétaire adjoint à la Défense, Kathleen Hicks, ce bureau est chargé de coordonner avec d'autres agences fédérales la "détection, l'identification et l'attribution" des UAP et "l'évaluation et, le cas échéant, l'atténuation de toute menace associée à la sécurité des vols et à la sécurité nationale". Une chose est sûre : si un événement concernant l'USS Ronald Reagan se produisait aujourd'hui, il est peu probable que le public entende un jour des détails tels que ceux présentés ici, car ils seraient désormais tenus secrets. Des fiches d'information récentes de la Marine provenant du bureau des affaires publiques du DoD pour le chef de l'information et le bureau de l'information de la Marine (CHINFO), obtenues par une demande de FOIA par le chercheur Marc Cecotti, décrivent "l'assistance pour répondre aux demandes des médias liées à l'UAP" et déclarent que "les informations obtenues, sous quelque forme et de quelque source que ce soit, impliquant des UAP, sont classifiées". En d'autres termes, aucune information non autorisée sur les UAP ne sera communiquée à l'avenir par les membres du service militaire, puisque tous les rapports sur les UAP militaires sont désormais considérés comme classifiés. À la lumière de ce qui précède, la signification du témoignage que nous relatons ici, vécu par de nombreux militaires à bord de l'USS Ronald Regan en 2004, est d'une importance capitale pour permettre au public de mieux comprendre ce que d'innombrables membres de nos forces armées disent avoir vécu pendant leur service. Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! Vous pensez avoir vu un OVNI ? Un seul reflexe, cliquez ici ! Nos Podcasts ici : https://anchor.fm/mufon-france
- Une commission de la Chambre des représentants des USA organise une audition publique sur les PAN
Traduit par le MUFON France, écrit par Leslie Kean et Ralph Blumenthal Une sous-commission de la Chambre des représentants doit tenir la semaine prochaine la première audition ouverte du Congrès sur les véhicules aériens non identifiés depuis plus d'un demi-siècle, avec le témoignage de deux hauts responsables du renseignement de la défense. Cette audition fait suite à la publication, en juin dernier, d'un rapport demandé par le Congrès sur les "phénomènes aériens non identifiés". L'"évaluation préliminaire" de neuf pages du Bureau du directeur du renseignement national a porté sur 144 incidents remontant à 2004 et n'a pu en expliquer qu'un seul. Le rapport refuse de tirer des conclusions, affirmant que les rapports disponibles sont "largement non concluants" et notant que les données limitées et incohérentes constituent un défi pour l'évaluation des phénomènes. Toutefois, il indique que la plupart des phénomènes signalés "représentent des objets physiques". L'évaluation a conclu que les objets n'étaient pas des technologies américaines secrètes et que "nous manquons actuellement de données indiquant que les UAP font partie d'un programme de collecte étranger ou qu'ils sont le signe d'une avancée technologique majeure de la part d'un adversaire potentiel". L'audition, prévue mardi prochain, doit se concentrer sur le travail d'un groupe au sein du Pentagone qui donne suite aux questions de sécurité nationale et de sécurité des vols soulevées par le rapport. "Étant donné qu'il s'agit d'un domaine d'un grand intérêt public, tout secret excessif peut constituer un obstacle à la résolution du mystère ou nous empêcher de trouver des solutions aux vulnérabilités potentielles", a déclaré le représentant André Carson, démocrate de l'Indiana et président de la sous-commission du contre-terrorisme, du contre-espionnage et de la contre-prolifération de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, qui organise l'audition. "Cette audience vise à examiner les mesures que le Pentagone peut prendre pour réduire la stigmatisation entourant le signalement par les pilotes militaires, et par les pilotes civils." Parmi les témoins prévus figurent Ronald S. Moultrie, sous-secrétaire à la défense pour le renseignement et la sécurité, et Scott W. Bray, directeur adjoint du renseignement naval. "Le gouvernement fédéral et la communauté du renseignement ont un rôle essentiel à jouer dans la mise en contexte et