• Nouvelles Ufologiques par le MUFON France

Projet Galileo


Ecrit par Sylvain Matisse, pour le Mufon France Crédit image Getty

On entend rien de spécial, comme d’habitude les sons émis et perçus viennent de la Terre ,nos propres interférences ou proviennent des étoiles ...

La science s’investit-elle sérieusement pour tenter de découvrir l’existence de potentielles civilisations extraterrestres et après communiquera t-elle auprès de la population terrienne  ?


Le projet Galileo a attiré une base remarquable d'experts bénévoles, allant des astrophysiciens et autres chercheurs scientifiques, aux ingénieurs en matériel et logiciel, en passant par les chercheurs et les généralistes non scientifiques qui consacrent leur temps et leurs efforts au projet de diverses manières. Nous apprécions la contribution de nombreuses voix différentes, et les progrès que nous réalisons dans nos efforts témoignent de notre approche ouverte.


Aussi différentes que puissent être les perspectives des chercheurs et des affiliés, chaque contributeur au projet Galileo est lié par trois règles de base, que nous avons fermement défendues depuis le lancement du projet :

  1. Le projet Galileo ne s'intéresse qu'aux données scientifiques librement disponibles et à leur analyse transparente. Ainsi, les informations classifiées (appartenant au gouvernement), qui ne peuvent pas être partagées avec tous les scientifiques, ne peuvent pas être utilisées. De telles informations compromettraient la portée de notre programme de recherche scientifique, qui est conçu pour acquérir des données scientifiques valides et fournir une analyse transparente (ouverte à l'examen par les pairs) de ces données. En effet, le projet Galileo ne fonctionnera qu'avec de nouvelles données, collectées à partir de ses propres systèmes de télescope, qui sont sous le contrôle total et exclusif des membres de l'équipe de recherche Galileo.

  2. L'analyse des données sera basée uniquement sur la physique connue et n'entretiendra pas d'idées marginales sur les extensions du modèle standard de la physique. Les données seront publiées gratuitement et disponibles pour examen par les pairs ainsi que pour le public, lorsque ces informations seront prêtes à être mises à disposition, mais la portée des efforts de recherche restera toujours dans le domaine des hypothèses scientifiques, testées grâce à une collecte de données rigoureuse. et une analyse solide.

  3. Pour protéger la qualité de sa recherche scientifique, l'équipe de recherche Galileo ne publiera pas les détails de ses discussions internes ni ne partagera les spécifications de son matériel ou logiciel expérimental avant la finalisation des travaux. Les données ou leur analyse seront diffusées par des canaux de publication traditionnels, scientifiquement acceptés, validés par le processus traditionnel d'examen par les pairs.

Notre attente est que tous les membres de l' équipe du projet Galileo, y compris les chercheurs, les conseillers et les affiliés, partagent ces valeurs et défendent les principes de la science ouverte et rigoureuse sur lesquels le projet Galileo est fondé.


Avi Loeb, chef du projet Galileo Frank B. Baird Jr. Professeur de sciences Université de Harvard

https://projects.iq.harvard.edu/galileo/home


Le projet Galileo est une recherche d'équipement extraterrestre près de la Terre. Il comporte deux branches : la première visant à identifier la nature des objets interstellaires qui ne ressemblent pas à des comètes ou des astéroïdes, comme `Oumuamua ; et le second cible les phénomènes aériens non identifiés (UAP), similaires à ceux mentionnés dans le récent rapport de l' ODNI au Congrès américain.


Le projet Galileo a attiré une base remarquable d'experts bénévoles, allant des astrophysiciens et autres chercheurs scientifiques, aux ingénieurs en matériel et logiciel, en passant par les chercheurs et les généralistes non scientifiques qui consacrent leur temps et leurs efforts au projet de diverses manières.


Le projet rassemble une large communauté de nouveaux affiliés de recherche, y compris des défenseurs de l'UAP comme Lue Elizondo, Chris Mellon ou Nick Pope et des sceptiques comme Seth Shostak ou Michael Shermer, unis par la recherche de preuves à travers de nouveaux télescopes sans préjugés.


