• Nouvelles Ufologiques par le MUFON France

Échanges de tirs militaires/aliens, Albion (plateau)?

Dernière mise à jour : mai 21


From : ERA, http://area51blog.wordpress.com/



Échanges de tirs entre militaires et Extraterrestres sur le site de lancement des missile nucléaires d’Albion en France ?


A la suite de cet article, que je vous invite à lire afin d’appréhender la vidéo dans sa pleine mesure:

https://eveilhomme.com/2019/01/14/une-base-extraterrestre-de-petits-gris-en-france-sous-le-plateau-dalbion/

Je vous propose cette vidéo extrêmement intéressante du témoignages de militaires qui ont été en poste sur le plateau d’Albion (base de lancement de missiles nucléaires en France avant démantèlement il y a une vingtaine d’année).

Certains parlent d’abductions par des êtres petits gris et de chiens neutralisés par des ondes énergétiques.


Mais le témoignages va bien plus loin encore puisqu’il relate le 20/21 Septembre 1980 un échange de tirs réels entre des intrus très surement extraterrestres et les militaires.


Ces êtres se sont introduits dans ou à proximité des silos de lancement de missile nucléaire dans une zone sous haute sécurité à l’aide de 2 engins non identifiés de couleur rouge, et il s’en est suivi, après reconnaissance et tirs de sommation, un échange de tirs à balles réelles avec autorisation de feu du général de la base.

Deux chiens et deux militaires ont été neutralisés par les aliens (par des armes à rayon selon le témoignage). Les deux chiens ont dû être euthanasiés, à la suite de leurs blessures. Les militaires ont battus ensuite en retraite.


Dans ce cas, le témoin indique que des militaires « blacks ops » sont alors engagés dans ce type de situation. Les témoins ont été menacés de coure martiale s’ils parlaient.

Le calculateur de commande de lancement des engins nucléaires a aussi été neutralisé selon ce témoignage.


Une base Extraterrestre de petits GRIS en FRANCE sous le plateau d’Albion ?



C’est après la crise de Suez en 1956 que la France décide de se doter de l’arme nucléaire. Le plateau d’Albion sera finalement choisi en avril 1965 en raison de sa faible densité humaine et de son sol, capable de permettre un bon ancrage des silos renfermant les missiles mais aussi capable d’amortir l’onde de choc en cas d’agression nucléaire.

Au final seul 18 silos et 2 PCT seront construits. Cette base de lancement de missiles sol-sol balistiques stratégique (SSBS) est placée sous le commandement de la Force aérienne stratégique.

Les travaux débutèrent au printemps 1966 pour se terminer en 1971.



En 1967 est créé le 1er Groupement de missiles stratégiques (1er GMS) dépendant de l’armée de l’air française pour occuper les installations d’Albion.

De nombreuses autres unités seront créées pour veiller à la sécurité du site dont l’Escadron d’hélicoptères 4/67 Durance en 1975 et l’Escadron de Protection en 1968 qui regroupe une section de commandement, un cynogroupe et 4 compagnies de parachutistes.



De 1971 à 1996 la BA200 et les missiles du plateau d’Albion deviendront les endroits les plus secrets et les mieux gardés de France.

Chaque silo qui a son propre abri, est distant de 3 km de son voisin; chaque missile, plus puissant que la bombe d’Hiroshima est surveillé nuit et jour et commandé à distance à partir de 2 Postes de Conduite de Tir construits à 400 m de profondeur. Chaque poste dirige 9 zones de lancement. Le PCT1, près de Rustrel est un vrai bunker qui peut résister à une attaque nucléaire; les galeries ont près de 2 km de long.



En septembre 1996, le Président Jacques Chirac annonce la fermeture et le démantèlement des installations d’Albion. Fin 1996, le Ministère de la Défense annonce que plus de 1 000 légionnaires prendront le relais du 1er GMS sur la BA200.