l'analyse des rapports", a déclaré le représentant Adam B. Schiff, le démocrate californien qui préside la commission du renseignement de la Chambre des représentants. Il a déclaré que l'objectif de l'audition était d'éclairer "l'un des grands mystères de notre temps et de briser le cycle du secret et de la spéculation excessifs par la vérité et la transparence." Le rapport remis au Congrès en juin dernier a été réalisé par la communauté du renseignement en collaboration avec le groupe de travail du Pentagone sur les phénomènes aériens non identifiés, que le Pentagone a remplacé en novembre par un nouveau bureau, l'Airborne Object Identification and Management Synchronization Group. Le Pentagone l'a remplacé en novembre par un nouveau bureau, le Groupe de synchronisation de l'identification et de la gestion des objets aériens (Airborne Object Identification and Management Synchronization Group), dont la mission est de "détecter, identifier et attribuer les objets d'intérêt dans l'espace aérien à usage spécial, ainsi que d'évaluer et d'atténuer toute menace associée à la sécurité des vols et à la sécurité nationale". M. Moultrie supervise ce nouveau groupe, qui fera l'objet des prochaines audiences. En décembre dernier, la sénatrice Kirsten Gillibrand, démocrate de New York, et le représentant Ruben Gallego, démocrate de l'Arizona, ont réussi, avec un soutien bipartisan, à insérer un amendement dans la loi annuelle d'autorisation de la défense nationale, qui demande au Pentagone de travailler sur la question avec la communauté du renseignement et de rendre publics ses résultats. L'amendement a étendu la portée de la recherche au-delà de ce que le groupe du Pentagone menait déjà. Le Congrès n'a pas tenu d'audiences publiques sur les OVNI depuis que l'armée de l'air a clos une enquête publique connue sous le nom de Project Blue Book au début de 1970. En 1966, Gerald R. Ford, alors leader de la minorité républicaine de la Chambre des représentants du Michigan, a organisé une audition en réponse aux rapports de plus de 40 personnes, dont 12 policiers, faisant état d'ovnis. L'armée de l'air a expliqué qu'il s'agissait de "gaz de marais", ce qui, selon M. Ford, était "désinvolte". "Je crois que le peuple américain a droit à une explication plus approfondie que celle que l'Air Force lui a donnée jusqu'à présent", a déclaré M. Ford dans une lettre adressée à deux commissions de la Chambre des représentants le 28 mars 1966. Des responsables de l'Air Force ont témoigné sur les observations. Deux ans plus tard, le Congrès a tenu une deuxième audience au cours de laquelle des scientifiques extérieurs à l'armée de l'air ont présenté des documents sur leurs propres études du phénomène et ont demandé la poursuite de l'étude des objets volants non identifiés. L'Air Force a conclu en 1969 qu'aucun OVNI n'avait jamais menacé la sécurité nationale, que les objets ne présentaient pas de technologie dépassant les connaissances actuelles et qu'il n'y avait aucune preuve indiquant que les objets étaient extraterrestres. L'Air Force a conclu qu'aucune enquête supplémentaire n'était justifiée. Ces dernières années, des rapports de renseignement et des déclarations de responsables ont fait état d'inquiétudes quant à la menace que représenteraient pour la sécurité nationale des OVNIs dotés d'une technologie avancée, comme l'ont laissé entendre des rapports de pilotes faisant état, par exemple, de véhicules se déplaçant à des vitesses extrêmes sans moyen de propulsion visible. Les responsables ont exprimé des doutes sur le fait qu'ils puissent être liés à des adversaires connus. "J'ai eu droit à quelques rires mais c'est quelque chose qui me passionne et je pense pouvoir supporter la chaleur", a déclaré M. Carson. C'est peut-être la chose même qui rassemble les démocrates et les républicains, au moins pour une heure ou deux." Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! Vous pensez avoir vu un OVNI ? 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- Lumières Min Min d'Australie