Le projet valorise la contribution de nombreuses voix différentes, et les progrès rapides qu'il a déjà réalisés témoignent de son approche ouverte. Aussi différentes que puissent être les perspectives des chercheurs et des affiliés, chaque contributeur au projet Galileoest lié par trois règles de base :

  1. Le projet Galileo ne s'intéresse qu'aux données scientifiques librement disponibles et à leur analyse transparente. Ainsi, les informations classifiées (appartenant au gouvernement), qui ne peuvent pas être partagées avec tous les scientifiques, ne peuvent pas être utilisées. De telles informations compromettraient la portée de notre programme de recherche scientifique, qui est conçu pour acquérir des données scientifiques valides et fournir une analyse transparente (ouverte à l'examen par les pairs) de ces données. En effet, le projet Galileo ne fonctionnera qu'avec de nouvelles données, collectées à partir de ses propres systèmes de télescope, qui sont sous le contrôle total et exclusif des membres de l'équipe de recherche Galileo.

  2. L'analyse des données sera basée uniquement sur la physique connue et n'entretiendra pas d'idées marginales sur les extensions du modèle standard de la physique. Les données seront publiées gratuitement et disponibles pour examen par les pairs ainsi que pour le public, lorsque ces informations seront prêtes à être mises à disposition, mais la portée des efforts de recherche restera toujours dans le domaine des hypothèses scientifiques, testées grâce à une collecte de données rigoureuse. et une analyse solide.

  3. Pour protéger la qualité de sa recherche scientifique, l'équipe de recherche Galileo ne publiera pas les détails de ses discussions internes ni ne partagera les spécifications de son matériel ou logiciel expérimental avant la finalisation des travaux. Les données ou leur analyse seront diffusées par des canaux depublication traditionnels, scientifiquement acceptés, validés par le processus traditionnel d'examen par les pairs.

Tous les membres de l' équipe du projet Galileo , y compris les chercheurs, les conseillers et les affiliés, partagent ces valeurs et défendent les principes de science ouverte et rigoureuse sur lesquels le projet Galileo est fondé. (fin de présentation par la source)


Par Sylvain Matisse :


Avec ces 2 présentations venant de la source même, nous obtenons les détails de cet ambitieux projet .


Il est établi que Galileo est un projet professionnel de nature scientifique et que le partage de l’information, des résultats voire des énigmes potentielles seront distillées au compte goutte pour le public et les médias.


Bien entendu nous comprenons cette prudence, afin de ne pas être dispersé et que le travail ne soit ni spolié, ni plagié par des illustres anonymes plus ou pas qualifiés avec le risque de dérapage qu’implique des interprétations hâtives.


Ci-dessus figure l’explication du projet issu de la source elle même que je reprend ici pour vous.

Pour autant, espérons que le sceau secret défense, ou qu’une barrière dressée par la communauté scientifique elle même ,ne vienne perturbée ce «fabuleux projet » et que le public ne soit pas une fois de plus écartée d’une découverte ou d’une autre réalité pouvant s’avérer choquante pour les éminents savants et plus ou moins fracassante pour ne pas dire dérangeante pour certains dans les hautes sphères non seulement scientifiques, mais aussi industrielles, pour le côté civile et les états majors militaires voulant s’approprier un certain savoir afin de renforcer leurs pouvoirs sur l’autre (un rival, un concurrent).

Pour ce qui est de l’aspect technique et du matériel requis pour mener à bien cette mission, seront-ils adéquat pour débusquer des anomalies d’ordre naturel d’une part et de potentiels signes de civilisations extraterrestre ?


En marge du projet Starshot ?


Ce projet tentera de réaliser un vaisseau spatial qui devrait atteindre environ 20 % de la vitesse de la lumière ( un futur OVNI à venir soit dit au passage-sic!).

A cette allure un vol pour le trajet Londres en Grande Bretagne à New York aux USA ne prendrait que un quart de seconde !

Cette technologie sera équipée de faisceau lasers, de voiles solaires ( photovoiles) ainsi que des sondes plus légères. Ces vaisseaux , ces sondes atteindraient l’étoile Alpha du Centaure en « seulement une vingtaine d’années, après le lancement !