Les travaux de démantèlement durèrent 2 ans et se terminèrent en 1999. La passation de pouvoir au profit de la Légion étrangère a été réalisée durant l’été 1999.

Une fois démantelées, les installations du plateau d’Albion ont été rendues à la nature. Les portes ont été verrouillées et soudées et les zones de lancement recouvertes par un mètre de terre.


Aujourd’hui …Après la désactivation des missiles, la plupart des silos sont abandonnés.

On observe le long des routes, entre champs de lavande fine et champs de blés, les postes de tir, les plate-formes, les frontons de béton de 2 m d’épaisseur, les clôtures « électrifiées », les grilles qui furent équipées de détecteurs, les filets anti-grenade, les portes et vitres blindées contre les tirs de roquette. On imagine sans peine, les gardes en arme et les portiques de détection.



Un des silos a été transformé en observatoire astronomique public, (SIRENE). Avec la visite de l’observatoire, une approche de l’histoire militaire du plateau nous est contée. Le PCT1 de Rustrel a été transformé en laboratoire souterrain à bas bruit (LSBB), dépendant de l’Université de Nice. Il n’est pas ouvert au public


La base aérienne 200 a été rebaptisé caserne Maréchal Koenig. Elle accueille près de 1 000 légionnaires. Des installations de l’armée de l’air seules restent la zone vie de la base, les longs bâtiments attenant la piste qui servent maintenant à stocker tout le matériel du génie civil et quelques bâtiments du DAMS (l’atelier de dépôt des munitions et des têtes nucléaires gérée par le CEA et l’Armée).


Depuis octobre 2003 la zone Nord de la base accueille aussi une station d’écoute de la D.G.S.E. les services secret de l’armée avec ses antennes radio qui emploie 150 personnes sur site, dans le cadre du réseau “Frenchelon”, l’équivalent français du réseau de la NSA Echelon qui regroupe les Etats Unis, l’Angleterre, le Canada, l’Australie et la Nouvelle Zélande.


La DGSE possède une trentaine de stations d’écoute et radars en France et dans le monde. 15 sont en France et dans les DOM-TOM. Le réseau Frenchelon est plus particulièrement chargé d’écouter les signaux radioélectriques ou satellitaires tandis qu’Echelon se contente d’intercepter le trafic Internet et téléphonique du monde entier grâce à une centaine de satellites en orbite autour de la terre.

La première antenne de la DGSE (qui a l’époque s’appelle Sdece) est implantée en 1974 sur le plateau de Domme, dans le Périgord, à côté de l’aéroport de Sarlat. Mesurant 25 m de diamètre, elle est bientôt rejointe par quelques autres.




Devant le développement du trafic des télecoms par satellites, la station devient vite sous équipée. D’autres vont voir le jour ailleurs en France et ailleurs. Ailleurs c’est en Guyane, près des installations du CSG, CNES en 1984. Placée au dessus de l’équateur, elle écoute les satellites géostationnaires qui sont justement au dessus et qui arrose les Amériques. Les années 1990 avec le conflit au Koweït dopera le déploiement des nouvelles stations, Alluets-le-Roi (Yvelines), Mayotte (pour couvrir l’Afrique, le Moyen Orient et l’Asie).


La station d’écoute de la DGSE est située à la limite Nord de la base 200, en face de deux Zones de lancement de test de l’armée, dans la zone industrielle.

La base du plateau d’Albion possède 7 paraboles motorisées dans la zone Nord du site couvrant l’ensemble du spectre radio utilisé par les satellites (2 à 20 GHz).

Trois mats hauts de 25-30 m supportent des antennes du type “log-périodiques large bande” juste derrière les bâtiments administratif. Elles travaillent sur les bandes 1 à 30 MHz, probablement jusqu’à 60 Mhz.

Sur le site de la DGSE, l’oeil expert remarque un nouveau système d’antenne. Un triangle de terre de 30 m de coté renferme des antennes en forme de pyramide inversées de petite taille espacées régulièrement au niveau des cotés du triangle de terre.