Pour faire suite à notre article précédent publié sur ce blog, il nous a semblé intéressant de vous partager ce document dont vous trouverez la source originale en bas de page. Si vous n'avez pas encore lu notre parution sur le Skinwalker Ranch australien, cliquez sur le bouton ci-dessous. Dans l'Outback du Queensland, en Australie, des orbes fantomatiques effraient les gens depuis plus d'un siècle. Les habitants les appellent les lumières Min Min, du nom de l'ancien établissement et hôtel de Boulia. Parfois, les boules de lumière sont éphémères. À d'autres moments, elles semblent poursuivre les voyageurs et paraissent intelligentes. Les traditions cosmologiques indigènes mentionnent de telles lumières qui viennent des étoiles. Des études et d'autres théories suggèrent qu'il ne s'agit que d'anomalies atmosphériques ou d'illusions d'optique. Cependant, cet étrange phénomène continue de mystifier les témoins. Panneau de la ville de Boulia, Outback du Queensland, Australie « Connue localement sous le nom de "lumière fantôme", il s'agit d'une lune de lumière suspendue dans l'espace, qui va et vient, disparaissant comme un fantôme dans les recoins sombres des arbres. » Bill Beatty Les Européens ont documenté pour la première fois les lumières Min Min en 1838. Les témoins les ont décrites comme des disques flous ou des orbes lumineux en forme de ballon de football qui peuvent grossir, devenir plus ou moins brillants, prendre des couleurs rouge, orange, bleue ou verte, et se déplacer. Ils planent à environ un mètre au-dessus du sol et sont souvent confondus avec les phares des véhicules qui arrivent. Cependant, contrairement aux lumières des véhicules, les lumières fantômes de Boulia semblent souvent suivre ou approcher les voyageurs à pied, à cheval ou en voiture. Parfois, les lumières fantômes restent immobiles en un seul endroit. D'autres fois, elles oscillent de haut en bas comme si elles dansaient. Des milliers de personnes les ont vues au fil des ans et ont décrit l'incident comme "effrayant" ou "sinistre". Le récit de l'éleveur Le 25 janvier 1947, le Sydney Morning Herald a publié une histoire fascinante d'un récit de témoin oculaire qui avait eu lieu plus tôt dans le siècle. L'article commençait par l'histoire de l'hôtel Min Min. Il s'agissait autrefois d'une étape louche, réputée pour vendre de la drogue et trafiquer l'alcool servi aux ouvriers de la région. Certains hommes restaient à l'hôtel, d'autres n'y faisaient que passer. De nombreux hommes y sont morts à cause de la drogue, de l'alcool frelaté ou de rixes mortelles. Parfois, des voyous en assassinaient d'autres pour de l'argent. L'hôtel enterrait les hommes morts dans un cimetière derrière l'hôtel. Au début des années 1900, un incendie a brûlé l'hôtel. La seule chose qui restait était le cimetière. Peu de temps après l'incendie, un éleveur à cheval est passé par là et a rencontré la lumière fantôme. Il s'est rendu au poste de police et a fait le rapport suivant : « J'ai vu une étrange lueur apparaître en plein milieu du cimetière. Je l'ai regardée avec étonnement. La lueur a grandi, jusqu'à ce qu'elle ait la taille d'une pastèque. Je n'en croyais pas mes yeux en la voyant planer au-dessus du sol. Et puis j'ai eu des sueurs froides, car il a commencé à venir vers moi. » L'éleveur a continué à raconter au sergent qu'il avait essayé de s'enfuir, mais que la lumière l'avait suivi jusqu'à la limite de la ville. Le policier s'est contenté de sourire, incrédule, en entendant son histoire. Cependant, depuis la rencontre de l'éleveur, des milliers d'autres personnes ont été témoins de ces lumières. La tradition et le folklore des "lumières fantômes" On ne sait pas exactement quand les traditions orales des indigènes australiens ont commencé à faire référence à des lumières étranges. Mavis Malbunka, une ancienne du groupe Arrernte d'Australie centrale, associe leurs traditions cosmologiques au phénomène et a également raconté sa propre rencontre dans un documentaire ABC qui a été archivé depuis. Pour les Arrernte, l'étoile du matin et l'étoile du soir sont le père et la mère d'un enfant tombé sur terre depuis la Voie lactée. La mère à la recherche de son enfant vient sur terre sous la forme des "grandes lumières", ou des lumières Min Min. Mavis a dit qu'elle et son mari étaient poursuivis par la lumière vive. Ils savaient que c'était la mère du "Temps du rêve" (période de la création de la