PH 3 la phosphine

Extrait définition crédit : franceculture.fr


La phosphine, un gaz bien connu sur Terre


La phosphine est une substance hautement toxique bien connue par les scientifiques. Composé d'un atome de phosphore et de trois d'hydrogène (de formule chimique PH3), il est encore utilisé comme pesticide pour tuer les insectes et les rongeurs lors d'opérations dites de "fumigation" afin de protéger des denrées alimentaires, lors de transports maritimes par exemple. Dans l'industrie, la phosphine est aussi utilisée comme catalyseur (accélérateur) de réactions chimiques. Mais cette substance intéresse surtout les astronomes car elle est un composé du phosphore, l'un des éléments chimiques du vivant (avec le carbone, l'hydrogène, l'oxygène, l'azote ou encore le soufre)."fin de l'extrait france culture)"



Crédit illustration : | SETI


Une équipe dirigée par Jane Graves de l’université de Cardiff au pays-de Galles ( Royaume-Uni) aurait découvert un composé chimique particulier dans les nuages de( l’étoile du berger) , la planète Vénus, à environ 50 kilomètres du sol de celle-ci .

Nous savons que la surface rocheuse de Vénus atteint environ 400°C, inutile de préciser que l’eau est en état de vapeur mais certainement pas en état liquide ce qui limite la vie telle que nous la connaissons comme la chimie du carbone l’autorise lorsque les conditions sont toutes réunies !

Mais la française travaillant au sein de la NASA, Nathalie A Cabrol ( astrobiologiste ou exobiologiste de renommée mondiale souligne dans son livre intitulé « Voyage aux frontières de la science « que la température ,la pression à 50 km d’altitude sur Vénus sont équivalentes à celles de la basse atmosphère terrestre. « Des microbes pourraient donc vivre au sein de gouttelettes d’eau en suspension dans l’atmosphère de Vénus. Des astéroïdes passant en rase mottes entre la planète Vénus et la planète Terre auraient pu échanger de la matière organique microbienne. Sur terre la phosphine est produite par la vie ! Alors, ceci suggère la possibilité tout à fait vérifiable que la vie sur ces deux planètes pourrait avoir une origine connue.


Cependant, prudence, la phosphine peut également être produite par des processus géochimiques inconnus. Patience,il faut attendre encore un peu le résultat d’autres analyses pour affirmer que Vénus abrite bien des formes de vie ou non.


La physique et la biologie deux pôles déterminant pour l’exobiologie qui s’intéresse à l’évolution du vivant sur notre planète et ailleurs ainsi que les conditions de vie et de mort de nature biologique et aussi de la mécanique céleste qui comprend les nébuleuses, les planètes, les étoiles, les lunes, les exoplanètes et exolunes mais aussi les galaxies et tout leur contenu trous noirs inclus.


Omuamua


Vue d’artiste de l’objet ‘Oumuamua (crédits : ESO/M. Kornmesser — ESO)



ʻOumuamua,signifie en hawaïen « premier messager d'une contrée lointaine », à l'origine C/2017 U1 ( C pour comète) puis A/2017 U1 (A pour astéroïde), est un petit corps interstellaire repéré le 19 octobre 2017 par le télescope Pan-STARRS 1 installé sur l'Observatoire du Haleakalā, à Hawaï, alors qu'il se trouvait à 0,2 unité astronomique (UA) de la Terre, soit environ29919574.14 km ) .


Cet objet interstellaire serait donc naturel un débris planétaire .

Pourquoi pas après tout ?

Pour autant est ce bien certain ?


Avi Loeb directeur du département d’astronomie de Harvard aux USA, a eu le courage et l’audace de proposer une autre probabilité, celle que cet objet ait une origine issu d’une civilisation extraterrestre.


Peu importe au final que cet objet ne soit qu’un vulgaire caillou de l’espace ou autre chose. Ce qui importe à présent, est que les plus grands scientifiques osent défier leur propre communauté trop installée avec leur prétendu et préjugés » je sais tout et mieux que le reste du monde !», et ne voulant surtout pas se remettre en question ou esquisser d’autres alternatives sur des cas nouveaux car jugés trop fantaisistes à leur goût !


Conclusion :

Les études scientifiques existent et sont éprouvées c’est une réalité . Pour autant la science devrait mettre son nez plus sérieusement avec les affaires d’OVNI et d’OANIS et les dossiers d’abductions et de prétendus contactés non avec déni, avec risée et dédain comme c’est encore le cas actuellement . Nos données ufologiques pourraient les instruire si quelqu’un dans cette filière prenait le problème à bras le corps sans préjugé ou à priori, nous y gagnerions tous du temps.


*supports :

franceculture.fr

Avi Loeb « le premier signe d’une vie intelligente extraterrestre éditions – le seuil «

Nathalie . A Cabrol « Voyage aux frontières de la science éditions le seuil «

Auteur Matisse Sylvain



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