Il s’agirait d’un système interférométrique et/ou goniométrique sur le même principe que le radar Grave de la ZL 2.6. Un système similaire existe dans la plaine de Crau à coté de Miramas, bien caché mais accessible sans clôture (sur la D5 entre Entressen et la N113 sur une ancienne piste d’aviation).



Les antennes de la DGSE ne sont pas destinées à l’émission mais seulement à la réception. Il n’est toutefois pas exclus que certaines parabole puisse émettre vers les satellites utilisés par le ministère de la défense afin de réaliser des contacts avec les différents points “d’action” dans le monde. Il est même certains qu’ils peuvent utiliser le réseau militaire Syracuse.


Avec les log-périodique il est possible d’émettre de toute façon même si elles ne sont utilisées que pour l’interception. Une utilisation possible serait d’émettre des ordres chiffrées a des agents infiltrés dans le monde qui écouteraient cela avec une simple récepteur onde courte. Ce serait audible par n’importe qui mais évidement incompréhensible sans la signification des codes.


Que se passe-t-il sur le plateau d’Albion ?

On évoque une base secrète d’extra-terrestres, une sorte de Zone 51 française !


Au début des années 1970, le plateau d’Albion n’était qu’un immense chantier taraudé par une vingtaine de fosses profondes destinées à devenir les futurs silos de missiles à têtes nucléaires. Outre ces silos, d’énormes excavations, plus profondes, allaient abriter les installations souterraines et secrètes de cette base, installations répliquant plus ou moins les installations de surface, mais avec un peu plus de mystère.


Un soir, après l’arrêt des travaux de la journée, un vieux monsieur, instituteur à la retraite, se promenait à travers le chantier lorsqu’il tomba nez à nez avec un être de petite taille, à la tête volumineuse, à la peau grise, qui le fixa brièvement de ses grands yeux obliques avant de disparaître. Médusé, sans cacher la peur qu’il avait éprouvé, le retraité narra son histoire à une personne tout à fait digne de foi.


Résultat d’une première source d’information.


Dans la fin des années 1980 nous apprenons par une source très sûre que des commandos investissent la base en prenant le contrôle total de celle ci malgré les militaires déjà sur place.

Ces hommes en uniformes noirs prennent leurs repas entre eux, utilisent des boites de rations alimentaires apportées par eux. Sur leur uniforme ils arborent au niveau du cœur un insigne rond figurant, un éclair stylisé et, sur l’épaule gauche, un écusson avec un triangle. Nos divers informateurs n’étaient pas suffisamment près de ces commandos pour avoir une exactitude des détails de ces insignes.


Résultat d’une deuxième source d’information.


Ces individus aperçus une nuit en réunion avaient tous le teint anormalement clair, blanchâtre, et l’expression quasi figée. D’après nos divers informateurs ces individus ne sortaient que la nuit et personne ne put les apercevoir de jour.

Ces hommes étranges, rendaient terriblement anxieux les chiens de patrouille dans leur chenil.


Quand ils investissaient la base (alors placée en stade d’alerte maximum) ces individus prenaient sous leur contrôle les postes de conduite de tir. L’accès à ces postes était, dans ces cas, prohibé, même à ceux qui, d’ordinaire, y sont librement admis.

La salle des ordinateurs, ultra protégée, dans laquelle l’on ne pénètre qu’à l’aide de carte magnétique à code, était occupée la nuit par ces commandos. Les militaires de la base s’en étonnèrent mais reçurent ordre de ne pas en faire état.

Les placards personnels des militaires furent fréquemment fouillés, des appareils photo confisqués. Il ne faisait pas bon non plus, de tenir un journal intime en consignant les incidents bizarres constatés sur le site, surtout lorsque ces commandos contrôlaient la base. Certains possesseurs de journal intime se retrouvèrent à l’hôpital, sauvagement tabassés.


Ces commandos arrivaient dans des camions et des voitures peints tout en noir, la plupart immatriculés dans le 75.