vie). Lorsqu'ils ont vu la lumière s'élever vers les cieux, ils ont cru que la mère pensait avoir retrouvé son enfant. Selon certaines histoires, les lumières existaient avant l'arrivée des Européens sur l'île, mais elles se sont multipliées lorsque les Australiens indigènes ont commencé à mourir lors de conflits mortels avec les Européens. Les lumières, selon les gens, étaient des esprits vengeurs qui ne pouvaient pas se reposer car ils avaient besoin de justice pour leurs meurtres. Pour les indigènes, ces esprits étaient effrayants et pouvaient prendre la vie d'un humain. Il a fallu attendre le 21e siècle pour que la science apporte une explication viable. Min min Light (image d'illustration) Les études du professeur Jack Pettigrew Jack Pettigrew (1943-2019) était professeur émérite de physiologie et directeur du centre de recherche sur la vision, le toucher et l'audition à l'université du Queensland. Alors qu'il étudiait un oiseau nocturne, il a eu une expérience avec les lumières fantômes. Lors de sa première rencontre, Pettigrew a d'abord pensé qu'il s'agissait de la planète Vénus. Cependant, le professeur a observé que la lumière s'approchait de l'horizon mais ne se situait jamais en dessous, comme le ferait une planète lors de la rotation de la terre. Une autre fois, le professeur Pettigrew conduisait la nuit avec des collègues lorsqu'ils ont vu le mystérieux phénomène. Au début, ils ont pensé que les lumières étaient les yeux brillants d'un chat situé à environ 50 mètres. Mais lorsqu'ils ont arrêté la voiture, les lumières ont continué à planer devant eux. Le mystère n'a fait que s'épaissir lorsque les scientifiques ont essayé de suivre les lumières jusqu'à leur source, qui, selon leurs calculs, se trouvait à plus de 300 kilomètres, au-delà de l'horizon. Le professeur Pettigrew a réalisé une expérience dans laquelle il a reproduit le phénomène des lumières fantômes. Il a choisi une nuit où les conditions météorologiques étaient favorables et s'est éloigné d'environ 10 kilomètres. Bien qu'il soit hors de leur vue, six témoins ont vu les lumières de la voiture flotter au-dessus de l'horizon. De nombreuses autres personnes ont assisté à une illusion encore plus spectaculaire le lendemain matin, lorsqu'elles ont vu une chaîne de montagnes entière flotter au-dessus du sol. En 2003, Pettigrew a publié ses conclusions dans son article intitulé "The Min Min light and the Fata Morgana : An optical account of a mysterious Australian phenomenon". Les lumières Min Min sont-elles une Fata Morgana ? Le professeur Pettigrew a émis l'hypothèse que les lumières de Min Min sont un type de mirage - une Fata Morgana. Cette illusion d'optique se produit parfois lorsqu'une couche d'air chaud emprisonne une couche d'air froid dense en dessous d'elle. Lorsque la lumière traverse les deux couches, elle se courbe ou se réfracte. Comme il est optiquement difficile pour les humains d'identifier la lumière courbée, il est facile pour quelqu'un de croire que l'image qu'il voit est un fantôme ou un orbe spirituel. Dans une Fata Morgana, l'image flotte au-dessus de l'horizon ou directement devant l'observateur. Ce phénomène est à l'origine de la rencontre avec le bateau fantôme, qui peut être effrayante pour de nombreuses personnes. « Merveilleuses le jour, ces Fata Morgana peuvent être terrifiantes la nuit, lorsqu'une source de lumière unique ne laisse aucun indice sur le fait qu'elle fait en réalité partie d'un mirage émanant d'une grande distance. Même les observateurs endurcis de l'Outback peuvent s'effondrer lorsqu'ils sont incapables d'interpréter les propriétés optiques inhabituelles de la lumière en fonction de leurs propres expériences passées, très différentes. » Jack Pettigrew Lumières fantômes dans le monde Les phénomènes de lumières fantômes ne sont pas propres à l'Australie. De nombreux autres pays ont un folklore sur les lumières fantômes, les lumières féeriques, les feux follets ou l'ignis fatuus. Les feux follets sont des lumières mystérieuses que les peuples celtes d'Irlande, d'Écosse, d'Angleterre et du Pays de Galles observaient. Contrairement aux lumières de Min Min, les feux follets apparaissent surtout autour de terrains humides comme les tourbières et les marécages. Certaines personnes pensent qu'il s'agit de fées ou d'esprits. Il est intéressant de noter que l'histoire du Jack-O'-Lantern est née des feux follets, car les lumières ressemblent à une lanterne qui se déplace toute seule dans l'obscurité. Au Mexique, il existe un type de lumière similaire aux orbes fantômes de Boulia que les locaux croient être les âmes des sorcières. Ils les appellent brujas. Dans les pays d'Amérique du Sud, l'Argentine et l'Uruguay, les lumières fantômes sont appelées luz mala, ce qui signifie lumière maléfique. La luz mala est un phénomène rural, similaire aux lumières australiennes. Cependant, les habitants les redoutent et les ont intégrées dans de nombreux mythes. Les partisans des théories naturelles suggèrent que les lumières fantômes résultent de rejets gazeux de la terre - comme ceux que l'on voit souvent dans les cimetières - ou d'insectes lumineux comme les lucioles. Les théoriciens marginaux privilégient les pistes des ovnis et du paranormal (fantômes, esprits, fées). Les visiteurs en quête d'une rencontre La magie existe quand quelque chose défie notre compréhension, et beaucoup de gens dans la région de Boulia veulent garder la magie des lumières Min Min vivante. C'est une partie de leur identité. Aujourd'hui, le phénomène donne un thème à la ville et sert d'attraction pour les touristes. Bien que la plupart des gens sachent maintenant qu'il n'y a rien à craindre, les lumières continuent d'être magiques, et tout visiteur serait chanceux de les rencontrer par hasard. Boulia se trouve dans l'Outback, dans le centre-ouest du Queensland, à 184 miles au sud de Mount Isa. Panneau érigé par la ville de Boulia à destination des touristes "Pour les prochains 120 kms, vous êtes sur le territoire de la lumière Min Min. Ce mystère moderne non résolu est une lumière qui suit parfois les voyageurs sur de longues distances. Elle a été approchée mais jamais identifiée." Source originale de cet article : https://www-historicmysteries-com.translate.goog/min-min-lights/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=op Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! Vous pensez avoir vu un OVNI ? Un seul reflexe, cliquez ici ! Nos Podcasts ici : https://anchor.fm/mufon-france
- Rapport statistique mensuel du MUFON pour le mois d'avril 2022
Rapport statistique mensuel du MUFON pour avril 2022 : MUFON France est toujours en tête du classement en nombre de témoignages et d’enquêteurs. Cette place de 2e mondial du MUFON illustre bien le travail de l'équipe France. Nous remercions chaque témoin de nous avoir fait confiance. Le CMS continue d'accumuler des rapports d'observation provenant du monde entier. En avril 2022, 504 observations ont été signalées à MUFON par le biais du CMS dans les pays suivants ; ÉTATS UNIS 399 FRANCE 28 ROYAUME-UNI 25 CANADA 16 AUSTRALIE 6 MEXIQUE 4 ALLEMAGNE 3 IRAN 3 INDE 2 PORTO RICO 2 AFRIQUE DU SUD 2 ESPAGNE 2 BARBADE 1 BULGARIE 1 COLOMBIE 1 IRLANDE 1 ISRAËL 1 ITALIE 1 JAMAÏQUE 1 JAPON 1 COREE DU SUD 1 NOUVELLE-ZÉLANDE 1 NORVÈGE 1 URUGUAY 1 TOTAL : 504 D'autres points de données intéressants dans le CMS au cours du mois d'avril 2022 sont la forme des OVNIs signalés qui sont les suivants ; Cercle 81 Sphère 55 Inconnu 50 Cigare 35 Autre 33 Triangle 30 En forme d'étoile 28 Disque 24 Ovale 19 Carré/Rectangulaire 18 Boule de feu 15 Cylindre 14 Boomerang 11 Tic Tac 9 Cône 8 N/A 8 Diamant 7 Flash 4 Balle/Missile 3 Goutte d'eau 3 Saturne 3 Chevron 3 Dirigeable 2 Croix 1 Œuf 1 Formes des objets pour la FRANCE : Cercle 4 Sphère 3 Inconnu 2 Cigare 1 Autre 1 Triangle 5 Disque 1 Ovale 1 Carré/Rectangulaire 2 Boule de feu 2 Cône 5 Goutte d'eau 1 Au niveau mondial, plus impressionnant encore, 13 atterrissages, stationnements ou décollages ont été signalés et 29 entités ont été observées. Le nombre de cas d'enlèvement (ERT) était de 27. Le nombre de questionnaires d'expérience soumis était de 42. Vous aimez nos articles ? Partagez les et faites découvrir le MUFON France ! Vous pouvez nous suivre sur Twitter : https://twitter.com/MufonF Vous souhaitez adhérer Au MUFON ou nous aider, cliquez ici ! Vous pensez avoir vu un OVNI ? Un seul reflexe, cliquez ici ! Nos Podcasts ici : https://anchor.fm/mufon-france











